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Futurissimo. L'utopie du design italien 1930-2000, Edition bilingue français-anglais
Brayer Marie-Ange ; Lasvignes Serge ; Blistène Ber
CENTRE POMPIDOU
29,00 €
Épuisé
EAN :9782844269126
Entre expérimentation et radicalisme, transcendant les oppositions entre industrie et artisanat, le design italien ouvre la voie à une autre approche de l'objet, au-delà du fonctionnalisme, renouvelant la relation avec l'environnement domestique. Après l'esthétique rationaliste (Pagano, Albini) des années 1930-1940, le design industriel italien connaît un succès international dès les années 1950 (Sottsass, Borsani, Colombo, Castiglioni, etc.). Des utopies critiques portées par l'architecture radicale (Archizoom, Superstudio, Pettena, Ugo La Pietra) à la " réappropriation " des objets (Enzo Mari, Riccardo Dalisi), le design italien s'ouvre à la " création collective " dans les années 1970. Le catalogue se décline en dix chapitres : Rationalisme, Design organique, Généalogie de l'assise, Luminaires, Design industriel, Design radical, Des radicaux au style Memphis, Ville post-moderne, avec un focus sur deux figures majeures du design, Ettore Sottsass et Andrea Branzi. Les essais restituent l'histoire unique du design italien, de la récupération d'objets anonymes, ainsi que la selle de tracteur des frères Castiglioni dans les années 1950, transformée en assise, aux théâtres ébouriffants d'objets de Memphis au début des années 1980.
Exposition coorganisée en partenariat avec Les Arts Décoratifs, le Centre national des arts plastiques, le Centre Pompidou, les Manufactures nationales - Sèvres & Mobilier national et la Métropole Toulon Provence Méditerranée dans le cadre du festival Design Parade Toulon, 9° festival international d'architecture d'intérieur, organisé par la villa Noailles en 2025. Depuis plus d'un siècle, les créateurs redoublent d'inventivité pour concevoir des environnements adaptés aux enfante. entre jeu et fonctionnalité. Cette publication explore la diversité des champs investis parla design pour répondre aux besoins et à l'imaginaire de l'enfance. Dés la fin du 18e siècle, des idées progressistes et humanistes définissent l'enfance comme une phase déterminante dans la construction de l'Homme. Dès lors, on assiste au développement de théories nouvelles sur l'apprentissage et l'éducation portées par de grandes figures de pédagogues. L'enfant occupe désormais une place inédite dans la structure familiale et dans l'espace social. Dans la première moitié du 20e siècle, il devient le sujet dont s'emparent les plus grands créateurs pour imaginer des jouets et du mobilier qui épousent esthétique des mouvements modernes. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, durant les trente Glorieuses, l'attention portée à l'enfance et à son environnement se réaffirme. L'essor de la production en série et les nouveaux matériaux génèrent des objets aux typologies nouvelles, à la fois fonctionnels, pédagogiques, esthétique et ludiques, qui ont permis d'ouvrir durablement la voie de l'innovation dans la création pour enfant. La centaine d'objets et de jouets issus des collections nationales, présentés dans cet ouvrage. témoignent de cette évolution et des mouvements artistiques de chaque époque, du début du 20e siècle à nos jours.
Magistral ! Entre humour décalé, illustrations punchy, franc-parler et spontanéité, cette BD est indiscutablement un petit bijoux. Une lecture indispensable qui parle de cul, certes, mais qui parle surtout de déculpabilisation, de sujets tabou -sans tabous-, et qui remet les points sur les Q concernant les idées reçues et les injonctions liées à la sexualité. Une réflexion que donne le sourire, qui émeut parfois mais qui est, dans tous les cas, empli de bienveillance !
Je commençai donc à penser que ces objets, que je m'apprêtais à fabriquer, n'auraient un sens que s'ils aidaient d'une manière ou d'une autre les gens à vivre, autrement dit s'ils les aidaient un tant soit peu à se reconnaître et se libérer. Bref, s'il y avait une raison de dessiner des objets, il me semblait qu'elle ne pouvait résider que dans le fait d'accomplir une sorte d'action thérapeutique, et ce, grâce à des objets susceptibles de solliciter la perception que chacun a ou peut avoir de sa propre aventure.
L’autrice revient avec humour, dérision, bienveillance sur le parcours de son combat personnel contre la discrimination et la grossophobie. Dés son plus jeune âge, son poids, sa silhouette a fait l’objet de moqueries, de préjugés des médecins et des adultes, dont ses propres parents. Elle aborde de nombreux sujets, sans langue de bois. Le dessin est pertinent, les couleurs sont vives, avec une dominance du rose et ses dérivés. C’est flashy, pétillant, plein de peps ! Un récit sensible, très intime, sans filtre et plein de positivité !
Quentin Bajac a dirigé le cabinet de la photographie du Musée national d'art moderne, au centre Pompidou de 2007 à 2012. Il dirige actuellement le département de la photographie au Museum of modern Art de New York.
J'ai choisi la peinture, elle m'était aussi nécessaire que la nourriture. Elle me paraissait comme une fenêtre à travers laquelle je m'envolerais vers un autre monde." Marc Chagall
Résumé : "Mes tableaux sont sans objet ; mais comme tout objet, ils sont l'objet d'eux-mêmes. Ils n'ont par conséquent ni contenu, ni signification, ni sens ; ils sont comme les choses, les arbres, les animaux, les hommes ou les jours qui, eux aussi n'ont ni raison d'être, ni fin, ni but. Voilà quel est l'enjeu." Gerhard Richter, 1984
Le jour va naître. C'est l'heure de l'énigme. C'est l'heure aussi de la préhistoire." Ces quelques mots de Giorgio De Chirico résument la relation insolite et féconde qui unit la préhistoire à l'art moderne et contemporain. De fait, la préhistoire est une idée moderne : le mot lui-même ne se fixe qu'à partir des années 1860. Les découvertes archéologiques, et notamment celle des peintures pariétales, nourrissent réflexions et fantasmes. L'impact de ce vaste corpus d'images, d'hypothèses et de spéculations est immense sur les artistes. Paul Cézanne, Pablo Picasso, Joan Miró, Alberto Giacometti, Joseph Beuys, Yves Klein, Louise Bourgeois, jusqu'aux plus contemporains, comme Giuseppe Penone ou Pierre Huyghe, nombreux sont ceux qui ont été hantés par la question de la préhistoire. L'exposition présentée au Centre Pompidou explore les multiples échanges entre la communauté scientifique et les artistes en associant des oeuvres phares de la création moderne et contemporaine à des fossiles, outils, sculptures et gravures préhistoriques emblématiques. Le catalogue qui l'accompagne reprend ce parcours original en y apportant les regards de spécialistes ainsi que des repères bibliographiques et chronologiques.