
FIGURES EMBLEMATIQUES DE L'IMAGINAIRE POLITIQUE ESPAGNOL
Cet ouvrage propose d'examiner la façon dont certains personnages politiques, qui ont marqué non seulement l'Espagne de leur temps mais encore la postérité, ont été exaltés, récupérés, réhabilités ou instrumentalisés à des fins qui les transcendent et occupent, de ce fait, une place privilégiée dans l'inconscient collectif. Adoptant un spectre temporel large, allant de la fin du Moyen-Age à l'époque actuelle, l'enquête porte sur des hommes et des femmes politiques d'exception (rois, hommes d'Etat, chefs militaires, figures religieuses...) qui ont été mis au service de discours de légitimation ou de contestation du pouvoir. La mise en regard des parcours politiques de ces personnages et des constructions discursives ou iconographiques auxquelles ils ont servi de support conduit ainsi à aborder la question des mythologies politiques espagnoles sous l'angle de l'exemplarité ; elle permet également de nourrir une réflexion à propos des grandes figures historiques, dont on note un retour en force depuis quelques années non seulement dans le cadre de romans et de films destinés au grand public, mais encore dans les ouvrages réservés aux spécialistes.
| Date de parution | 31/12/2013 |
|---|---|
| Poids | 370g |
| SKU: | 9782352600992 |
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| EAN | 9782352600992 |
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| Titre | FIGURES EMBLEMATIQUES DE L'IMAGINAIRE POLITIQUE ESPAGNOL |
| Auteur | BRAVO PALOMA/PALAU A |
| Editeur | INDIGO |
| Largeur | 0 |
| Poids | 370 |
| Date de parution | 20131231 |
| Nombre de pages | 0,00 € |
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De toute façon, il veut devenir ingénieur - il adore les trains, et le frère d'un ami lui a expliqué la relativité : E=mc2. En 1983, muni d'un Bac E, il change d'azimut et s'inscrit en Histoire de l'art, pour avoir la réduction étudiant au cinéma. Et en lisant Hugo Pratt, il découvre qu'on peut faire de la BD tout en vivant des aventures fabuleuses. Lui aussi, il veut une vie d'aventure. "En fait, j'ai beaucoup moins voyagé que Pratt, j'étais trop cocooné. J'allais surtout en vacances en Espagne. " Donc, avec son Bac E et sa carte d'étudiant, il passe un an à bâtir une BD de 70 pages qui raconte l'histoire d'un orphelin allemand à la fin de la guerre. Personne n'en veut, mais Casterman a hésité et ça l'encourage. Là-dessus, il trouve le boulot idéal : maquettiste à mi-temps à « Marie-France », où il commence à passer des illustrations, ainsi que dans la pub - ça rapporte. La BD, il la fait en dilettante, pour le plaisir. 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