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La vengeance de la pelouse
Brautigan Richard
BOURGOIS
15,20 €
Épuisé
EAN :9782267016604
Aucun autre livre de Brautigan n?est aussi chargé du lyrisme des souvenirs d?enfance, ni aussi marqué de cette sereine fraîcheur, exempte de toute complaisance, dont il est toujours tant loué. Si, en un autre temps, Brautigan rêvait de finir sur le mot mayonnaise, c?est un accompagnement aigre-doux qu?il paraît nous servir ici. Car ces soixante-deux courts textes, qu?on hésite à appeler nouvelles, sont autant de petites victoires sur les ruses du sort et du temps, et sur soi-même, une succession d?instants privilégiés où l?étrange impassibilité du conteur réalise l?alliance tranquille du malheur et de la blague, jusqu?à ce que telle révélation finale, en forme d?envoi, dissipe l?apparente légèreté du rien, une manière de réconciliation, enfin, avec ses propres amertumes, avec une société américaine en échec, avec l?absurde et le dérisoire de tout l?univers. L??uvre de Brautigan avait débuté par plusieurs recueils de poèmes, à San Francisco, à la fin des années 50, aux orées de la Beat Generation. Avec la Pêche à la truite vint le succès. Enorme. Ainsi s?enclencha la mécanique qui devait réduire son auteur à une figure culte, un personnage en papier-mâché. Richard Brautigan s?est suicidé en octobre 1984. Presque toute son ?uvre a été publiée par Christian Bourgois Editeur. Biographie: Richard Brautigan s'est suicidé en octobre 1984.
Résumé : " Que veux-tu que je te dise ? Rien ne m'a plus touché que ton travail, si peu maniéré et si exact dans son insistante nudité. Tout le contraire d'une juxtaposition de paroles : bel et bien un LIVRE. Un long poème qui offre sa générosité par fragments, sous la forme légendaire, peut-être inconsciente, du périple. Il y est question du courage et de la solitude majestueuse nécessaires pour s'embarquer vers ces terres étranges : à la fois le Japon et la vraie nature du poète, ce lieu où plus rien ne nous empêche d'avouer et de tout louer. J'aime ce livre car c'est une chanson vraie qui n'annonce aucune lumière au-delà de sa brillance propre. Mais ce que l'on y trouve surtout, c'est cette pureté vers laquelle, en cette drôle de dérive, nous croyons maintenir le cap. " Jim HARRISON
Résumé : 1955 : Richard Brautigan, alors âgé de 21 ans, s'apprête à quitter l'Oregon pour San Francisco. Avant de partir, il dépose une liasse de feuilles à la mère de son premier flirt et lui dit : " Quand je serai riche et célèbre, Edna, ce sera ta sécurité sociale. " Un alchimiste du verbe est né. En 1992, Edna Webster montre le manuscrit à un libraire, qui n'en croit pas ses yeux. Richard Brautigan est l'un des plus grands auteurs américains du XXe siècle. Né à Tacoma, dans l'Etat de Washington, en 1935, il a mis fin à ses jours en 1984 à Bolinas (Californie). Proche de la Beat Generation et des mouvements de la contre-culture, fan des Grateful Dead autant que de Baudelaire, il était l'ami intime de personnalités phares de la littérature américaine comme Jim Harrison ou Thomas McGuane. Il est l'auteur du roman culte La Pêche a` la truite en Amérique, (Christian Bourgois et 10/18) qui lui donnera son surnom de " dernier des Beats " mais également du Général sudiste de Big Sur, Retombées de sombrero, Un privé à Babylone (Christian Bourgois et 10/18) et d'un grand nombre de poèmes dont trois recueils furent édités au Castor Astral : Il pleut en amour, Journal japonais et Pourquoi les poètes inconnus restent inconnus. Son ouvre a marqué nombres d'artistes, de Michael McClure à Haruki Murakami en passant par Philippe Djian et Mathias Malzieu. Un peu partout dans le monde, ses lecteurs le considèrent comme un ami intime.
Résumé : Dans l'appartement en dessous de Bob et Constance, qui s'aiment malgré une maladie vénérienne les obligeant à se réfugier dans la pratique d'un jeu pervers qui ne tardera pas à avoir des conséquences irrémédiables sur leur relation, John et Patricia sont les propriétaires fortuits de Willard et ses trophées de bowling - Willard, un oiseau de papier mâché créé par un sculpteur particulièrement inspiré. Ces trophées ont autrefois été gagnés par puis volés aux frères Logan, trois sportifs médiocres, dépourvus d'intelligence, qui se mettent alors en tête de ratisser les Etats-Unis afin de récupérer leur dû. Ils arrivent, grâce à un appel téléphonique anonyme, jusqu'à l'immeuble où habitent les deux couples.
Lady Susan était resté inédit du vivant de Jane Austen. L'intrigue est entièrement bâtie autour des lettres échangées entre les différents protagonistes : Susan, ravissante veuve d'environ trente-cinq ans, en est le personnage central. Ses agissements volages engendrent bien des critiques. Cette femme spirituelle et sans le sou s'est en effet installée chez son beau-frère, un riche banquier. Est-elle dénuée de scrupules, prête à tout pour faire un beau mariage, ou simplement une coquette qui veut s'amuser ? Le jeune Réginald risque de payer cher la réponse à cette question... Ce texte est suivi de deux fragments inachevés rédigés, l'un au milieu de sa vie, et l'autre juste avant sa mort. Au-delà de leur intérêt documentaire, ils valent par leur qualité littéraire et le plaisir de lecture qu'ils procurent.
Invité en 1966 à Princeton, à une session du Groupe 47, Peter Handke y fait un éclat en s'opposant à la vogue du "réalisme" en littérature : Une certaine conception normative de la littérature désigne d'une belle expression ceux qui se refusent à raconter encore des histoires, tout en étant à la recherche des méthodes nouvelles pour décrire le monde (...) : elle dit qu'ils "habitent une tour d'ivoire" et les traite de formalistes, d'esthètes. Que les écrivains se réfugient dans leur "tour d'ivoire", c'est ce que revendique paradoxalement Peter Handke. Confrontation avec Brecht, Horvath ou Bernhard, avec les méthodes du théâtre et du cinéma ou avec le discours de la justice, réflexions, critiques, satires, pamphlets..., cet ensemble de textes divers passe du sérieux à l'humour, des méditations austères aux "gais feuilletons". Handke s'attache à y définir sa position par rapport à l'écriture : longtemps, la littérature a été pour moi le moyen, si ce n'est d'y voir clair en moi, du moins d'y voir tout de même plus clair. Elle m'a aidé à reconnaître que j'étais là, que j'étais au monde.
À l?occasion d?une conférence sur l?ironie, qu?il doit donner à Barcelone, un écrivain revient sur ses années de bohème et d?apprentissage littéraire à Paris. Sous la figure tutélaire d?Ernest Hemingway, il dit son amour pour cette ville à travers les souvenirs de ses premiers pas dans l?écriture, tandis qu?il habitait dans une chambre louée par Marguerite Duras à partir de 1974. Maniant en maître l?ironie et la digression, Vila-Matas offre une promenade décalée, à la fois tendre et grinçante, dans la mythique capitale.
Fante John ; Matthieussent Brice ; Garnier Philipp
Résumé : "Les phrases filaient facilement à travers les pages comme un courant. Chaque ligne avait sa propre énergie et était suivie d'une semblable et la vraie substance de chaque ligne donnait sa forme à la page. Une sensation de quelque chose sculptée dans le texte". Charles Bukowski