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Le manuel de culture générale. De l'Antiquité au XXIe siècle, 5e édition
Braunstein Jean-François ; Phan Bernard
ARMAND COLIN
24,99 €
Épuisé
EAN :9782200628789
L'essentiel, tout l'essentiel, rien que l'essentiel en 150 entrées ! Stoïcisme, art étrusque, orthodoxie, Aristote, architecture baroque, Galilée, migrations, Dante, jansénisme, surréalisme, laïcité, amour courtois, Heidegger, choc des civilisations, Stuart Mill, chiites et sunnites, Vermeer, construction européenne, shintoïsme, pop art, crise pétrolière, Confucius, séries télévisées, Sartre, transhumanisme... n'auront plus de secrets pour vous. Un panorama complet de la culture occidentale à traverssix domaines : Histoire, Religions, Philosophie, Littérature, Arts, Sciences - etneuf périodes : Grèce - Rome et les monothéismes - Moyen Age - Renaissance et l'époque moderne - XVIIe siècle ou l'âge classique - XVIIIe siècle et les Lumières - XIXe siècle - XXe siècle - XXIe siècle. Cette 5eéd. propose une actualisation des connaissances sur le XXIe siècle. Pour cette nouvelle édition, de nouvelles rubriques viennent compléter toutes les entrées pour apporter plus de dynamisme à la lecture dans une maquette revue pour plus de clarté.
Cet ouvrage offre un travail de fond sur la genèse et les développements de la psychologie, tout en accordant autant d'importance à la psychologie " dynamique " qu'à la psychologie " scientifique " . Il présente les principales étapes de l'histoire de cette discipline encore jeune, qui a conquis son autonomie à la fin du XIXe siècle tout en se situant dans la continuité de toute une tradition de pensée occidentale elle-même ancrée dans l'Antiquité gréco-romaine.
Résumé : Auguste Comte, l'inventeur du " positivisme ", n'est pas un philosophe positiviste des sciences comme les autres. L'importance qu'il accorde à l'histoire des sciences, sa critique de la " méthode " et du " psychologisme ", son attention à la diversité et à l'irréductibilité des sciences, ses objectifs politiques annoncent bien plutôt une pensée post-positiviste ", illustrée par Georges Canguilhem ou Michel Foucault. De même l'inspiration biologique et médicale du système comtien est particulièrement moderne. La biologie sert de modèle à la sociologie, avec les notions d'organisme et surtout de milieu. Avec la philosophie comtienne de la " médecine synthétique ", le cerveau devient pour la première fois un objet philosophique à part entière. Et la politique de l'avenir est décrite comme une " biocratie ", une politique de la vie et de la santé, que Comte résume en trois " utopies positives " : longévité indéfinie, " vaches carnivores " et " Vierge Mère ", c'est-à-dire pro-création artificielle. Comte est enfin le fondateur d'une religion étrange, organisée autour d'un véritable culte des morts, censés " gouverner les vivants ", qui inspira aussi bien Barrès qu'aujourd'hui Houellebecq. L'un des trois aphorismes de cette religion, " ordre et progrès ", figure toujours sur le drapeau brésilien. Les deux autres, " vivre pour autrui " et " vivre au grand jour ", sont des impératifs trop peu discutés. Étudier ces aspects méconnus, et étonnamment contemporains, de l'?uvre d'Auguste Comte permet sans doute de mieux comprendre notre présent, et de le juger.
Une vague de folie et d?intolérance submerge le monde occidental. Venue des universités américaines, la religion woke, la religion des « éveillés », emporte tout sur son passage : universités, écoles et lycées, entreprises, médias et culture. Au nom de la lutte contre les discriminations, elle enseigne des vérités pour le moins inédites. La « théorie du genre » professe que sexe et corps n?existent pas et que seule compte la conscience. La « théorie critique de la race » affirme que tous les Blancs sont racistes mais qu?aucun « racisé » ne l?est. L?« épistémologie du point de vue » soutient que tout savoir est « situé » et qu?il n?y a pas de science objective, même pas les sciences dures. Le but des wokes : « déconstruire » tout l?héritage culturel et scientifique d?un Occident accusé d?être « systémiquement » sexiste, raciste et colonialiste. Ces croyances sont redoutables pour nos sociétés dirigées par des élites issues des universités et vivant dans un monde virtuel. L?enthousiasme qui anime les wokes évoque bien plus les « réveils » religieux protestants américains que la philosophie française des années 70. C?est la première fois dans l?histoire qu?une religion prend naissance dans les universités. Et bon nombre d?universitaires, séduits par l?absurdité de ces croyances, récusent raison et tolérance qui étaient au ceur de leur métier et des idéaux des Lumières. Tout est réuni pour que se mette en place une dictature au nom du "bien" et de la « justice sociale ». Il faudra du courage pour dire non à ce monde orwellien qui nous est promis.Comme dans La philosophie devenue folle, Braunstein s?appuie sur des textes, des thèses, des conférences, des essais, qu?il cite et explicite abondamment, afin de dénoncer cette religion nouvelle et destructrice pour la liberté.Un essai choc et salutaire.Notes Biographiques : Jean-François Braunstein est professeur de philosophe contemporaine à l?Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Il y enseigne l?histoire des sciences et la philosophie de la médecine, ainsi que l?éthique médicale. Il a notamment publié; Canguilhem. Histoire des sciences et politique du vivant (PUF) ; L?histoire des sciences. Méthodes, styles et controverses (Vrin) ; La philosophie de la médecine d?Auguste Comte. Vaches carnivores, Vierge Mère et morts vivants (PUF) ; et La philosophie devenue folle (Grasset, 2018).
Bourdeau Michel ; Braunstein Jean-François ; Petit
Résumé : Auguste Comte, le fondateur du " positivisme ", a construit une des grandes philosophies systématiques du XIXe siècle. Il développe une philosophie des sciences qui réordonne toute l'encyclopédie pour arriver à fonder la " sociologie ", mais aussi une philosophie sociale et politique, qui se propose de " réorganiser " la société, après les bouleversements engendrés par la Révolution française. Comte tente également de fonder une religion sans Dieu, la " religion de l'Humanité ", qui devrait permettre de renforcer le lien social. Le positivisme connut en son temps un très grand succès, à la fois auprès des savants et des politiques, en Europe comme en Amérique latine. Depuis quelques années, la recherche s'attache à étudier plus précisément l'?uvre de Comte en elle-même, qu'il convient de distinguer du positivisme au sens large. Les articles ici réunis portent d'abord sur la pensée scientifique de Comte, en particulier sur son ?uvre mathématique et biologique. Ils traitent ensuite de la politique comtienne, à la fois à la lumière des théories politiques et sociales de son temps, mais aussi à travers les échos que cette doctrine rencontre aujourd'hui. Ils s'attachent enfin à éclairer la signification d'une esthétique comtienne très méconnue. Ces études sont issues d'un colloque international sur Auguste Comte aujourd'hui, organisé au Centre Culturel de Cerisy-la-Salle en 2001 par Michel Bourdeau, Jean-François Braunstein et Annie Petit. Elles sont précédées dans ce volume par une préface de Michel Houellebecq qui manifeste bien la paradoxale modernité de la pensée comtienne.
Résumé : L'ouvrage décrit les principales caractéristiques psychopathologiques des psychoses, puis dégage leurs spécificités : délires chroniques (paranoïa), schizophrénies, psychoses aiguës, "psychoses thymiques" (mélancolie, manie, folie maniaco-dépressive). L'approche psychopathologique, soutenue par les auteurs, comporte deux niveaux complémentaires : la description des maladies et de leurs aspects psychologiques, la formulation des théories explicatives psychologiques des troubles. Ce livre s'adresse aux étudiants de psychologie, mais aussi aux travailleurs sociaux et aux professionnels de santé.
Résumé : Cet ouvrage de synthèse sur les Mérovingiens propose aux étudiants un panorama du monde franc du Ve au VIIIe siècle. L'auteur s'est inspiré de sa pratique de cours sur ce sujet et a eu à coeur de replacer chaque analyse d'ensemble dans son contexte chronologique précis, afin que les grandes explications "sociétales" s'incarnent dans la réalité du temps et que les évènements deviennent intelligibles. Pour décrire une période riche et souvent mal connue, ce manuel s'appuie sur les sources, la cartographie et propose un tableau clair et concis de la spécificité mérovingienne. Il présente les grandes figures (Clovis, Dagobert, Charles Martel, Pépin le Bref...), les structures du pouvoir, l'organisation de la société, laïque et religieuse, la constitution du Regnum Francorum...
Singly François de ; Giraud Christophe ; Martin Ol
Résumé : Comment faire de la sociologie ? Comment réaliser une analyse sociologique d'un fait de société ? A partir de terrains qui leur sont familiers, une vingtaine de sociologues expérimentés montrent comment ils font de la sociologie. En partant d'expériences ordinaires de la vie ("je joue au foot" ; "je deviens ingénieure" ; "je lis des BD" ; "je sèche des cours"), ils révèlent la manière dont ces expériences peuvent faire l'objet d'analyses sociologiques. Dix-sept exemples variés permettent de se familiariser avec les étapes du raisonnement sociologique : illustrant les trois grandes variables sociologiques (sexe, âge et position sociale), ils indiquent comment articuler questionnement, concepts et enquête de terrain. Rompant avec une approche académique et abstraite, ce manuel dont il s'agit ici de la troisième édition, enrichie d'un chapitre inédit propose une nouvelle manière d'apprendre à faire de la sociologie. Avec lui, les étudiants et les lecteurs curieux disposeront de tous les outils utiles à l'apprentissage de la démarche sociologique.
Résumé : Chaque parcours de vie d'une personne est une synthèse de multiples déterminations, d'interactions et des actions de la personne elle-même. Aussi chaque récit d'un parcours de vie contient des informations et des significations sur des niveaux très divers de réalité.Comment le sociologue doit-il s'y prendre pour recueillir des récits de vie ? Comment construire cet objet sociologiquement, comment développer l'enquête et la mener à bien, comment y insérer des moments d'observation directe des interactions ? Comment recomposer un modèle qui en donne une description la plus riche et la plus fidèle possible ? C'est à ces nombreuses questions que répond l'ouvrage, dont la 4e édition a été remaniée