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A quoi servent les religions ? Les réponses des peuples du Livre
Braunstein Florence
L'HARMATTAN
31,50 €
Épuisé
EAN :9782747525411
Afin de répondre à cette question, il fallait d'abord montrer les problèmes qui lui sont liés, et ensuite constater les méthodes dont nous disposons pour y répondre. Les religions et les cultures sont soumises à des éléments dynamiques, les échanges, les valeurs et les hommes. Des lieux de développement sont nécessaires à leur création, définis par le temps lui-même, bien que les religions non révélées tendent à l'abolir. De là, découle le sens donné à la mort, au corps, aux mythes, aux symboles. Avant d'énoncer des vérités, les religions par le biais des sages, des initiés, des prophètes ont mis en évidence ce que devait être la conduite humaine. Les monothéismes vont s'imposer par leur intermédiaire, bien plus que comme des religions du rite, comme des religions de la conscience et de la vérité. L'importance des peuples du livre réside dans le fait que l'expérience du sacré se fonde non seulement sur la nature, mais sur la parole, le verbe. L'homme y gagne sa liberté et l'idée que " toute religion est la mort de la mort ".
Résumé : Florence Braunstein et Jean-François Pépin ont entrepris de raconter toute la culture générale sous la forme d'un magazine de près de 600 pages. Grâce à eux, l'histoire, la science, la philosophie, les arts deviennent clairs, on comprend tout, tout de suite, et surtout, on prend plaisir à apprendre. Cette idée de consacrer des articles de toutes tailles aux personnages historiques, aux principaux événements, aux courants de pensée majeurs, aux artistes incontournables et à mille autres sujets est totalement nouvelle. Comme dans un journal, on trouve dans Culture générale le journal des articles de fond, des brèves, des portraits, des anecdotes, des bulletins météo, des petites annonces, l'actualité de la mode et aux nouvelles tendances. Comme dans un journal, on passe d'un sujet à l'autre au gré de ses envies. Comme dans un journal, chaque article va à l'essentiel. Les auteurs, qui ont déjà connu le succès avec leur Kilo de culture générale, ont tenu à traiter les principales cultures existant dans le monde, sur les cinq continents, depuis la préhistoire jusqu'à nos jours. Destiné à tous les lecteurs, aussi bien à ceux qui voudraient approfondir leurs connaissances grâce aux informations décalées qui parsèment le livre, qu'à ceux désireux de se construire une culture générale en suivant leur bon plaisir, ce journal foisonnant a tout pour devenir un classique.
A travers l'image du guerrier, ce n'est pas seulement la morale qui est sauvée, mais tout l'ordre social qui est renforcé. C'est pourquoi la guerre par le biais de celui-ci a fait constamment office de fonction sociale. Par elle, étaient exaltés les plus hauts idéaux de la société, l'honneur, l'héroïsme. Il y a dans tout guerrier de l'homme mythique et du héros. Partant de ce constat propre à bon nombre de sociétés, nous avons voulu montrer ce qui définissait le mieux le guerrier japonais en le replaçant, d'abord, dans son contexte social et historique avant l'ère Meiji, avant l'apparition de la modernité . Mais pour réellement le saisir dans sa particularité et comprendre son rôle exact au sein de sa culture, il fallait reposer la question par rapport à son corps, principal agent de transformations, de changements, point de convergences, de rencontres, de mises en scène. Comment alors le définir par les mots, quand toute expérience corporelle au Japon se trouve en dehors du dit ? Comment le penser autrement que comme une simple géographie corporelle, dépendant plus ou moins de l'ensemble des choses qui l'engloberait ? Comment le saisir en dehors de toute dualité, en tenant compte du fait que le corps au Japon n'a jamais occupé une place subalterne à l'esprit, ainsi que dans notre tradition occidentale ? Ni l'objectivité ni la subjectivité ne suffisent réellement à le définir, car nous avons affaire à un corps protéiforme et multiforme à la fois par la notion spéciale du temps, Toki, mais c'est aussi par le jeu des passions qu'il exerce, des symboles qu'il suggère. Le corps du guerrier japonais devenant ainsi un corps multiple une véritable " machine à habiter "...
La période prédynastique (fin du troisième millénaire), en Egypte, pendant laquelle se situe la vie du Roi Scorpion, tient une place essentielle dans l'histoire de la civilisation égyptienne. Parce qu'elle pose les bases intellectuelles, politiques, économiques et religieuses des trente siècles de dynastie qui suivront. L'écriture, les mathématiques, l'astronomie vont se développer, au sein d'Héliopolis, capitale du nord de l'Egypte. L'histoire de Serekh, le Roi Scorpion, raconte cette lutte, à la fois éthique et politique, entreprise par ce roi à la personnalité, extraordinaire, pour permettre à l'Egypte de devenir un seul pays, en unifiant pour la première fois le Nord et le Sud. Serekh imposa également le culte d'un seul dieu, Horus, et améliora considérablement les conditions de vie des Egyptiens du Sud en faisant creuser des canaux afin d'irriguer les champs. Nous assistons à une fantastique éclosion de la société, qui ne cesse de se hiérarchiser, et à la montée dangereuse du clergé qui s'oppose déjà au pouvoir de l'Etat.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.