Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Culture générale. Le journal
Braunstein Florence ; Pépin Jean-François
VUIBERT
29,90 €
Épuisé
EAN :9782311102703
Florence Braunstein et Jean-François Pépin ont entrepris de raconter toute la culture générale sous la forme d'un magazine de près de 600 pages. Grâce à eux, l'histoire, la science, la philosophie, les arts deviennent clairs, on comprend tout, tout de suite, et surtout, on prend plaisir à apprendre. Cette idée de consacrer des articles de toutes tailles aux personnages historiques, aux principaux événements, aux courants de pensée majeurs, aux artistes incontournables et à mille autres sujets est totalement nouvelle. Comme dans un journal, on trouve dans Culture générale le journal des articles de fond, des brèves, des portraits, des anecdotes, des bulletins météo, des petites annonces, l'actualité de la mode et aux nouvelles tendances. Comme dans un journal, on passe d'un sujet à l'autre au gré de ses envies. Comme dans un journal, chaque article va à l'essentiel. Les auteurs, qui ont déjà connu le succès avec leur Kilo de culture générale, ont tenu à traiter les principales cultures existant dans le monde, sur les cinq continents, depuis la préhistoire jusqu'à nos jours. Destiné à tous les lecteurs, aussi bien à ceux qui voudraient approfondir leurs connaissances grâce aux informations décalées qui parsèment le livre, qu'à ceux désireux de se construire une culture générale en suivant leur bon plaisir, ce journal foisonnant a tout pour devenir un classique.
A travers l'image du guerrier, ce n'est pas seulement la morale qui est sauvée, mais tout l'ordre social qui est renforcé. C'est pourquoi la guerre par le biais de celui-ci a fait constamment office de fonction sociale. Par elle, étaient exaltés les plus hauts idéaux de la société, l'honneur, l'héroïsme. Il y a dans tout guerrier de l'homme mythique et du héros. Partant de ce constat propre à bon nombre de sociétés, nous avons voulu montrer ce qui définissait le mieux le guerrier japonais en le replaçant, d'abord, dans son contexte social et historique avant l'ère Meiji, avant l'apparition de la modernité . Mais pour réellement le saisir dans sa particularité et comprendre son rôle exact au sein de sa culture, il fallait reposer la question par rapport à son corps, principal agent de transformations, de changements, point de convergences, de rencontres, de mises en scène. Comment alors le définir par les mots, quand toute expérience corporelle au Japon se trouve en dehors du dit ? Comment le penser autrement que comme une simple géographie corporelle, dépendant plus ou moins de l'ensemble des choses qui l'engloberait ? Comment le saisir en dehors de toute dualité, en tenant compte du fait que le corps au Japon n'a jamais occupé une place subalterne à l'esprit, ainsi que dans notre tradition occidentale ? Ni l'objectivité ni la subjectivité ne suffisent réellement à le définir, car nous avons affaire à un corps protéiforme et multiforme à la fois par la notion spéciale du temps, Toki, mais c'est aussi par le jeu des passions qu'il exerce, des symboles qu'il suggère. Le corps du guerrier japonais devenant ainsi un corps multiple une véritable " machine à habiter "...
Cultures et civilisations sont le résultat d'héritages, d'accumulations, quel que soit le moment saisi de leur histoire, ou de celle de l'humanité. Ces deux termes impliquent également l'espace, le territoire où s'amorcent des transformations liées aux groupes humains qui les gèrent autant qu'à l'art, à la pensée, à l'économie. Ainsi, une culture est la conséquence, la cristallisation de l'adaptation et de la rencontre de groupes humains. Au cours du temps, ceux-ci se rassemblent, selon leurs affinités, en communautés qui librement déterminent le sens de leur devenir. La création d'une culture passe aussi par la sélection ou l'affirmation de valeurs, de croyances, de passions indispensables à la mise en place de règles, de finalités, de normes. Il existe une pluralité de cultures dont la finalité diffère de celle du progrès, puisqu'elle ne s'est pas faite de façon nécessaire et linéaire. Religions et philosophies se côtoient, se mêlent ou se pénètrent parfois. Leur finalité commune demeure de rendre compte à la fois de l'homme et de l'univers qui l'entoure. Certes les époques, les lieux conditionnent un " ici et maintenant ", qui les marque d'un caractère propre, mais nous avons voulu dégager tout au long de l'ouvrage, les grandes lignes de convergence entre phénomènes politiques, historiques, philosophiques, religieux. Notre lien est donc l'homme lui-même, auteur et acteur de cette Histoire de civilisations...
Que diriez-vous d'apprendre dans un seul et même livre que les étoiles filantes sont d'infimes poussières qui pénètrent dans l'atmosphère terrestre à grande vitesse, que Paul Verlaine est le père de ce mouvement littéraire et artistique qu'est le symbolisme et que le zoroastrisme fait partie des religions dites des "forces naturelles" ? C'est ce que vous proposent Les Nuls avec ce tour d'horizon de la culture générale en 200 notions clés illustrées aussi variées que le géocentrisme, le cinéma muet, les droits de l'homme, le cynisme, la mondialisation...
La période prédynastique (fin du troisième millénaire), en Egypte, pendant laquelle se situe la vie du Roi Scorpion, tient une place essentielle dans l'histoire de la civilisation égyptienne. Parce qu'elle pose les bases intellectuelles, politiques, économiques et religieuses des trente siècles de dynastie qui suivront. L'écriture, les mathématiques, l'astronomie vont se développer, au sein d'Héliopolis, capitale du nord de l'Egypte. L'histoire de Serekh, le Roi Scorpion, raconte cette lutte, à la fois éthique et politique, entreprise par ce roi à la personnalité, extraordinaire, pour permettre à l'Egypte de devenir un seul pays, en unifiant pour la première fois le Nord et le Sud. Serekh imposa également le culte d'un seul dieu, Horus, et améliora considérablement les conditions de vie des Egyptiens du Sud en faisant creuser des canaux afin d'irriguer les champs. Nous assistons à une fantastique éclosion de la société, qui ne cesse de se hiérarchiser, et à la montée dangereuse du clergé qui s'oppose déjà au pouvoir de l'Etat.
Phillips Tom ; Amico Géraldine d' ; Videloup Laure
Résumé : Reconnaissons-le, l'histoire de l'humanité est un enchaînement de bévues, de bourdes, de mauvais choix, de quiproquos et de bêtises. Depuis Lucy tombée de son arbre là où l'on retrouva ses ossements jusqu'à ces soldats qui, se croyant attaqués par l'ennemi, décimèrent leurs propres troupes au cours d'une folle fusillade, sans oublier les ingénieurs de la Nasa qui s'emmêlèrent les pinceaux lors de la conception d'une sonde spatiale, notre histoire est remplie d'erreurs, graves ou modestes, mais souvent hilarantes. A l'heure où la planète risque de devenir inhabitable par notre propre faute, où un homme d'affaires incompétent préside aux destinées de la première puissance mondiale et où l'intelligence artificielle pourrait commettre des erreurs guère... artificielles, Tom Phillips nous raconte tous ces moments, souvent injustement oubliés, où quelqu'un s'est exclamé : "Et merde ! "
Résumé : Comment les peuples qui ne connaissent pas les mathématiques font-ils pour compter ? Pourquoi y a-t-il davantage de morts par noyade lorsqu'un film avec Nicolas Cage sort sur les écrans ? Peut-on contester une amende pour excès de vitesse grâce aux mathématiques ? Il y a plusieurs milliers d'années, les habitants de la Mésopotamie utilisaient des chiffres pour la première fois. Dès lors, rien n'a pu arrêter les mathématiques. De nos jours, elles sont partout : des sondages électoraux aux régulateurs de vitesse, des machines à café aux plans de métro sans oublier les nombreux algorithmes que nous utilisons sans nous en rendre compte quand nous regardons Netflix ou faisons une recherche sur Internet. Si nous n'avons pas besoin d'effectuer nous-mêmes les calculs requis par ces outils, il n'en est pas moins capital de comprendre leur fonctionnement pour mieux les maîtriser. C'est ce que nous explique Stefan Buijsman, mathématicien prodige, en combinant histoire, philosophie et vulgarisation. Avec humour et clarté, il dévoile à quel point les mathématiques influencent concrètement notre vie quotidienne. Un café avec Archimède raconte un monde insoupçonné et fascinant, bien loin des leçons rébarbatives apprises sur les bancs de l'école.
Doxiadis Apostolos ; Papadimitriou Christos ; Papa
Comment sont nées les mathématiques ? Qui sont ces philosophes qui ont se sont cassé la tête pour répondre à cette question ? Leur réflexion a-t-elle été nourrie par leurs tourments personnels et amoureux, par la guerre qui faisait rage ? Bertrand Russell et Ludwig Wittgenstein sont des noms qui vous disent quelque chose ? Cette BD très documentée, très accessible et tout à fait passionnante sur l'histoire de la logique et des mathématiques, mêlée à la vie de philosophes célèbres, traduite en près de 15 langues, est tout simplement un régal incontournable !
Résumé : En 1870, rien ne s'est passé comme prévu... La guerre devait voir le triomphe de la France contre son ennemi prussien. Mais, rapidement défaite, l'armée française ne put empêcher la reddition de l'empereur et l'invasion du territoire national alors que le Second Empire laissait place à la République. Pendant ces quelques mois, George Sand s'inquiète et souffre de la chaleur ; Paul Déroulède reçoit son baptême du feu et découvre la fraternité des armes ; Hector Malot imagine son grand roman ; Victor Hugo chante la gloire d'un pays qui n'existera bientôt plus, tandis que Flaubert croit vivre la fin des temps et que le général américain Sheridan prend la mesure de la puissance allemande. Ce sont leurs voix, et celles de bien d'autres témoins, que nous fait entendre Thierry Nélias au fil de cette vaste fresque aussi précise que vivante. Dans une troublante préfiguration de l'" étrange défaite " de 1940, la guerre franco-prussienne de 1870 a marqué toute une génération, au point de faire basculer l'Europe entière dans une soif de revanche sans fin. Ecouter ceux qui l'ont vécue nous permet de comprendre pourquoi.