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Zoo. Chroniques littéraires 1977-2008
Braudeau Michel
GALLIMARD
25,40 €
Épuisé
EAN :9782070124053
On remarquera que ce volume - qui réunit des articles que j'ai écrits sur une trentaine d'années pour deux journaux, L'Express, de 1977 à 1984 et Le Monde, de 1985 à 2008 - s'attache plus souvent à des oeuvres étrangères qu'à des françaises. Je m'empresse de préciser qu'il s'agit là d'un hasard de ma vie et non d'un amour moindre pour mes compatriotes. Quand je fis mes premiers pas dans la carrière, j'avais la curiosité des lettres étrangères autant que des françaises, et c'est uniquement le sort qui me parachuta loin du front parisien. Ainsi nombre d'écrivains de langue française durent-ils attendre mes compliments ou mes piques et se retrouvent injustement à la portion congrue dans ce recueil. On relèvera aussi parmi ces lectures quantité de lacunes. Les unes sont inévitables, un ouvrage composé de la sorte ne va pas sans disparate: d'autres sont volontaires, et les oubliés, qui constateront leur absence sans peine, ne devraient pas s'en plaindre. Pour beaucoup d'auteurs, une critique dans la presse n'est jamais assez louangeuse et toujours réductrice. Ce n'est pas faux. Mais qui garantirait l'"objectivité" au présent, dans un domaine où la postérité se prononce si tard? Les succès sont imprévisibles, quelquefois absurdes, et la vie littéraire n'a jamais fait serment d'être équitable ni démocratique. La critique n'est pas une science exacte, même drapée dans une toge universitaire. Elle n'est qu'un genre dans le vaste univers des lettres. Peut-elle être objective? Non, sans doute. Et à quoi bon, du reste? Certains écrivains, Sainte-Beuve, Albert Thibaudet, et, pour partie, Vladimir Nabokov, ont gagné leur renommée en pratiquant la critique comme un art singulier, parfois injuste, en se fiant d'abord à leur goût: or un homme de goût, par définition, ne saurait aimer tout ni tout le monde.
Résumé : Il arrive que le destin frappe très tôt à votre porte. C'est le cas pour Axel et sa cousine Mariane. Le premier regard qu'ils échangent, enfants, dans leur landau, au bord d'une falaise de l'Atlantique, fait naître une passion. Fatales amours qui, en dépit du temps et des obstacles, ne pâliront jamais. Impossible d'y renoncer. Impossible de s'y habituer.
Résumé : Louis, quarante ans, est peintre. Il peint des forêts et des géants. Il a une femme, Sarah, et une maîtresse, Sibylle, et puis aussi quatre fils. Loin des forêts, le monde perd de plus en plus de son sens. C'est ce qui le bouleverse dans sa banlieue de Malakoff chaque fois qu'il se demande quoi peindre et comment, chaque fois qu'il tente d'y voir clair en lisant les faits divers, les crimes de clochards dans le journal de la Nuit, chaque fois qu'il refait le monde au Petit Coton avec ses amis Maxence et Dany. Toutes les entreprises humaines des plus humbles aux plus prestigieuses sont renvoyées à égalité : le divan de Sibylle, l'?uvre caritative où elle vient donner de son temps entre deux étreintes avec Louis, les leurres des sectes ou les exaltations des itinéraires culturels. Un monde s'écroule à chaque instant en même temps qu'un autre naît. Voici le livre de cette naissance et de cette destruction.
Je n'ai pas été tout de suite averti de l'existence de la Non-Personne dans ma vie, ni dans celle de quiconque. C'est une révélation qui s'est faite avec le temps, discrètement. Tout a commencé il y a une vingtaine d'années de cela, sous la forme banale d'une enquête. A cette époque je me livrais à de minuscules enquêtes à partir de choses hasardeuses et sans l'espoir d'un résultat utile. J'étais investigateur au Journal de la Nuit, pauvre, mal payé, mes notes de frais n'allaient pas loin et je ne me déplaçais pas souvent hors du petit périmètre de mon quartier de la Place des Vosges. Il me semblait alors que tout l'univers pouvait s'examiner en un seul de ses points, que la sagesse ainsi que l'indiquait Pascal était de ne pas quitter sa chambre, ce qui convenait à ma passion du sommeil". Michel Braudeau.
Dans une ville perdue d'Amazonie, un vagabond écrit l'histoire de Miranda, petite république effacée de la carte, dont il est venu piller les plantes magiques pour un géant pharmaceutique suisse. A Zurich, dans une clinique psychiatrique, une jeune infirmière soigne un patient amnésique de retour d'un pays tropical. S'agit-il du même vagabond dont la mémoire et la vie sont en danger ? L'amour qui pourrait les sauver tous les deux n'est-il qu'un jeu de molécules entre les mains des chimistes modernes ou demeure-t-il notre forêt vierge intérieure, notre indestructible espace de liberté ? La grande affaire de l'amour étant qu'il reste toujours à prouver...
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Les Souffrances du jeune Werther - Les Affinités électives - Wilhelm Meister: 1° Les années d'apprentissage - 2° Les années de voyage ou les renonçants. Traduit de l'allemand par Bernard Groethuysen, Pierre du Colombier et Blaise Briod, introduction de Bernard Groethuysen. Notes des traducteurs.
Résumé : "Balloté par les drames familiaux et les convulsions d'une Europe révolutionnée, Benjamin Constant (1767-1830), d'origine suisse, a passé sa vie à la recherche d'une stabilité. La perfection toute classique d'Adolphe ne doit faire oublier ni la lente exploration, lucide et désespérée, de ses journaux intimes, ni la vaste entreprise de réflexion théorique pour fonder le libéralisme moderne et pour cerner la nature du phénomène religieux", Michel Delon.
Né en 1265, Dante Alighieri participe à l'administration de Florence, sa ville natale, mais en est banni après une prise de position contre la politique du pape Boniface VIII. Il finit ses jours en exil à Vérone et à Lucques, puis à Ravenne où il meurt en 1321.
Vers l'autre flamme s'inscrit bien au c?ur d'une actualité dont les débats idéologiques et culturels confirment la pertinence du regard que portait Istrati sur l'Occident et «Octobre rouge».Un regard contemporain dont l'acuité est révélée par un présent qui n'en finit pas de reproduire son passé... De prisons en ghettos, d'asiles psychiatriques en lois martiales, la gangrène totalitaire exerce ses ravages sans distinctions idéologiques. À de rares exceptions près, nos sociétés, qu'elles se proclament prolétariennes ou libérales, violent impunément les droits et les libertés élémentaires de l'homme. Un homme asservi et exploité par l'homme. À quoi s'ajoute cette tare congénitale des sociétés modernes : la bureaucratie, expression maligne du pouvoir d'État.
Résumé : Qui n'a rêvé de traverser le Saint-Laurent à bord d'un beau traversier ? De parcourir l'Amérique sur le pouce ? Ou l'Afrique en car rapide, en vélo poum poum, ou aux côtés d'une mama Benz au volant de sa Mercedes, cela tout en évitant, au passage de la Belgique, les grenailles errantes sur la route ? Qui ne souhaiterait faire une halte, en Suisse, au bar à talons pour faire réparer sa chaussure, avant d'enfiler ses sentimentales toutes pimpantes pour aller ambiancer à l'appel de la SAPE, la Société des ambianceurs et des personnes élégantes ? Ce Nouveau Dictionnaire insolite des mots de la francophonie donne à entendre une langue française souvent délurée et joyeuse, révélatrice des richesses du français parlé hors de France.
Résumé : "On aura peut-être été un peu surpris de voir dans ces discours l'accent porté par Camus sur la défense de l'art et la liberté de l'artiste - en même temps que sur la solidarité qui s'impose à lui. Cela faisait certes partie de ce que lui dictaient les circonstances et le milieu où il devait les prononcer, mais il est certain que Camus se sentait accablé par une situation où, selon ses propres paroles, "le silence même prend un sens redoutable. A partir du moment où l'abstention elle-même est considérée comme un choix, puni ou loué comme tel, l'artiste, qu'il le veuille ou non, est embarqué. Embarqué me paraît ici plus juste qu'engagé". Et malgré une certaine éloquence - qu'on lui reprochait également - il se sentait profondément concerné et douloureusement atteint par un conflit qui le touchait jusque dans sa chair et dans ses affections les plus enracinées", Carl Gustav Bjurström.
Quelle est la chose que l'on recherche quand on sent des gouttes ? Quelle est la différence entre la lettre "i" et un clocher ? Qu'est-ce qui va de pis en pis et se porte de mieux en mieux ? Depuis l'Antiquité et depuis cinq siècles en France, on surprend nos auditeurs en utilisant toutes sortes d'énigmes, de jeux de mots, qui sont autant de traits d'esprit. Voici plus d'un millier de devinettes : quiproquos, raisonnements, différences, combles... en prose ou en vers, anciens et modernes. Saurez-vous vraiment découvrir les réponses à ces facétieux traits d'esprit ? Enigmes, devinettes, charades, rébus : ce livre rassemble plus de 1 000 jeux de mots sous la forme de questions malicieusement posées. Mêmes si toutes les réponses sont données, idéal pour mettre l'esprit à la torture ou exciter la curiosité.