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Le nain et le géant. La République de Genève et la France au XVIIIe siècle - Cultures politiques et
Brandli Fabrice ; Porret Michel
PU RENNES
20,00 €
Épuisé
EAN :9782753520608
Cet ouvrage est consacré aux relations diplomatiques entre la France et Genève au XVllle siècle dans l'espace régional de l'Europe alpine, mais plus largement dans l'équilibre des puissances européennes au XVllle siècle. A travers l'étude des relations asymétriques entre le " nain ", Genève, et le " géant ", la France, il dépoussière l'histoire des relations internationales, pour en suggérer une " nouvelle ". Il s'agit de penser les relations entre la France et Genève au XVIIIe siècle comme un processus complexe de négociations continuelles entre deux partenaires qui partagent le même statut juridique d'Etat souverain, mais que les critères de la puissance et de la forme du gouvernement séparent. Quelles sont les modalités d'interaction au sein d'un couple d'acteurs apparemment si dissemblables ? Ce livre s'inscrit à la croisée de l'histoire culturelle, de la science politique et de la sociologie de l'interaction pour proposer une véritable histoire des représentations. Il déborde également largement le champ des relations diplomatiques pour offrir une histoire de Genève au XVIIle siècle alors que l'instabilité politique et sociale de la République interagit constamment sur ses relations diplomatiques avec le puissant voisin français.
Résumé : En Lombardie à la fin du XVè siècle, Rebecca la gitane et son ami et complice Mercurio tentent de survivre entre l'inquisition, les brigands et les sbires du sinistre Faccia d'Osso.
La restauration doit viser à rétablir l'unité potentielle de l'oeuvre d'art, à condition que cela soit possible sans commettre un faux artistique ou un faux historique, et sans effacer la moindre trace du passage de l'oeuvre d'art dans le temps.
Brandli Fabrice ; Porret Michel ; Borda d'Agua Fla
La médecine légale s'ancre depuis longtemps dans les savoirs naturalistes et normatifs qui mettent en signes et sens judiciaires le corps meurtri. Connus des Romains selon le Digeste, en place dans les coutumiers médiévaux, imposés par la législation des Etats absolutistes dans les cas de grossesse illégitime, d'infanticide, d'empoisonnement et de blessures mortelles ou non, devenus routiniers et réglés par des Edits multipliés au temps des Lumières dans le cadre de la justice pénale, les savoirs médico-légaux s'imposent comme la médecine du crime. La médecine légale, qui s'est construite comme une science depuis le XIXe siècle entre la scène du crime, l'université, la morgue, le laboratoire et les cours de justice, a une histoire qui remonte à la Renaissance au moins. En atteste cet ouvrage constitué d'archives. Il donne à lire un corpus inédit d'environ 400 expertises médico-légales que signent au XVIIIe siècle à Genève des chirurgiens et des médecins assermentés en justice. Autour des enjeux judiciaires de l'expertise médico-légale qui limite l'arbitraire du juge, cette documentation permet d'historiciser la fabrique institutionnelle et sociale du savoir médico-légal sur le terrain du crime. L'investigation judiciaire et les expertises médico-légales qualifient et mesurent les conséquences morbides du passage à l'acte suicidaire ou criminel. Par l'objectivation naturaliste des plaies et des traumatismes, les experts mettent en indices judiciaires les corps meurtris.
Brandl Emmanuel ; Prévost-Thomas Cécile ; Ravet Hy
Depuis une dizaine d'années, les études engagées sur la musique se sont multipliées et en font un domaine de recherche parmi les plus dynamiques en sociologie des arts et de la culture. Une diversité des approches théoriques et des démarches empiriques s'observe parallèlement à ce développement. Face à ce foisonnement et à cette multiplicité, il devenait indispensable de faire un point sur les recherches menées dans ce champ disciplinaire. Ce fut l'objet du colloque intitulé 25 ans de sociologie de la musique en France. Ancrages théoriques et rayonnement international. Ces rencontres internationales ont été les premières de cette ampleur à être entièrement consacrées à la sociologie de la musique, ou plutôt aux sociologies des musiques. Elles proposaient de faire un état des lieux selon un triple point de vue : d'une part, sur les ancrages théoriques posés au début des années 1980 et l'évolution de la pensée de chaque auteur, d'autre part, sur la manière dont ces travaux ont irrigué de multiples recherches en France et à l'étranger, enfin, sur les perspectives ouvertes aujourd'hui notamment en matière de pluri ou d'interdisciplinarité et les interrogations épistémologiques qui leur sont associées. Les actes sont regroupés en deux volumes. Ce premier opus rassemble les réflexions menées sur la discipline et pour un renouvellement des approches théoriques, ainsi que les textes qui portent sur l'écoute, ses nouveaux formats et la manière dont se construit le goût.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.