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L'ile d'Elbe et le retour de Napoléon. 1814-1815
Branda Pierre
NAPOLEON 1ER
14,90 €
Épuisé
EAN :9791091561761
Rien dans l'histoire n'a ressemblé à ce quart d'heure" écrira Victor Hugo à propos de l'épopée des Cent-Jours. Mais comment fut-elle rendue possible ? Pourquoi l'île d'Elbe ne fut pas cette "île du repos" promis à Napoléon ? A la suite du hors série consacré à la Campagne de 1814, cet album s'intéresse, avec de nombreuses images et cartes à l'appui, à l'exil de Napoléon à l'île d'Elbe, ce royaume lilliputien qu'il reçut en échange de sa renonciation au trône. Retrouvant son énergie après les cruels jours d'avril 1814 où il manqua de sombrer, l'Empereur allait transformer son île pour mieux renaître moralement. Mais on intriguait contre lui à Vienne comme à Paris. Entouré d'ennemis, les périls étaient nombreux. Sous des dehors bonhommes, l'Empereur de ce "carré de choux" selon la formule célèbre de Chateaubriand s'employa à déjouer les pièges qui lui étaient tendus. Partant, il masqua ses intentions jusqu'au dernier moment. Le livre reviendra sur les raisons de son départ et apportera des éclairages nouveaux sur ce qui restera longtemps une énigme. Puis ce fut le temps de l'aventure, de la grande aventure. La traversée maritime vers la France fut hautement périlleuse. Un vent contraire aurait pu en effet tout compromettre. Le lecteur comprendra mieux son périple à l'aide de cartes détaillées soulignant les dangers qu'il rencontra. Son débarquement à Golfe-Juan le 1er mars 1815 ne fut pas moins risqué. L'album le suit ensuite dans sa remontée sur Paris sur les chemins de ce qui deviendra la "Route Napoléon". Au fil des jours, l'armée se rallia comme un seul homme rendant possible un "vol de l'Aigle" jusque là improbable. Après vingt jours incroyables, l'histoire se terminera près des tours de Notre-Dame.
Biographie de l'auteur Administrateur de la Fondation Napoléon, Pierre Branda, Niçois, est l'auteur de nombreux travaux sur l'Empereur, parmi lesquels Le prix de la gloire, Napoléon et l'argent (2007) et Napoléon et ses hommes,la Maison de l'Empereur 1804-1815 (2011).
Résumé : Elle ne s'appelait pas Joséphine de Beauharnais, mais Marie-Joseph-Rose de Tascher de La Pagerie. C'est par la grâce de Napoléon qu'elle prit le nom de Joséphine, puis le titre d'impératrice. Ce premier mystère en cache beaucoup d'autres, dont Pierre Branda lève successivement les voiles. Certes, la Créole avait la grâce du cygne, dont elle se fit un instrument efficace, au point d'être désignée comme " l'incomparable ", de sa naissance à la Martinique en 1763 jusqu'à sa mort à Malmaison en 1814. Mais, bien plus que ses prouesses et ses trahisons amoureuses réelles ou supposées, l'auteur fait valoir la femme de réseaux, d'influence et d'argent, l'hostilité jamais démentie du clan Bonaparte à son égard et envers ses deux enfants, son goût pour la nature et les arts, et surtout ce lien complexe et indéfectible avec Napoléon dont elle accompagna la vertigineuse ascension sans connaître la chute ultime. Loin de la légende noire comme des potins anecdotiques, Pierre Branda redonne vie à une femme de tête autant que de corps, aux prises avec la grande histoire, dont elle sut tirer parti tout en subissant ses coups.
Résumé : Ils sont dix-sept et auraient pu être plus nombreux. Le premier d'entre eux, Napoléon, est un géant de l'histoire. Autour de lui, une famille - les Bonaparte - qui participa à son épopée, mais perpétua aussi sa grandeur. Chacun, animé de ses forces et faiblesses, joua un rôle important dans son époque. Parmi eux, deux empereurs, trois rois, une reine, deux princes contestataires, une incomparable muse, un aiglon maudit, un autre tombé au champ d'honneur, une amie des poètes, une névrosée célèbre, un étonnant politicien américain fondateur du FBI, un héros de la Résistance. Leur saga est éminemment française, mais pas seulement. Elle est aussi italienne, allemande, hollandaise, anglaise, espagnole, russe et même américaine. Ils ne furent pas seulement des aristocrates accomplis. Tous ont mené plusieurs vies, au point d'apparaître comme d'excellents personnages de romans que n'auraient reniés ni Balzac ni Dumas. Pour les faire revivre durant près de trois siècles, l'auteur a mené l'enquête à partir de sources renouvelées, battant en brèche nombre d'idées reçues ou de légendes devenues vérités au fil du temps. Sur fond d'intrigues et avec une large place accordée au récit, Pierre Branda restitue leurs improbables et attachantes destinées.
Résumé : La vie de Napoléon comme on ne vous l'a jamais racontée ! "- Je te connais, toi ! lance soudain le cheval. Tu es Fortuné, le chien de Joséphine, la première femme de Napoléon, n'est-ce pas ? - Moi aussi, je te connais, répond le chien après avoir bu un peu de citronnade. Tu es Vizir, le cheval préféré de l'Empereur. [...] Le cheval hausse un sourcil : - Dis-moi ce que tu sais, mon petit Fortuné, tu m'intéresses." Un historien et un auteur jeunesse s'associent le temps d'un album pour une plongée au coeur de l'Histoire.
La formation des officiers de la Grande Guerre, du sous-lieutenant au colonel Former des officiers pour la revanche devient, après 1871, une ardente obligation. L'insuffisance des officiers n'est pas la moindre des causes de la défaite. Quand la République entreprend d'instruire la Nation avec les lois Ferry, l'armée se lance dans la formation de ses officiers. A partir de 1881, nul ne peut être nommé sous-lieutenant s'il ne sort d'une école. A côté de Polytechnique et de Saint-Cyr sont créées les écoles d'armes à Saint-Maixent, Saumur, Versailles, Fontainebleau et Vincennes. L'idée s'impose aussi que l'instruction initiale doit être complétée par une formation en cours de carrière. Parallèlement, sont instruits des officiers de complément pour encadrer les unités de réserve. Au prix du limogeage d'un général sur deux, de la mort d'un Saint-Cyrien sur deux, au cours des premières semaines de guerre, l'armée apprend la guerre. Des écoles sont ouvertes pour instruire en cinq mois de futurs aspirants, qui remplacent les officiers tués et bientôt constituent l'ossature des unités. L'armée de 1918 détenant les clés de la victoire néglige de se remettre en cause en adaptant sa doctrine aux conditions du combat aéroterrestre, elle se réfugie derrière la ligne Maginot, immobile, dans l'attente des coups qui bientôt la frappent. 1940 est en gestation dans l'armée et son corps d'officiers de 1918.
La monarchie française se devait, par tradition, d'être accessible à ses sujets. Cet usage créait des situations que les étrangers trouvaient fort surprenantes. Ainsi, le courtisan italien Primi Visconti, présent à la cour de France de 1673 à 1681, écrivait-il dans ses Mémoires qu'"en Espagne les princes ne peuvent être abordés que par des bouffons alors qu'en France ils le sont par tout le monde". Cette tradition se poursuivit au XVIIIe siècle et Louis XV, puis Louis XVI, certes dans une bien moindre mesure, continuèrent cette pratique de vie en public. On a donc bien du mal à imaginer une quelconque vie privée du souverain... Celle-ci s'organisait surtout pendant les "heures rompues", c'est-à-dire dans les "trous" laissés par l'emploi du temps de sa journée ritualisée qui, depuis Louis XII, connaissait une régularité plus ou moins affirmée. En raison de son caractère, précisément "privé", il est bien difficile d'envisager la vie des souverains hors de leur représentation publique. C'est la raison pour laquelle il convient toujours de considérer, et la vie publique, et la vie privée pour appréhender cette dialectique complexe que représentaient les "deux corps du roi", pour reprendre l'expression d'Ernst Kantorowicz.
Comparer le maréchal Bessières à Bayard peut paraître présomptueux, mais il n'en est rien. A son époque, Bessières fut un chevalier au sens propre du terme tant il en avait l'attitude, l'âme aussi et l'Empereur l'avait parfaitement jugé en le comparant au célèbre capitaine de François Ier. Jeune garde royal, fidèle à ses engagements, il mettra un point d'honneur à protéger la famille royale lors de l'invasion des Tui- leries le 10 août 1792. Par la suite, il fera allégeance à Bonaparte puis à l'Empereur. Seule la mort le dé- liera de son serment. Avec Lannes, il mettra sur pied la Garde des Consuls, puis la Garde Impériale dont il commandera tou- jours la cavalerie. Présent à toutes les batailles de l'Empire, il secondera efficacement l'Empereur, même en son absence comme à Medina del Rio Seco où il infligera une sévère défaite aux Espagnols. A Essling en mai 1809, avec Lasalle, Nansouty, Espagne, il épuisera sa cavalerie par des charges qui per- mettront aux divisions françaises de se replier sur l'île Lobau. Bessières était aimé de ses soldats et respecté de ses adversaires. Gouverneur des provinces du Nord de l'Espagne, il fera l'unanimité auprès de la population qu'il saura ménager des affres de la guerre. Pendant la retraite de Russie, à la Bérézina, il recueillera un enfant dont la mère venait de mourir. L'Empereur regrettera de ne pas avoir eu Bes- sières à ses côtés à Waterloo, car selon lui, il aurait décidé de la victoire avec sa cavalerie.
Les défaites de l'armée de Napoléon III, qui signent la fin de son régime, ont été longuement et précisément évoquées par l'historiographie consacrée au sujet. Toutefois, certains des aspects de cette armée ou de ses particularités sont insuffisamment et rarement traités. Parmi ceux-ci, son passage de l'organisation du temps de paix à celle du temps de guerre, la dernière contribution de l'armée impériale à la guerre de l'Empire français contre la coalition prusso-allemande avant que celle-ci ne devienne celle de la République, et la contribution de l'Armée d'Afrique et des forces stationnées en Algérie au conflit, paraissaient mériter qu'on y prête attention. Construit autour d'ordres de bataille très précis et complets, assorti d'une riche présentation de gravures ou de daguerréotypes, ce dossier a pour objet de sortir de l'ombre ces thèmes peu ou mal connus.