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Joséphine, le paradoxe du cygne
Branda Pierre
PERRIN
24,50 €
Épuisé
EAN :9782262040864
Elle ne s'appelait pas Joséphine de Beauharnais, mais Marie-Joseph-Rose de Tascher de La Pagerie. C'est par la grâce de Napoléon qu'elle prit le nom de Joséphine, puis le titre d'impératrice. Ce premier mystère en cache beaucoup d'autres, dont Pierre Branda lève successivement les voiles. Certes, la Créole avait la grâce du cygne, dont elle se fit un instrument efficace, au point d'être désignée comme " l'incomparable ", de sa naissance à la Martinique en 1763 jusqu'à sa mort à Malmaison en 1814. Mais, bien plus que ses prouesses et ses trahisons amoureuses réelles ou supposées, l'auteur fait valoir la femme de réseaux, d'influence et d'argent, l'hostilité jamais démentie du clan Bonaparte à son égard et envers ses deux enfants, son goût pour la nature et les arts, et surtout ce lien complexe et indéfectible avec Napoléon dont elle accompagna la vertigineuse ascension sans connaître la chute ultime. Loin de la légende noire comme des potins anecdotiques, Pierre Branda redonne vie à une femme de tête autant que de corps, aux prises avec la grande histoire, dont elle sut tirer parti tout en subissant ses coups.
Le petit Corse était-il en réalité Breton? Était-il trop "proche" de sa soeur Pauline? A-t-il été empoisonné à Sainte-Hélène? Nombre de controverses alimentent encore le mythe napoléonien? Guère étonnant: chez Napoléon, le secret était une seconde nature. Contrairement à l?image que l?on se fait de lui, il préférait l?ombre de son cabinet aux ors des grandes cérémonies. L?image du petit caporal est donc à revoir. En se livrant brillamment à cet exercice, Pierre Branda nous peint le portrait d?un homme différent et nous invite à découvrir les deux faces d?un moderne Janus, tour à tour flamboyant ou secret, propagandiste ou silencieux, fleur bleue ou paranoïaque, impétueux ou calculateur. Parfois prisonnier de ses propres règles, il se méfiait au point de ne négliger aucun détail, n?accordant sa confiance à personne. Ses secrets sont donc aussi des secrets de pouvoir. En décryptant certains épisodes de sa vie, ce livre approche au plus près l?homme intime, mais aussi l?homme de guerre et l?homme d?État.
Même dans son quotidien en campagne, Napoléon retrouve un mobilier luxueux, pliable, dont le Garde-meuble impérial, ancêtre du Mobilier national, est le garant. La Maison de l'Empereur, quant à elle, doit veiller à respecter l'étiquette du palais impérial. En raison de sa finesse d'exécution et de son prix, le mobilier qui suit l'Empereur est généralement protégé par un étui, lui-même de belle facture, afin de le préserver des accidents lors de ses déplacements. Le mobilier du bivouac de Napoléon 1er doit donc allier des aspects de commodité afin de résister aux nombreuses manipulations ainsi que de confort et de raffinement correspondant à un choix des matières premières. A l'occasion du deux cent cinquantième anniversaire de sa naissance, le musée Wellington, avec la précieuse aide du Mobilier national et de la Fondation Napoléon, présente une exposition qui s'attache à offrir un aperçu du campement de l'Empereur, à travers notamment la présentation de tentes qui ont hébergé Napoléon 1er. Pénétrez au coeur du Bivouac de l'Empereur : une découverte extraordinaire et exclusive d'un aspect méconnu du quotidien de Napoléon Bonaparte, alliant l'ingéniosité d'objets prestigieux comme la somptuosité de l'artisanat de l'Empire.
L'histoire intime du plus célèbre couple impérial . De leur rencontre dans les salons parisiens, fin 1795, à leur divorce marqué du sceau de l'infertilité, quatorze ans plus tard, la trajectoire parallèle de Napoléon Bonaparte et Joséphine de Beauharnais les conduisit au faîte de la puissance européenne, sans éviter au couple impérial des tourments de la passion. Elevée en Martinique, divorcée, mère de deux enfants de ce premier mariage, Joséphine fut la grande histoire amoureuse de la vie du futur empereur, qui entretint une correspondance avec elle jusqu'en 1814, année de sa mort. Comme un ultime symbole, la dernière étape avant l'exil de l'empereur déchu, un an plus tard, le mena jusqu'au château de Malmaison, dont il avait fait cadeau à Joséphine. Jamais la vie intime, tendre et orageuse du plus illustre couple impérial n'avait été si bien et si précisément décrite. D'une plume alerte, Pierre Branda, l'un des meilleurs spécialistes du 1er Empire, se fait notamment l'exégète des innombrables lettres et témoignages qui ont forgé la légende de Napoléon et Joséphine, marquée par l'amour, la gloire, l'amertume et les déchirements.
Deux siècles de descendants de la dynastie qui a sidéré le monde ! Ils sont dix-sept et auraient pu être plus nombreux. Le premier d'entre eux, Napoléon, est un géant de l'histoire. Autour de lui une famille, les Bonaparte, qui participa à son épopée mais perpétua aussi sa grandeur. Chacun, animé de ses forces et faiblesses, joua un rôle éminent dans son époque. Tous ont mené plusieurs vies, parfois loin de la France, au point d'apparaître tels d'excellents personnages de romans que n'auraient reniés ni Balzac ni Dumas. Pour les étudier, l'auteur a mené l'enquête à partir de sources renouvelées, d'études récentes, battant en brèche nombre d'idées reçues ou de légendes devenues vérité au fil du temps. Sur fond d'intrigues et avec une large place accordée au récit, le style vivant et alerte de Pierre Branda nous fait revivre leurs improbables et attachantes destinées.
Résumé : Année trouble pour le président Raymond Poincaré qui ne retient que le doute qui saisit les Français, 1917 est aussi l'année décisive du conflit qui marque la véritable naissance du XXe siècle avec ces deux tremblements de terre que sont la révélation de la puissance américaine et la révolution bolchévique. La guerre, qui n'est plus nationale mais devient idéologique, est en train d'échapper aux Européens et un monde nouveau d'apparaître, coincé entre deux messianismes : l'idéalisme wilsonien et le communisme. 1917 est surtout l'année de l'épuisement où chacun cherche une porte de sortie honorable. Le gouvernement Français, autour de Joseph Caillaux, entame des pourparlers avec Berlin ; l'Autriche-Hongrie, en la personne de Charles Ier, approche les Alliés pour chercher une voie transactionnelle ; même le pape Benoît XV y va de son projet de paix. Jean-Yves Le Naour met son talent narratif au service de l'Histoire et raconte cette année de paix impossible. Se fondant sur des archives inédites et mêlant les expériences du peuple à celles des hauts fonctionnaires, il dresse un tableau complet qui n'épargne pas les grandes figures que la mémoire a statufié. De l'échec de Ribot, alors président du Conseil, lors des négociations avec l'Autriche aux basses manoeuvres de Clemenceau pour parvenir au pouvoir, tout est révélé. Quand l'histoire se raconte, elle est plus romanesque que la fiction.
Longtemps, l'histoire du Japon fut instrumentalisée par le pouvoir impérial, le fruit d'une idéologiesous contrôle absolu. D'autant que le XXe siècle aura été marqué en Asie, comme ailleurs, par lesgrandes idéologies dévastatrices de ce siècle. Cependant, depuis quelques années, sous l'influencedes pays anglo-saxons, l'approche historique a considérablement évolué et la parole s'est peu à peulibérée. Certains tabous (la défaite de l'Empire en 1945 ou Hiroshima) restent forts. Mais l'étude,par exemple, des relations de l'archipel avec la Chine, ou celle des rapprochements anciens voiredes fusions-migrations avec les peuples voisins, encore inimaginables il y a quelques années, sontdésormais au coeur des recherches historiques. Tout en tenant compte des derniers développements de l'historiographie japonaise et des débats dont elle a pu être l'objet, P- F Souyri propose ici une Nouvelle histoire du Japon, affranchie des poncifs anciens et des légendes, mais aussi plus en accord avec les questionnements de cette société aujourd'hui ultra moderne. Un éclairage nouveau et passionnant d'un pays qui n'en finit pas de nous intriguer?
Dans cette vaste synthèse, Michel Abitbol retrace l'histoire d'Israël, de sa naissance, en 1948, à nos jours. Après avoir analysé les origines du nationalisme juif et du sionisme, il décrypte l'arrière-plan historique de la déclaration Balfour de 1917 et la résolution de l'ONU du 29 novembre 1947 préconisant le partage de la Palestine entre un Etat juif et un Etat arabe. L'auteur évoque ensuite les sources du conflit entre Juifs et Arabes, puis suit, pas à pas, l'évolution du mandat britannique dans ses atermoiements et ses contradictions, l'édification d'un Etat juif démocratique en même temps que l'émergence d'une " nation " israélienne et d'une culture hébraïque moderne nées du brassage des vagues successives d'immigrants. Le " retour des exilés ", marqué par des réussites exceptionnelles, aboutit à des clivages économiques, sociaux, religieux et culturels mettant à mal la cohésion de la jeune société israélienne dans un contexte de guerres meurtrières auquel ni la victoire de juin 1967 ni les accords d'Oslo avec les Palestiniens en 1993 ne mirent un terme. La montée des extrémismes rend plus incertaine que jamais l'établissement d'une paix durable dans la région. S'appuyant sur des sources variées et solides, Michel Abitbol apporte les éléments indispensables permettant d'appréhender dans toute sa complexité l'histoire sans pareille de l'Etat juif.
Résumé : L'issue de la première guerre mondiale est connue de tous et pourtant, en avançant avec les doutes, les peurs et les tâtonnements des contemporains, Jean-Yves Le Naour relate une année à suspens. Il ravive de sa plume romancée le cours d'une année cahotique qui conduit à l'étrange victoire des Alliés. Au printemps 1918, par trois fois ? en mars, avril et mai ?, Français et Britanniques ont le sentiment de frôler la défaite. On a l'impression de rejouer septembre 1914 ! On se bat sur la Marne et Paris, bombardé, est en proie à la panique. De tous côtés, les fronts se resserrent : depuis mars 1918, la paix signée avec la Russie bolchevique libère 1 million de soldats allemands sur l'ouest. Une course contre la montre s'engage avec un unique objectif : tenir. En 1918, rien n'était écrit et l'Allemagne pouvait encore l'emporter ! Fidèle aux précédents volumes, ce dernier opus dévoile les coulisses politiques et la cuisine des états-majors en s'appuyant sur des sources inédites : les rivalités entre Pétain, Foch et le Britannique Douglas Haig, les guerres d'ego qui ont paralysé la situation au point de compromettre la défense nationale. Fait nouveau, par rapport à 1914-1917, les militaires sont désormais sous la coupe de Clemenceau et de Lloyd George. "Le Tigre" caresse même le rêve de prendre lui-même le commandement unique du front occidental avant de le faire déléguer à Foch qui déclenche l'offensive finale qui jettera à bas les EMpires centraux. Passant d'un front à l'autre, Jean-Yves Le Naour nous entraîne jusqu'à la victoire en trompe l'oeil, la joie de la paix étant lourde des guerres futures.