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Nip Nap empereur des territoires inoccupés
Brancion Paul de
LANSKINE ED
13,00 €
Épuisé
EAN :9782359631579
Nip Nap empereur des territoires inoccupés est l'histoire, en dix-huit tableaux, d'Andrea-Lou, jeune loutre humaine qui découvre, par inadvertance, qu'elle est la fille de sa mère Laetitia, loutre de mer avec Nip Nap empereur humain et autocrate. Folle furieuse, elle n'aura de cesse de comprendre ce saut génétique contre nature, aidée par la violoncelliste Macha et le chaman impérial qui fait office de psy, Ertuol Sap. Cela la conduira à se venger de son géniteur Nip Nap et de Jéroboam, son père légal. C'est une pièce parodique et drôle sur le pouvoir qui déjoue les lois naturelles jusqu'à la folie, mais la parole libre et sans concession conduit à une forme de réconfort cathartique et de guérison. Andréa-Lou prend sa revanche sur le silence, l'assujettissement et la coercition. Cette pièce de théâtre a été commandée par un service de psychiatrie d'un hôpital de la région parisienne pour être donnée devant patients et soignants. Ce texte remet la parole au centre de la pratique psychiatrique dans une langue jubilatoire et libre.
Avec un enregistrement du Marcheur de l'oubli, Cantates Profanes de Gilles Cagnard d'après les poésies de Paul de Brancion, auditorium de Pigna (Haute-Corse), le 24 avril 2004.
Les deux textes présentés sont le résultat de créations qui ont été données dans le cadre des rencontres Polkas@CNEAI. L'idée était de faire travailler ensemble des poètes, artistes et artisans autour d'une contrainte. Tu veux savoir comment je m'appelle est une réflexion sur l'anonymat ; 0.1.0 désorientation est une mise en perspective critique de l'usage généralisé de l'informatique et des big datas qui modifient notre conscience d'exister.
Si nombre de lecteurs considèrent que Le Château des Etoiles (première édition : Liana Levi, 1985) est l'un des très rares romans historiques de l'époque qui ait l'étoffe d'un classique, c'est bien sûr parce que Paul de Brancion n'y fait jouer aucune des ficelles du genre. Nous est ici racontée l'histoire d'un personnage on ne peut plus réel : l'astronome Tycho Brahé (1546-1601), forte tête - il n'hésitait pas à tirer l'épée pour défendre un honneur ombrageux - qui entretint des rapports difficiles avec ses contemporains. Mais plutôt que de monter, ainsi qu'il se doit, de brillants décors, plutôt que de nous ménager de théâtrales et improbables rencontres, le romancier choisit de nous faire toucher du doigt le bois rude d'une époque encore ensauvagée, de nous en faire vivre le quotidien brutal à l'unisson de la sensualité intime de son héros : savant génial mais faillible, homme avant tout plein d'appétits et de rêves, tiraillé entre raison et magie, et qui trébucha sur le seuil inquiétant de ce qu'on appelle la modernité.
Si nombre de lecteurs considèrent que Le Château des Étoiles (Liana Lévi, 1985) est l'un des meilleurs romans historiques de l'époque, c'est bien sûr parce que Paul de Brancion n'y fait jouer aucune des ficelles du genre. Il nous raconte l'histoire d'un homme réel Tycho Brahé (1546-1601) - mais plutôt que de monter un décor autour de son héros, il choisit de nous faire toucher le bois rude d'une époque encore ensauvagée, faisant revivre au jour le jour le quotidien brutal d'un homme tiraillé entre raison et magie, savant génial qui trébucha, mais de quelle émouvante façon, sur le seuil inquiétant de ce qu'on appelle la modernité.
L'auteure découvre au détour d'une route en montagne à Taïwan, un miroir convexe qui reflète l'image d'un paysage inversé. Il montre un fragment du paysage auquel le regardeur tourne le dos. Il le cadre en éliminant tout le contexte environnant. Le miroir superpose deux paysages situés de part et d'autre de l'observateur, tout en ignorant son propre arrière-plan, dont il masque une portion. Le miroir montre et dissimule tout à la fois. . Elle va alors parcourir l'île à la recherche de ces objets et de leurs reflets paradoxaux, les photographiant. Elle va alors décrire ce qui se déploie au-delà de miroir, le hors champ.
Louise est une petite fille qui comme beaucoup de petites filles aime les robes qui tournent, les rubans dans les cheveux, et sauter à pieds joints dans les flaques. En grandissant, elle devra aussi apprendre à guetter le grincement de la poignée de la porte. Tenter d'écrire là où les regards se détournent. Un récit poétique écrit à la première personne du singulier disloquée, où identité, temporalité et écriture se détraquent. Un texte empli de douceur et de douleur.
Né en 1961 à Damas, le poète Gebran Saad, comme nombreux chrétiens de Syrie, a été obligé de fuir son pays en guerre pour se réfugier en Suède où il vit actuellement. Mais au lieu de mettre sa poésie sous le signe de l'exil, il la met sous le signe du voyage, car, comme le dit la grande poétesse libano-syrienne Etel Adnan, dans la préface à ce recueil, le malheur ne peut se vivre que comme un voyage, un espace ouvert, une découverte, même s'il ne s'agira en fin de compte que d'un voyage dans ce malheur même.