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Le château des étoiles. Etrange histoire de Tycho Brahé, astronome et grand seigneur
Brancion Paul de
LIBRETTO
10,50 €
Épuisé
EAN :9782752900845
Si nombre de lecteurs considèrent que Le Château des Etoiles (première édition : Liana Levi, 1985) est l'un des très rares romans historiques de l'époque qui ait l'étoffe d'un classique, c'est bien sûr parce que Paul de Brancion n'y fait jouer aucune des ficelles du genre. Nous est ici racontée l'histoire d'un personnage on ne peut plus réel : l'astronome Tycho Brahé (1546-1601), forte tête - il n'hésitait pas à tirer l'épée pour défendre un honneur ombrageux - qui entretint des rapports difficiles avec ses contemporains. Mais plutôt que de monter, ainsi qu'il se doit, de brillants décors, plutôt que de nous ménager de théâtrales et improbables rencontres, le romancier choisit de nous faire toucher du doigt le bois rude d'une époque encore ensauvagée, de nous en faire vivre le quotidien brutal à l'unisson de la sensualité intime de son héros : savant génial mais faillible, homme avant tout plein d'appétits et de rêves, tiraillé entre raison et magie, et qui trébucha sur le seuil inquiétant de ce qu'on appelle la modernité.
Nip Nap empereur des territoires inoccupés est l'histoire, en dix-huit tableaux, d'Andrea-Lou, jeune loutre humaine qui découvre, par inadvertance, qu'elle est la fille de sa mère Laetitia, loutre de mer avec Nip Nap empereur humain et autocrate. Folle furieuse, elle n'aura de cesse de comprendre ce saut génétique contre nature, aidée par la violoncelliste Macha et le chaman impérial qui fait office de psy, Ertuol Sap. Cela la conduira à se venger de son géniteur Nip Nap et de Jéroboam, son père légal. C'est une pièce parodique et drôle sur le pouvoir qui déjoue les lois naturelles jusqu'à la folie, mais la parole libre et sans concession conduit à une forme de réconfort cathartique et de guérison. Andréa-Lou prend sa revanche sur le silence, l'assujettissement et la coercition. Cette pièce de théâtre a été commandée par un service de psychiatrie d'un hôpital de la région parisienne pour être donnée devant patients et soignants. Ce texte remet la parole au centre de la pratique psychiatrique dans une langue jubilatoire et libre.
Avec un enregistrement du Marcheur de l'oubli, Cantates Profanes de Gilles Cagnard d'après les poésies de Paul de Brancion, auditorium de Pigna (Haute-Corse), le 24 avril 2004.
Les deux textes présentés sont le résultat de créations qui ont été données dans le cadre des rencontres Polkas@CNEAI. L'idée était de faire travailler ensemble des poètes, artistes et artisans autour d'une contrainte. Tu veux savoir comment je m'appelle est une réflexion sur l'anonymat ; 0.1.0 désorientation est une mise en perspective critique de l'usage généralisé de l'informatique et des big datas qui modifient notre conscience d'exister.
Biographie inédite et d'accès facile de Karen Blixen. Née en 1885, riche puis ruinée, baronne, passionnée et amoureuse, désespérée aussi, malade de la syphilis, victime de drames familiaux violents et en rupture avec le mode de vie de sa classe sociale...
Lawrence Thomas Edward ; Chédaille Eric ; Wilson J
Il existe deux versions des Sept Piliers de la sagesse. La première, rédigée en 1919 à la demande de l'All Souls College, est volée dans une gare. Découragé, Lawrence en réécrit cependant de mémoire « 95% [...] en l'espace de trente jours ». Mécontent de son travail, il retouche le texte, rend le manuscrit à la Bodleian Library, puis le fait imprimer en huit exemplaires, après des centaines de corrections. Cette édition est aujourd'hui la version de référence des Sept Piliers. La seconde, la plus diffusée en France, résulte de coupes effectuées entre 1924 et 1926 pour suivre la demande de ses premiers lecteurs (dont l'écrivain George Bernard Shaw) et limiter les coûts d'impression. Ces deux versions rendent compte de la révolte arabe et du rôle prédominant de Lawrence entre 1916 et 1918, mais restent essentiellement différentes : la première étant plus longue d'un tiers. La version dite d'Oxford (1922) qui est ici proposée reste la version de référence de ce livre culte.4e de couverture : Il existe deux versions des Sept Piliers de la sagesse. La première, rédigée en 1919 à la demande de l'All Souls College, est volée dans une gare. Découragé, Lawrence en réécrit cependant de mémoire « 95% [...] en l'espace de trente jours ». Mécontent de son travail, il retouche le texte, rend le manuscrit à la Bodleian Library, puis le fait imprimer en huit exemplaires, après des centaines de corrections. Cette édition est aujourd'hui la version de référence des Sept Piliers. La seconde, la plus diffusée en France, résulte de coupes effectuées entre 1924 et 1926 pour suivre la demande de ses premiers lecteurs (dont l'écrivain George Bernard Shaw) et limiter les coûts d'impression. Ces deux versions rendent compte de la révolte arabe et du rôle prédominant de Lawrence entre 1916 et 1918, mais restent essentiellement différentes : la première étant plus longue d'un tiers. La version dite d'Oxford (1922) qui est ici proposée reste la version de référence de ce livre culte.Notes Biographiques : Archéologue, passionné de littérature classique et médiévale, T.E. Lawrence (1888-1935) vit quatre ans en Syrie et en Palestine avant le début de la guerre. Il s'engage au service cartographique de l'armée britannique au Caire puis est transféré au service des renseignements militaires. Panarabisme et acuité géopolitique font rapidement de lui le héraut de l'indépendance arabe. Il est pourtant déçu par l'issue de la guerre et le traité de Versailles. Il s'engage sous un pseudonyme dans la R.A.F. Changeant plusieurs fois d'identité et de postes dans l'armée, il meurt d'un accident de moto dans le Dorset.
En 1734, l'introducteur en France du style picaresque espagnol, avec Gil Blas de Santillane, inventa l'un des premiers romans de piraterie. Son héros, Beauchesne, vient de la Nouvelle-France (aujourd'hui Québec), ce qui n'est pas banal. Enlevé tout jeune par des Iroquois, il se fait flibustier. Ce qui est encore mieux. Son destin croise celui d'une aventurière, Marguerite Duclos, future reine des Hurons. Ce qui est parfait. Plutôt que de reprendre les moeurs de ses parents, Beauchesne s'associe à une bande d'Algonquins, prête main-forte aux Français à Québec, croise un temps le long des côtes de la Jamaïque... des aventures qui se déroulent à un rythme endiablé.
Quatrième et dernier volet du journal du fondateur du Crapouillot, Mon journal dans la grande pagaïe nous entraîne des années de l'immédiat après-guerre jusqu'à la fin de la décennie des années 40. Dans une ambiance tendue de guerre froide où les jeux de pouvoir entre gaullistes et communistes se dessinent sur fond de décolonisation, des grands bouleversements sociaux et des nouvelles émotions culturelles voient le jour sous l'oeil quelque peu désabusé de notre truculent chroniqueur.