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Neuromanagement. Pour tirer parti des inconscients de l'entreprise
Branche Robert
DU PALIO
19,50 €
Épuisé
EAN :9782354490096
Et si les organisations, comme les individus, étaient souvent guidées par leurs émotions et leurs mécanismes inconscients. A partir de cette hypothèse novatrice, Robert Branche propose une approche nouvelle du pilotage de l'entreprise: Neuromanagement ou comment manager en s'appuyant sur les processus non conscients. Le corps social de l'entreprise d'aujourd'hui s'apparente en effet au corps humain: mémoire, réflexes, émotions relèvent autant des personnes morales que des individus. Pourquoi, dès lors, ne pas recourir aux neurosciences pour modéliser son fonctionnement En s'appuyant sur les contributions les plus récentes des recherches cognitives, l'auteur démontre qu'il est possible de diriger une entreprise dans un environnement chaotique, à condition de mettre en oeuvre des grilles de lecture appropriées. Pour Robert Branche, au-delà de la qualité de leurs produits et services, c'est par leur capacité à saisir le réel que se distingueront les groupes leaders de demain. Biographie de l'auteur Polytechnicien, ingénieur des Ponts et Chaussées, Robert Branche a commencé sa carrière en 1979 au sein de l'administration avant de rejoindre le groupe L'Oréal en 1985. Il s'oriente ensuite vers le conseil stratégique de groupes internationaux. Neuromanagement constitue la synthèse des techniques de pilotage des organisations complexes qu'il met en oeuvre avec succès.
Du peintre Jacques-Emile Blanche on connaît surtout son fameux portrait de Proust. Né en 1861, influencé par Monet, Manet et Corot, il deviendra le portraitiste de la société littéraire, artistique, mondaine de la Belle Epoque et de l'entre-deux-guerres. Mais il fut aussi écrivain et auteur d'une trentaine de livres (critiques d'art, romans, souvenirs...). Dans son atelier se croisent Fantin-Latour, Valéry, Mallarmé, Morand, Claudel, Anna de Noailles, la princesse Bibesco, Ravel... Ami de Cocteau, Blanche deviendra son correspondant privilégié. Leur correspondance couvre la période 1912-1939 et comprend soixante-quinze lettres de Cocteau et trente et une de Blanche, toutes inédites. La première partie relate leurs voyages, leur vie mondaine et leurs projets. Cocteau sollicite alors les conseils du "maître" . Survient la Première Guerre mondiale, Cocteau s'engage comme ambulancier et parle de son expérience du front. A la fin de la guerre, les deux amis peuvent se consacrer plus amplement à leur travail, mais n'oublient pas d'évoquer dans leurs lettres les scandales politiques et la vie artistique de Montparnasse. Enfin, les dernières lettres reflètent une douloureuse expérience : Cocteau vient de perdre son ami Raymond Radiguet. Blanche est le seul à qui il ose encore se confier. Cette correspondance croisée offre de multiples considérations sur le travail et la vie de ces deux peintres-écrivains d'exception.
A l'aube de la quarantaine, conscient que le prix de sa liberté est l'absence de lien avec les autres, Pierre part à la recherche de son passé. Sa quête l'emmènera des bords du Mékong à l'artificialité de Palm Springs, de la découverte de la calligraphie à l'art du tatouage, de la carence de ses parents au collège anglais de son enfance. Y trouvera-t-il la réponse à sa question : comment vivre quand on est né "par hasard et pour rien" ?
Lorsqu'un risque d'inondation les menace, les fourmis de feu s'accrochent les unes aux autres pour former un radeau vivant capable d'affronter les flots. Ce radeau est assez résistant pour surmonter les tourbillons sans sombrer. Emportées par le hasard des courants, elles finissent par accoster et, sauvées, reprennent alors leur marche en avant terrestre. Comment est née cette solution collective ? Certainement pas dans un bureau d'études ! Les fourmis savent-elles nager pour autant, et sont-elles individuellement conscientes de ce qu'elles font ? Non, la solution émerge de l'entremêlement de leurs actions individuelles. Comme les radeaux de feu, les entreprises sont des construits sociaux qui voguent sur les flots de l'incertitude. La puissance collective y est sans commune mesure avec les capacités individuelles, et les solutions naissent involontairement. L'impact des décisions de leurs dirigeants est finalement de peu de poids face à la force de ces émergences aléatoires. D'autant moins qu'à la différence des fourmis, chacun de nous construit sa propre analyse de la situation et prend les initiatives qu'il juge bonnes. Aussi le rôle majeur du dirigeant n'est-il plus tant de décider que de révéler la destination vers laquelle vogue le radeau, de responsabiliser ceux qui s'y trouvent, et de créer le climat de confiance indispensable à l'action collective. Il lui faut aussi accepter de ne pas tout comprendre, apprendre à se fier à ses intuitions et à les faire partager. Cette approche est nouvelle, et savoir ne pas décider ne s'improvise pas ! A travers de nombreux exemples, l'auteur passe en revue les principes et l'éthique utiles à l'art de "diriger par émergence".
« On voit quelles attitudes philosophiques l'axiomatique contrarie, quelles elle favorise. Elle répugne à un dogmatisme de la synthèse, au rêve d'un point de départ absolu qui assurerait à la déduction une sécurité définitive. C'est à la totalité de la science qu'elle étend maintenant la forme hypothético-déductive. Comme la méthode expérimentale avait discrédité l'espoir cartésien d'une physique démonstrative, aujourd'hui le logicisme, l'idée d'une science rationnelle qui ne présupposerait plus rien, se voit démenti par la régression axiomatique qui, si loin qu'elle pousse, trouve toujours devant soi un antérieur non assimilé. Mais pas plus qu'ils ne s'imposent par une évidence intrinsèque, pas davantage les axiomes ne résultent de décrets arbitraires. » (Robert Blanché)
Nous entretenons une relation essentielle, intime, vitale avec le soleil. Mais notre lien devient artificiel et marchand, parfois jusqu'à l'addiction. On consomme aujourd'hui le soleil en oubliant qu'il nous consume. Pas de soleil, pas de vie. Trop de soleil, vie à risque ! Comment en jouir sans se mettre en danger ? Inutile de se cloîtrer en culpabilisant. Pour profiter du soleil, il faut d'abord en comprendre le pouvoir. Entre science et littérature, anthropologie et médecine, histoire et géographie, le lecteur est invité, au fil de la bibliothérapie solaire que proposent les auteurs, à découvrir de nouvelles voies pour réapprendre à se délecter ardemment du soleil sans le consommer passivement.
Un soir, au volant, un malaise. Une main qui ne répond plus, une irrésistible envie de dormir. Au petit matin, un évanouissement... Ce qui est d'abord décrit dans les premières pages de ce récit, c'est la survenue d'un événement imprévisible et qui, pourtant, va modifier en profondeur le cours d'une existence. Didier Faure a 50 ans. Il est en pleine forme, ses projets foisonnent. Jusqu'au jour où un accident vasculaire cérébral (A. V. C.) le fauche par surprise. Sur son lit d'hôpital, il se demande : " J'ai une hémiplégie ! Et, surtout, une aphasie ! Je ne peux plus parler.... Bon sang, qu'est-ce que je vais devenir ? ". La première partie de ce récit est un témoignage. Il raconte ce qu'un malade éprouve dans une telle situation. Une situation dont tous les éléments se télescopent : médicaux, familiaux, professionnels, financiers, amicaux, sexuels... La seconde partie est constituée d'exemples évocateurs (de peintres, de chanteurs, de philosophes...) qui l'aident à se reconstruire. Le tout dans un ton juste, léger, dénué de tout pathos. Les anecdotes fusent. L'humour jaillit. Oui, autant au niveau des malades qu'à celui des aidants, la joie de vivre existe après un A. V. C.
Chatrier Marie-France ; Houssay Frédéric ; Noah Ya
Chaque année, depuis 2001, pendant la quinzaine de Roland-Garros, les médias martèlent le nom de Philippe Chatrier. D'abord champion de tennis, journaliste, entrepreneur puis patron du tennis français et international, membre du CIO, il a su transformer son sport et faire d'un petit tournoi d'amateurs de la porte d'Auteuil, un des plus prestigieux du monde. A l'occasion des vingt ans de sa disparition et de l'inauguration du court Philippe Chatrier entièrement repensé, nous avons voulu retracer le cours de son existence. Nous nous sommes adressés à sa famille, ses amis, anciens dirigeants internationaux et collaborateurs les plus proches, joueurs... Les grands champions de "l'ère Chatrier" qui l'admiraient et le respectaient ont également apporté leur contribution : Björn Borg, Ilie NÄstase, Stan Smith, Yannick Noah, Guy Forget, etc. Les droits d'auteur de ce livre sont reversés à la Fondation Philippe Chatrier qui lutte contre la maladie d'Alzheimer, le mal qui l'a emporté en 2000.