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Correspondance
Blanché Robert ; Cocteau Jean
TABLE RONDE
19,40 €
Épuisé
EAN :9782710305477
Du peintre Jacques-Emile Blanche on connaît surtout son fameux portrait de Proust. Né en 1861, influencé par Monet, Manet et Corot, il deviendra le portraitiste de la société littéraire, artistique, mondaine de la Belle Epoque et de l'entre-deux-guerres. Mais il fut aussi écrivain et auteur d'une trentaine de livres (critiques d'art, romans, souvenirs...). Dans son atelier se croisent Fantin-Latour, Valéry, Mallarmé, Morand, Claudel, Anna de Noailles, la princesse Bibesco, Ravel... Ami de Cocteau, Blanche deviendra son correspondant privilégié. Leur correspondance couvre la période 1912-1939 et comprend soixante-quinze lettres de Cocteau et trente et une de Blanche, toutes inédites. La première partie relate leurs voyages, leur vie mondaine et leurs projets. Cocteau sollicite alors les conseils du "maître" . Survient la Première Guerre mondiale, Cocteau s'engage comme ambulancier et parle de son expérience du front. A la fin de la guerre, les deux amis peuvent se consacrer plus amplement à leur travail, mais n'oublient pas d'évoquer dans leurs lettres les scandales politiques et la vie artistique de Montparnasse. Enfin, les dernières lettres reflètent une douloureuse expérience : Cocteau vient de perdre son ami Raymond Radiguet. Blanche est le seul à qui il ose encore se confier. Cette correspondance croisée offre de multiples considérations sur le travail et la vie de ces deux peintres-écrivains d'exception.
Résumé : On voit quelles attitudes philosophiques l'axiomatique contrarie, quelles elle favorise. Elle répugne à un dogmatisme de la synthèse, au rêve d'un point de départ absolu qui assurerait à la déduction une sécurité définitive. C'est à la totalité de la science qu'elle étend maintenant la forme hypothético-déductive. Comme la méthode expérimentale avait discrédité l'espoir cartésien d'une physique démonstrative, aujourd'hui le logicisme, l'idée d'une science rationnelle qui ne présupposerait plus rien, se voit démenti par la régression axiomatique qui, si loin qu'elle pousse, trouve devant si un " antérieur " non assimilé. Mais pas plus qu'ils ne s'imposent par une évidence intrinsèque, pas davantage les axiomes ne résultent de décrets arbitraires. ROBERT BLANCHÉ.
Le présent volume (IX-1) contient la première partie des textes byzantins sur les arts et métiers, épars dans le corpus des alchimistes grecs. Ils traitent de la fabrication de l'acier indien, de la trempe des outils et des armes, de la production du laiton, de l'amalgamation de l'or, de la coupellation du plomb argentifère, de la fabrication des moules pour la fonte à la cire perdue, du martelage de l'or en bractées et de fabrication des fausses perles. L'originalité des éditeurs est de partir de l'analyse technicienne des pratiques et non des spéculations. L'ouvrage intéressera donc les archéologues, les conservateurs de musées, les praticiens de la conservation-restauration et, plus généralement, tous les curieux des savoirs artisanaux perdus.
A cause d'une blessure d'enfant toujours présente, l'un s'était enfermé dans le monde virtuel des mots et des mathématiques. Sans raison avouée, l'autre s'était plongé dans l'effervescence du monde des affaires et des voyages. Leur rencontre a tout bouleversé, et ils se sont retrouvés ensemble. L'un a donné ses mots, l'autre sa peau. Mais sera-ce suffisant ? Double J nous emmène dans un jeu de miroirs dans lesquels l'histoire rebondit sans cesse de manipulation en manipulation.
Nouvelle édition en 20164e de couverture : «L'Antigone de Sophocle, lue et relue et que je connaissais par c?ur depuis toujours, a été un choc soudain pour moi pendant la guerre, le jour des petites affiches rouges. Je l'ai réécrite à ma façon, avec la résonance de la tragédie que nous étions alors en train de vivre.» Jean Anouilh.Notes Biographiques : Grand dramaturge, Jean Anouilh est né à Bordeaux en 1910 et mort à Lausanne en 1987. Issu d'un milieu très modeste, fils d'un tailleur et d'une violoniste, il se passionne très tôt pour le théâtre. Un soir de 1928, émerveillé par la représentation de "Siegfried" de Jean Giraudoux, il décide de se consacrer à l'écriture théâtrale. Il devient le secrétaire de Louis Jouvet qui dirige la Comédie des Champs-Elysées et interrrompt ses études de droit. Son ?uvre est très abondante (quarante-cinq pièces dont une trentaine ont été montées et interprétées par les plus grands comédiens), passant du romantisme à un réalisme inquiétant ou mythique, du pessimisme à la fantaisie. Citons "Le voyageur sans bagage", "Leocadia", "L'Hermine", "Antigone", "Colombe", "L'alouette", "Ornifle", "L'invitation au château", "Le bal des voleurs".
Ce volume réunit trois grands reportages que Manuel Chaves Nogales a réalisés en Andalousie pour son journal Ahora, à diverses étapes de la Seconde République. "Avec les paysans andalous" date de novembre 1931, "Semaine sainte à Séville" d'avril 1935, et le récit qui donne son titre au recueil, "L'Andalousie rouge et "la Blanche Colombe"" , de juin 1936. Ce sont d'amples pièces où se mêlent les thématiques andalouse, ethnographique, religieuse, socio-économique et politique. Le journaliste met en lumière l'évolution d'un climat hautement politique, qui va de l'atmosphère pré-révolutionnaire - lors de ses journées avec les paysans -, à une atmosphère annonçant clairement le conflit - lors de son pèlerinage d'El Rocío -, en passant par des pages magistrales dédiées à une Semaine sainte bouleversée par cet élan républicain. Dans chacun des trois récits, le contexte historique et actuel impose sa loi et met à mal tout présage, parfois même d'authentiques réalités d'avant guerre. Mais seule une plume avertie comme celle de Chaves Nogales a su faire de son travail de journaliste une oeuvre intemporelle dont la lecture, aujourd'hui, est un exercice que personne ne devrait négliger.
«C'est étrange, il me semble que les touristes qui regagnent leurs véhicules m'observent comme si, soudain, une veste recouvrait mes épaules, comme si mes galoches écrasaient encore les cailloux du chemin. Car si nous ne savons pas comment s'établit en nous le contact entre passé et présent, il n'en est pas moins vrai qu'un fluide imperceptible et puissant nous traverse parfois et que la proximité de cette atmosphère inhabituelle, insolite, fait tressaillir les autres comme une barque sur une vague soudaine. Il est peut-être resté sur moi quelque chose des jours d'autrefois.» Quarante ans après sa déportation dans le camp de concentration de Struthof, un Slovène, mêlé à la foule anonyme des touristes, revient sur les lieux de son martyre. Ce récit convoque, avec pudeur et humanité, des souvenirs douloureux. Au-delà du témoignage, ce livre est aussi un hymne à l'espérance.
O'Connor Frank ; Ellmann Richard ; Soonckindt Edit
On a dit de Frank O'Connor qu'il était un «Flaubert au milieu des bocages irlandais». Ce premier recueil de nouvelles à paraître en français contient onze de ses plus célèbres histoires.4e de couverture : On a dit de Frank O'Connor qu'il était un «Flaubert au milieu des bocages irlandais». Ce premier recueil de nouvelles à paraître en français contient onze de ses plus célèbres histoires. Chacune met en scène cette mystérieuse ligne de force à partir de laquelle des individus prédisposés à l'acquiescement se raidissent : le c?ur se durcit au moment même où on l'imagine sur le point de s'adoucir. Dans la nouvelle éponyme, deux soldats britanniques emprisonnés se lient d'amitié avec leurs geôliers, qui reçoivent un jour l'ordre de les exécuter. Dans Les Lucey, un père refuse de serrer la main de son frère à cause de sa fierté blessée par la mort de son fils. Ces histoires généreuses d'esprit et fines de sentiment mettent en scène coutumes, piétés, superstitions, amours et haines à un moment où les conditions de la vie moderne déchirent lentement le tissu de la société irlandaise.