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Crimes et châtiments. Dix pièces courtes
Brami Alma ; Castillon Claire ; Confino Léonore ;
AVANT SCENE
14,00 €
Épuisé
EAN :9782749813370
À l'occasion de la cinquième édition du festival " Le Paris des femmes ", neuf auteures se sont penchées sur le sujet imposé " Crimes et Châtiments ", en référence à l'une des ?uvres les plus connues de Fiodor Dostoïevski. Romancières, dramaturges, journalistes, elles livrent, autour de ce thème indissociable de l'histoire de notre civilisation, une vision personnelle et originale. En questionnant son rapport à l'autre et à la société, elles tentent de percer à jour la vraie nature de l'homme, tourmenté par l'expression de ses désirs les plus enfouis et la volonté d'être maître de son destin. Pour fêter les 5 ans du festival, un texte de Christian Siméon vient clore ce recueil. Textes de Stéphanie Blanchoud, Alma Brami, Claire Castillon, Léonore Confino, Carole Fréchette, Claudie Gallay, Cécile Ladjali, Tatiana de Rosnay, Valérie Tong Cuong et Christian Siméon. Préface de Nina Bouraoui. Créations des pièces les 8, 9, 10 janvier 2016 au Théâtre des Mathurins, dans des mises en scène de Xavier Gallais, Murielle Magellan et Mathilda May.
Deborah est prisonnière. Prisonnière de l'institut "spécialisé" où ses parents l'ont placée. Prisonnière des histoires qu'elle s'invente - à moins qu'il ne s'agisse de souvenirs. Prisonnière du monde des adultes qui ne la comprend pas et à qui elle ne peut parler. Au fil des pages, articulées comme une mystérieuse mosaïque, la terrible vérité va se révéler... Staccato de phrases brèves, notes prises sur le vif de l'âme: après Sans elle, son premier roman, Alma Brami, vingt-quatre ans, continue de tisser des miniatures qui nous pénètrent, nous effraient, nous bouleversent, et finalement nous illuminent.
Séance 2Lundi 4 octobre 1999J'avais pas envie de revenir sans lui.Parce que je sens que vous cherchez des choses que je peux pas vous donner. Des larmes par exemple, des secrets.J'ai pas besoin de parler, je veux juste cet accord pour pouvoir me faire opérer. C'est mon corps, ça m'appartient, je vois pas le rapport avec ce que je pourrais vous dire ou non en quarante minutes. Je vais bien tout va bien, je veux juste des seins plus gros, c'est un crime? Ça dérange qui, je peux savoir? C'est moi qui les porte non? Alors pourquoi ce serait à vous de juger si oui, ou si non. Je suis pas assez grande pour savoir ce qu'il me faut?Bien sûr que c'est mon idée, mon envie. Il se trouve que c'est son envie aussi, ça tombe bien, non? Vous êtes déçu? Vous auriez préféré que je réponde: il me force, je veux pas?J'avais peur de tout quand je l'ai rencontré, de tout. Il m'a dit «avec moi, tu n'auras plus jamais peur, chaque problème a sa solution, je m'efforcerai de trouver chacune d'elles.» On a fait mon nez, ma bouche, mes pommettes, mes seins. «On peut tout réparer, il m'a dit, profitons de ce siècle.» Alain, il me connaît tellement bien qu'il pourrait dire «je» à ma place. Alors lui ou moi en face de vous, qu'importe, c'est la même chose.Vous imaginiez que j'ai pas le droit de dire ce que je pense s'il est là? Vous vous trompez. Lolo nous appartient autant à tous les deux. C'est notre bébé, on lui a donné naissance ensemble.Je comprends pas ce que vous attendez de moi. Avant mes autres opérations, j'ai rencontré des psys, en cinq minutes c'était réglé.Qu'est-ce qui vous empêche de me faire ce papier? Votre conscience professionnelle? Vous essayez de vous convaincre que vous avez une mission, sauver la p'tite fille en moi qui souffre? Vous vous mentez. Y a deux types d'hommes, ceux qui m'ont déjà touchée, et ceux qui en rêvent. Et vous êtes pas une exception.Pourquoi vous écrivez sans arrêt? Qu'est-ce que vous écrivez? Vous notez ce que je dis? Vous écrivez pour vous donner de la contenance? Fixer votre cahier plutôt que mes seins?Un peu plus gros! Allez, quoi! Ça vous plairait pas à vous? Juste un peu plus gros? Je suis sûre que ça vous plairait!
Résumé : Emilie a suivi son mari à la campagne quand les enfants étaient encore petits, depuis ils ont grandi et quitté la maison. Dehors, il y a une vigne qui donne des raisins, il y a aussi une table en bois, des chaises, un banc, pour les petits déjeuners copieux, il y a des tommettes rouges dans le salon, un grand escalier qui mène à l'étage, et à l'étage, une chambre d'amis. Chaque famille a ses secrets. Que se passe-t-il dans cette maison au bout de la route du grand chêne ? Dans ce terrible huis clos, Alma Brami dresse brillamment le portrait d'une femme meurtrie pour qui le couple est devenu un piège.
Né à Antibes le 25 mars 1899, Jacques Audiberti publie ses premiers articles vers 1925 dans la rubrique des «chiens écrasés». Lié avec Apollinaire et Valéry, il commence à écrire ses premiers poèmes qui seront publiés en 1929. Il reçoit le Grand Prix national des Lettres en 1964. Il meurt à Paris le 10 juillet 1965.
Vincent, la quarantaine triomphante, va être père pour la première fois. Invité à dîner chez Élisabeth et Pierre, sa soeur et son beau-frère, il y retrouve Claude, un ami d'enfance. En attendant l'arrivée d'Anna, sa jeune épouse, on le presse de questions sur sa future paternité. Mais quand on lui demande s'ils ont déjà choisi un prénom pour l'enfant à naître, sa réponse plonge la petite assemblée dans le chaos...
Qu'il est glorieux mais qu'il est pénible d'être en ce monde un merle exceptionnel... Répudié par ses parents parce qu'il n'est pas de leur couleur, moqué pour sa voix qui en effare plus d'un, ballotté par le vent, sans ami, sans abri, un jeune oiseau s'interroge sur son identité... Fable autobiographique qui dépeint les amours malheureuses de Musset avec George Sand et ses déboires d'auteur incompris, l'Histoire d'un merle blanc est aussi une ode à la différence et s'adresse à toutes les âmes sensibles perdues dans la foule anonyme des conventions et des références.