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Un ami de la terre
Boyle T. Coraghessan
GRASSET
27,95 €
Épuisé
EAN :9782246600015
T.C. Boyle est né en 1948. Au terme d'une adolescence houleuse, il opte pour l'enseignement. Il participe à l'atelier de création littéraire de l'université d'Iowa où John Irving enseigne, et passe avec succès un doctorat de littérature. T.C. Boyle est l'auteur de plusieurs recueils de nouvelles (Histoires sans héros, Grasset, 1996 et 25 Histoires d'amour, Grasset, 2000) et de nombreux romans parmi lesquels L'Orient c'est l'Orient (Grasset, 1993), América (Grasset, Prix Médicis étranger 1997), Riven Rock (Grasset, 1998). Californie, 2025. L'effet de serre, les pluies acides et les épidémies de Mucosa ont fait disparaître les principaux mammifères et ont ravagé la planète. Ty Tierwater, 76 ans, est responsable d'une ménagerie d'animaux en voie d'extinction et soigne tant bien que mal les derniers spécimens de grands fauves. Lorsqu'Andrea, son ex-femme, débarque à l'improviste, Ty replonge douloureusement dans ses souvenirs « d'éco-guerrier » des années 1980... Il se rappelle ses années de militantisme au sein de l'association « La Terre pour Toujours » et les excès dans lesquels Andrea l'a souvent entraîné. A l'époque, Ty a une fille, Sierra, dont la garde lui a été retirée en raison de son activisme. Ne supportant pas cette séparation, Ty enlève Sierra et ils partent se cacher dans les montagnes avec Andrea. Mais cette vie clandestine est impossible à long terme, et Ty se laisse convaincre de se rendre. Avant de se livrer à la police, il accepte de suivre Andrea dans un coup d'éclat destiné à montrer au grand public la légitimité de la lutte écologiste : ils partent tous deux vivre dans la forêt pendant un mois, nus, avec pour seules ressources celles offertes par Mère Nature... A leur « retour », Ty est arrêté et jeté en prison pour plusieurs années. Cet épisode ne fait que renforcer ses convictions, et à sa libération, il engage une guerre personnelle contre la société en sabotant pylônes électriques et engins industriels. Pour Ty, surnommé la « hyène humaine », « être un ami de la Terre, c'est d'abord être un ennemi du peuple ». Il est à nouveau emprisonné et il ne ressort que quatre ans plus tard, divorcé, ruiné et décidé à se calmer. Mais sa fille Sierra a repris le flambeau...Notes Biographiques : Tom Coraghessan Boyle est né en 1948. Depuis 1978, il anime des ateliers d'écriture à l'Université de Californie du Sud. Il vit près de Santa Barbara dans une maison dessinée par l'architecte Frank Lloyd Wright, héros de son roman, Les Femmes (2010). Chez Grasset, il est l'auteur de plusieurs recueils de nouvelles ainsi que de nombreux romans dont America (1997, Prix Médicis étranger), Un ami de la terre (2001), D'amour et d'eau fraîche (2003) et Le Cercle des initiés (2005), L'enfant sauvage (2011) et Après le carnage (2013).
Il est déjà bien embêtant de se faire arrêter par la police pour un crime qu'on n'a pas commis - mais les choses se compliquent encore plus quand on est sourde et muette et qu'on s'est fait voler son identité ! C'est le point de départ de l'aventure rocambolesque de Dana Halter, qui se retrouve un beau jour, bien malgré elle, sur la liste des « most wanted » de toute l'Amérique. Le véritable coupable ? Un certain William Peck Wilson : suite à des déboires conjugaux, ce pathétique mais diabolique escroc mythomane a décidé de faire carrière dans le larcin d'état-civil, au bras de sa compagne Natalia, une russe blonde platinée.
Le jour où il perdit son pied droit, Walter Van Brunt avait reçu la visite tout à fait inopinée des fantômes du passé". Ainsi commence, dans ce livre picaresque, l'aventure des immigrants hollandais qui peuplèrent la vallée de l'Hudson. On les retrouvera ici, avec leurs rêves et leurs destins enchevêtrés, de la fin du XVIIe siècle à nos jours. Les protagonistes de cette saga sont nobles, indiens ou bourgeois, et le héros, le fameux Walter Van Brunt, avoue lui-même que son grand plaisir consiste à battre le rappel des générations oubliées. Avec lui, le lecteur plongera donc, corps et âme, dans un passé truculent. Cette histoire, T. C. Boyle l'a écrite avec passion, colère et humour. Il a voulu, dans sa langue somptueuse, mêler l'horreur à la dérision, la mémoire à l'espérance. Et c'est en regardant du côté de ses ancêtres en littérature - de Washington Irving à Hawthorne et Melville - qu'il vient, peut-être, de réinventer le roman historique.
Le XVIIIe siècle expire, dans les convulsions que l'on sait. Tandis que Paris se fatigue de la guillotine, que Londres continue à se saouler au gin, l'explorateur écossais Mungo Park découvre le royaume de Ségou, en Afrique, où la folie humaine s'exprime encore avec une simplicité biblique. De retour au pays, il redécouvre un monde - le sien, mais il l'avait un peu oublié - où le progrès est en train de se faire les dents. Aveuglement, cruauté, extravagance sont mieux que jamais au rendez-vous, cependant que la marionnette humaine gigote bravement et tente, bien en vain, d'éviter les mauvais coups.
Un soir d'automne 1797, des chasseurs capturent un garçon errant, nu, sale et hirsute, dans une forêt du Languedoc. Tout le pays est en émoi, fasciné par la découverte de ce "prodige", qui semble aussi dépourvu d'âme et de raison qu'une bête. Qui est cet "enfant sauvage", vivant défi au siècle des Lumières? Traîné d'orphelinats en salons mondains tel un monstre de foire, il sera bientôt abandonné par ses tuteurs à son incurable sauvagerie. Seul le jeune docteur Itard, de l'Institution des sourds-muets à Paris, s'entête à croire que de cet "animal" il saura faire un homme. Des années durant, l'enfant sauvage, rebaptisé Victor, va subir l'apprentissage de la civilisation sous la férule de son maître. Dans ce bref et intense récit, l'un des plus flamboyants écrivains américains s'empare de la célèbre histoire de Victor de l'Aveyron, qui inspira aussi l'un de ses plus beaux films à François Truffaut.
Résumé : Maurice Sachs brûlait. sa vie comme un acteur brûle les planches. Il avait de la présence, du magnétisme. Luxe plus rare, il avait du regard et de la mémoire. Rescapé chaque soir du jeu d'enfer de sa vie, une vie de jeton de casino, il prenait le temps, avant l'angoisse du matin prochain, de jouer encore à se souvenir... Et il se souvient, ici, du temps du B?uf sur le toit, paradis des Années folles, hanté par Cocteau et tant d'autres qui surent, de la vie, faire un interminable bal tragique...
Bogdanov Igor ; Bogdanov Grichka ; Tettiravou Marc
Résumé : Que diriez-vous si l'on vous apprenait un jour que l'un des plus grands mathématiciens de l'histoire, Bernhard Riemann, le père de la fameuse "géométrie riemanienne", avait découvert en 1859 une mystérieuse formule qui, selon ses propres mots, "indiquait le chemin qui mène vers Dieu ? ". Une formule impénétrable, qui donne le vertige. Son nom ? L'hypothèse de Riemann. Or, malgré des efforts acharnés, aucun mathématicien n'a encore été capable d'en percer le mystère. L'Institut de Mathématiques Clay offre aujourd'hui une récompense d'un million de dollars à celui qui trouvera enfin la solution. S'agit-il du graal dans lequel seraient enfouies, sous une forme algébrique, les réponses ultimes aux questions que chacun se pose sur le sens de la vie ? Une clef permettant de comprendre que la naissance de l'Univers n'est pas le fruit du hasard ? Fascinés, à leur tour, par le formidable secret que recèle la fonction Zeta de Riemann, Igor et Grichka Bogdanov nous plongent jusqu'au vertige au coeur de cette éblouissante énigme mathématique. Une énigme qui pourrait bien confirmer que l'Univers a bel et bien un sens. Et que notre propre existence repose sur un ordre profond décrit, de manière inévitable, par l'équation Dieu.
Résumé : Après " La pensée post-nazie " et " L'autre pensée 68 " , tous deux publiés au printemps 2018, voici le dernier volume de l'extraordinaire chantier de Michel Onfray : écrire une " contre-histoire " de la philosophie, cheminant le long de la philosophie officielle, majoritaire, face à elle, et envisager une contre-philosophie embrassant tous les domaines, métaphysiques, esthétiques, politiques, phénoménologiques, poétiques, sociaux. Et proposant des oeuvres, des lectures, des philosophes inconnus. Voici donc " La résistance au nihilisme " . " Les promesses de Mai n'ont pas été tenues. La révolution politique n'a pas eu lieu, quelle qu'aient pu être ses formes. En revanche la révolution métaphysique a eu lieu, elle a été libertaire. Le meilleur fut la fin d'un monde tout entier construit sur la hiérarchie qui, étymologiquement, suppose le pouvoir du sacré. Le patriarcat associé au monothéisme chrétien avait fait son temp. Pour autant, la fin des valeurs judéo-chrétiennes n'a pas été suivi par l'avènement de nouvelles valeurs postchrétiennes. Dès lors, l'abolition de la domination du supérieur par l'inférieur a accompagné une transvaluation des valeurs de sorte que l'inférieur s'est mis à dominer le supérieur. Jadis, le patron faisait la loi sur les ouvriers, les enseignants sur leurs élèves, les parents sur leurs enfants. Après Mai ce fut l'inverse. Révolte des esclaves aurait dit Nietzsche : le nihilisme comme symptôme de ce que les déshérités n'ont plus aucune consolation " . Après une longue introduction sur la construction du nihilisme (le " gauchisme culturel " , l'antifascisme et l'antiracisme revisités, le structuralisme, Deleuze, les nouveaux philosophes, Foucault, les libéraux libertaires, la " gauche libertaire " de Bourdieu...), Michel Onfray s'arrête longuement sur trois figures : Vladimir Jankélévitch ; Mikel Dufrenne et " l'affirmation joyeuse " ; enfin Robert Misrahi et " les actes de la joie " . Avant de conclure sur la vie philosophique...
Résumé : " Peins ma fille, peins... Le jour commençait à baisser quand elle s'était enfin arrachée d'une ancienne fièvre. Une grande toile en était sortie, comme elle n'en peindrait jamais plus, avait-elle aussitôt compris. Une simple bâtisse dans l'herbe rase d'un vert cru, une bergerie, peut-être, tombée du ciel comme un météore... " Ainsi peint Aimée Castain, bergère de Haute-Provence. La montagne est dans le paysage. La mer nappe l'horizon, invisible, brumeuse, à soixante kilomètres. Et partout, la tendre sauvagerie des collines, les oliviers, les bories, la tentation de la couleur. Saisir sur la toile la beauté du monde. Son mari Paul ne comprend pas bien cette passion nouvelle, mais Aimée s'y donne, entièrement, tout en surveillant son troupeau. Peu à peu, son talent franchit la vallée, les amateurs achètent ses toiles, les journalistes écrivent sur le prodige. Une candeur de touche, un talent singulier, comme offert, par l'insaisissable : l'école du ciel, peut-être... La narratrice et son compagnon, Daniel, avocat, cherchent comment fuir Paris et Marseille, la vie épuisante, éclatée. Dans un village de Haute-Provence, une maison leur apparaît, comme offerte elle aussi, par l'invisible. Elle sera leur point d'ancrage. Chaque matin est une promesse nouvelle. Puis Daniel s'enflamme pour l'oeuvre d'une artiste oubliée, une fille de métayers, née pendant la Grande Guerre, une simple bergère. La maison qu'ils viennent d'acheter fut la sienne. Un talent magnifique et méconnu aurait-il vécu entre ces murs ? Elisabeth Barillé nous entraîne à la rencontre d'Aimée Castain et nous livre le roman de la liberté, avec grâce et un sens unique des images : échapper à son histoire, traverser l'enfance, accomplir son destin.
George Orwell's dystopian masterpiece, Nineteen Eighty-Four is perhaps the most pervasively influential book of the twentieth century, making famous Big Brother, newspeak and Room 101.'Who controls the past controls the future: who controls the present controls the past'Hidden away in the Record Department of the sprawling Ministry of Truth, Winston Smith skilfully rewrites the past to suit the needs of the Party. Yet he inwardly rebels against the totalitarian world he lives in, which demands absolute obedience and controls him through the all-seeing telescreens and the watchful eye of Big Brother, symbolic head of the Party. In his longing for truth and liberty, Smith begins a secret love affair with a fellow-worker Julia, but soon discovers the true price of freedom is betrayal.Eric Arthur Blair (1903-1950), better known by his pen-name, George Orwell, was born in India, where his father worked for the Civil Service. An author and journalist, Orwell was one of the most prominent and influential figures in twentieth-century literature. His unique political allegory Animal Farm was published in 1945, and it was this novel, together with the dystopia of Nineteen Eighty-Four (1949), which brought him world-wide fame. All his novels and non-fiction, including Burmese Days (1934), Down and Out in Paris and London (1933), The Road to Wigan Pier (1937) and Homage to Catalonia (1938) are published in Penguin Modern Classics. If you enjoyed Nineteen Eighty-Four, you might like Orwell's Animal Farm, also available in Penguin Great Orwell.'His final masterpiece... enthralling and indispensible for understanding modern history'Timothy Garton-Ash, New York Review of Books'The book of the twentieth century... haunts us with an ever-darker relevance'Independent
Ce volume contient les principaux romans de la « légende de Duluoz », le cycle autobiographique conçu par Kerouac lui-même: Sur la route; Visions de Cody (Ire partie); Les Souterrains; Tristessa; Les Clochards célestes; Big Sur; Vanité de Duluoz avec: L'Écrit de l'éternité d'or; des poèmes: « Bowery Blues », « MacDougal Street Blues »; des articles: « Contrecoup: la philosophie de la Beat Generation », « Principes de la prose spontanée », « Le dernier mot », « À quoi je suis en train de penser »; un choix de lettres.
Un roman puissant qui raconte la vie inimaginable et incroyable de Kya, une enfant abandonnée par les siens au cœur d'un marais. Ce lieu devient son refuge et sa seule famille. Une histoire passionnante, enrichissante et douce-amère. Un superbe hymne à la nature !
Résumé : Si Truman Capote est surtout connu pour deux titres, De sang-froid et Petit déjeuner chez Tiffany, il fut extraordinairement doué pour des genres très variés : romans, nouvelles, journalisme, enquêtes, portraits sont connus. Mais il mérite tout autant d'être redécouvert comme auteur de récits de voyage, de scénarios, de pièces de théâtre, et même d'une comédie musicale. Ses entretiens comme sa correspondance, sont émaillés de phrases cinglantes - on le traitait volontiers de langue de vipère... - qui, avec le recul du temps, semblent le plus souvent pertinentes malgré leur extrême méchanceté : il écrit ainsi à propos d'un roman qui vient de paraître " J'ai sûrement lu pire, mais je ne m'en souviens pas "... Cet homme immensément cultivé fut aussi l'un des pionniers, sinon l'inventeur, d'un genre littéraire, avec De sang-froid qui répond à un défi : " transformer la vérité en fiction ou la fiction en vérité ". Il aura beaucoup d'imitateurs, mais peu parviendront à atteindre la même profondeur. Enfin, ce " solitaire mondain " a connu " tout le monde " en Europe et aux Etats-Unis, a été photographié par les plus grands photographes (Richard Avedon, Cartier-Bresson ou le futur lord Snowdon), était présent dans les shows de télévision et dans les pages de Playboy et de Vanity Fair. À travers ses écrits comme à travers les documents présentés dans le " Vie et oeuvre " c'est tout le milieu littéraire et artistique de son temps qui revit.