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L'Islande médiévale
Boyer Régis
BELLES LETTRES
23,00 €
Épuisé
EAN :9782251410142
A kind of intellectual lethargy takes hold of us whenever we discuss the Northern Hemisphere, which we never fail to relegate to some impregnably inaccessible corner of our minds. Yet, it is an integral part of our Western civilization - insofar that Iceland has produced a cultural phenomenon so remarkable that specialists (at a loss to find a satisfactory "explanation") refer to it as the "Icelandic Miracle." Indeed, the fact that a handful of men and women, who settled on this island at the end of the 9thcentury to create a peerless society - well ahead of its time - complete with very sophisticated laws and jurisprudence, and, above all, a literature comprising some of the most exquisite works of our Middle Ages (much more than mere sagas) - should suffice to convince us of how urgent it is for us to know more about Iceland. Such is the purpose of this book, in which the author strives to reveal as much about Iceland as he demythologizes. This is only natural, since it was no other than this culture and this civilization that laid the foundations for the prestigious phenomenon of the Vikings.Régis Boyer is a professor of Scandinavian languages, literatures and civilizations at the Université de Paris-Sorbonne, where he is the Director of the Institute of Scandinavian Studies. He has authored some twenty reference works and numerous translations. His other works published by Belles Lettres are : La Mort chez les anciens Scandinaves (1994), Deux Sagas islandaises (1996), Les Sagas légendaires (1998) et Les Sagas miniatures (1999).Table des matières : I. L'HISTOIRELa colonisationL?âge des sagasL?âge des Sturlungar et la perte de l?indépendanceChronologie fondamentaleII. LA SOCIÉTÉLes structures socialesStructures administrativesL?arméeIII. LA VIE ÉCONOMIQUEL?agricultureLe sous-solLa pêcheLe commerceLes VikingsPoids et mesures, monnaiesIV. LE TEMPSLe calendrierUne journée typeLes âges de la vie et les grands rites de passageV. LA RELIGIONMythologie et dieuxL?époque viking : bilanHistoire mythique du monde et cosmogonieLe culte, les grands ritesLa magieLe passage au christianismeVI. LES LETTRES : « LE MIRACLE ISLANDAIS »La langue islandaiseLa poésie scaldiqueLes EddasLes sagasLa littérature des clercsLes rimursQuelques auteursVII. L?ARTArchitecturePeintureMusiqueSculptureArts décoratifsVIII. LES LOISIRSJeux et « sports »Jeux d?intérieur - divertissementsIX. LA VIE PRIVÉEOccupations quotidiennesLes repasLa femme et l?enfantLa sexualitéL?habitat et mobilierL?habillementLes moyens de transportNotes Biographiques : Régis Boyer a été professeur de langues, littérature et civilisation scandinaves à l'Université Paris-Sorbonne et Directeur de l?Institut d?études scandinaves en la même université. Il est l?auteur de nombreux ouvrages et traductions qui font autorité. Il dirige aux Belles Lettres la collection « Classiques du Nord ». Il a publié dans la collection « Vérité des Mythes » La mort chez les anciens scandinaves (1994), Deux sagas islandaises légendaires (1996), Les sagas légendaires (1998) et Les sagas miniatures (1999). A paru également aux Belles Lettres en 2013 son Pourquoi faut-il lire les Lettres du Nord ? Jean-Noël Robert, latiniste et historien de Rome, a publié aux éditions Les Belles Lettres une quinzaine d'ouvrages sur l'histoire des mentalités dans l'Antiquité romaine, parmi lesquels Les Plaisirs à Rome (1986, nlle édition 2005), Rome la gloire et la liberté (2008), Les Romains et la mode (2011) ou L'Empire des loisirs (Signet, 2011). Il dirige en outre la collection « Realia » et celle des « Guides Belles lettres des civilisations » dans laquelle il a signé deux volumes, Rome et Les Étrusques.
Résumé : " Bruit et fureur. Sang, volupté et mort. Voilà mille ans que le viking est le témoin de la fièvre de notre imagination littéraire. [?] Ils ne furent sinon d'aventure ni des héros ni des forbans. [?] Ils furent seulement humains, pleinement humains. " L?histoire et la civilisation d?un grand peuple, par l?un des meilleurs spécialistes des vikings ; fondateur et ancien directeur de l?Institut d?études scandinaves (Paris IV-Sorbonne).
Cette présentation nouvelle de la religion des anciens Scandinaves, depuis les origines connues jusqu'à l'époque viking, respecte deux grands principes. D'une part, elle adopte un mode diachronique: à partir des tout premiers documents que nous livre l'âge de la pierre, en passant par les indications de l'âge du bronze, puis par les trouvailles de l'âge du fer, les "hommes des tourbières" danoises notamment, et les souvenirs de l'âge des grandes migrations, nous débouchons sur le grand corpus des Eddas, des poèmes scaldiques et des sagas, qui permettent une vaste synthèse d'une religion dominée par le culte des grandes forces naturelles et du tout-puissant Destin. De là découle le second principe, d'organisation structurale de cette mythologie, qui revient à considérer, dans une perspective naturaliste, que le Soleil (élément aérien), Baldr, Tyr, Thorr, l'élément liquide (Odinn) et l'élément tellurique (les Vanes) ont présidé à l'élaboration des mythes et des rites que sous-tendent les notions de Force (ou de Dynamisme) et de Savoir (juridique ou poétique et vitaliste), créatrices d'ordre opposé au chaos. II s'agit d'une vision consciente et active du monde, de la vie et de l'homme qui ne laisse aucune place ni au doute, ni au désespoir, ni à l'absurde. Elle est tout entière dominée par l'image éminemment prestigieuse du grand arbre Yggdrasill, source de tout savoir, de tout destin et de toute vie.
Les Sagas islandaises en prose, qui datent pour la plupart du XIIIe siècle, se situent aux frontières de l'histoire et de la légende. Elles rapportent dans un style laconique, avec un humour noir et froid, les exploits des colonisateurs de l'Islande et de leurs descendants. Sans lyrisme aucun, oscillant entre la banalité du quotidien et la démesure de l'exceptionnel, les auteurs, presque tous anonymes, ont su traduire une grandiose conception de la condition humaine : véritables artisans de leur destin, les personnages préservent, par la vengeance, la réputation qui les sauvera de l'oubli et les fera triompher de la mort.
Ouaknin Marc-Alain ; Werndorfer Gilbert ; Cahen Sa
Biographie de l'auteur Rabbin et docteur en philosophie ; Directeur du Centre de recherches et d'études juives Aleph, à Paris (en 1989) ; Professeur de philosophie et de littérature comparée, associé à l'Université de Bar-Ilan, Israël (en 2003)EditeurTraduisit de l'hébreu et de l'allemand en français
Aujourd'hui encore, l'or des Incas, les ruines mystérieuses de leurs cités et le mythe d'un empire juste et bienveillant nourrissent le rêve des voyageurs. Aux alentours de 1400 de notre ère, alors que la partie andine de l'Amérique du Sud est morcelée en de multiples royaumes et seigneuries, un petit peuple montagnard, les Incas, se lance dans une suite de conquêtes qui l'amène à constituer rapidement le plus grand État jamais connu dans l'Amérique précolombienne. L'empire inca représente l'étape ultime du développement d'une civilisation très ancienne, celle du Pérou antique, que son isolement, jusqu'à la conquête espagnole, a rendue particulièrement originale. Leur conception pratique permet à chacun de les utiliser de trois façons: soit les lire en suivant, comme un livre traditionnel, pour découvrir les divers aspects de la civilisation présentée, soit recourir directement à l'une des rubriques qui composent chaque chapitre grâce à une table des matières très détaillée, soit encore se servir directement de l'index très fourni afin de trouver rapidement une information précise. Les cartes, tableaux, schémas, permettent, en outre, d'aller à l'essentiel. Et une bibliographie choisie et récente offre à qui le souhaite d'amorcer une recherche plus approfondie.
Résumé : Maurice Garçon (1889-1967) fut l'un des plus grands avocats de son temps. De 1912 à sa mort, il a consigné presque chaque soir les événements, petits et grands, dont il était le témoin ou l'acteur. Ce premier volume de son journal inédit couvre, parfois heure par heure, la guerre, la défaite, l'Occupation et la Libération. A cinquante ans, l'avocat est alors au sommet de son art. Dans ces chroniques, il révèle aussi des qualités d'observation et un talent d'écriture enviables. Il y a du Albert Londres chez Maurice Garçon. Curieux de tout, il sillonne Paris et la province, furète, recoupe, rédige, avec le mérite constant, et rare, de s'interdire toute réécriture : c'est un premier jet qu'on lit sur le vif. Maréchaliste de la première heure, il fait volte-face à l'armistice et, après le vote des pleins pouvoirs à Pétain, ne cessera plus de fustiger "le Vieux". Fureur patriote, chagrin sans pitié, colère, espoir, désespoir. Honte de la collaboration. Virulence contre les nouvelles lois de Vichy. Son journal déborde. Portraits, anecdotes, détails méconnus foisonnent. Croisées au Palais de justice, les figures du barreau, souvent têtes d'affiche de la politique, deviennent familières. Maurice Garçon connaît tout le monde, est de tous les grands procès, des dossiers criminels aux affaires politiques. Ses plaidoiries érudites ont fait de lui, dès avant guerre, un avocat littéraire, voire mondain, futur académicien. Toute une galerie de personnalités en vue défile dans ses pages, écrivains, peintres, comédiens, éditeurs. Nous voici conviés à une ahurissante traversée des années noires, histoire immédiate haletante.
This work, which is included in the new "Guides des civilisations" series, does not claim to be exhaustive ; it simply attempts to convey the most characteristic aspects of a civilization from which we have inherited most of our philosophical concepts, our literary and artistic heritage, and our vocabulary. What do we know about the Greeks - their cities,their ideals, or their lives ? What can we learn from the Nike of Samothrace or the Venus de Milo ? The primary purpose of this book is to refine ourpartial and fragmented perceptions, to avoid preconceived notions, and to help us to understand a civilization whose criteria are so foreign to us and yet which are still such an intimate part of our lives. Only part of the History of Ancient Greece is depicted in this book : the period ranging from its birth up to the death of Alexander the Great (323 B.C.). This distinction from the following period - that of "Hellenistic" Greece - is amply justified from a political, social, religious, moral and artistic point of view.Anne-Marie Buttin, whose agrégation degree is in Classical Literature, formerly taught preparatory classes for the grandes écoles.Table des matières : I. L'HISTOIREÉpoque préhistoriqueÉpoque mycénienneÉpoque géométriqueÉpoque archaïqueÉpoque classiqueChronologie fondamentaleII. ATHÈNES, LES CITÉS ET LES COLONIESAthènesAutres citésColoniesIII. L?ORGANISATION POLITIQUE ET SOCIALELes classes socialesLes institutions et l?exercice du pouvoir à AthènesLa justiceLes financesLe pouvoir militaireIV. LA VIE ÉCONOMIQUEAgricultureIndustrieCommerceMesure et poidsMonnaiesV. LE TEMPSCalendrierMesure du tempsJournée du citoyenÂges de la vieRites de passage VI. LA RELIGIONReligionCultes publicsCultes privésCultes à mystèresDivinationFêtesPrincipaux dieuxMythologiePrêtreTempleThéâtreVII. LA LITTÉRATURELangue grecqueGenres littérairesPhilosophieQuelques auteursVIII. LES ARTSArchitectureSculpturePeintureMusique et danseIX. LES LOISIRSJeux publicsJeux privésBainsVoyagesChasse et pêcheRepasX. LA VIE PRIVÉENomsHabitationsFamille, femme, enfantSexualitéSanté et médecineÉducation et écoleCostumes et paruresNotes Biographiques : Jean-Noël Robert, latiniste et historien de Rome, a publié aux éditions Les Belles Lettres une quinzaine d'ouvrages sur l'histoire des mentalités dans l'Antiquité romaine, parmi lesquels Les Plaisirs à Rome (1986, nlle édition 2005), Rome la gloire et la liberté (2008), Les Romains et la mode (2011) ou L'Empire des loisirs (Signet, 2011). Il dirige en outre la collection « Realia » et celle des « Guides Belles lettres des civilisations » dans laquelle il a signé deux volumes, Rome et Les Étrusques.
Raconter l'Europe. Pas celle de l'Union, mais l'Europe pluriséculaire : celle du XXe siècle aux mémoires brûlantes, mais aussi celle d'Athènes, de Rome et de Jérusalem, de la Raison et des Lumières, des croisades, des révolutions et de la colonisation. Raconter l'Europe à travers son imaginaire, ses utopies, ses démons, ses trous noirs, tout ce qui, dans le passé, irrigue le présent et constitue la mémoire : l'histoire telle qu'elle a été vécue par les peuples. Une traversée de vingt-cinq siècles d'histoire, conduite par un collectif de chercheurs du monde entier, pour tenter de comprendre qui nous sommes, d'où nous venons, où nous allons. Et retrouver, enfin, la profondeur d'un "nous" européen.
Pourquoi une telle somme ? Parce que d?hier à aujourd?hui, les Balkans ont été et demeurent une des frontières essentielles de l'Europe. Et que l?oubli du temps long par les puissances européennes a nourri des catastrophes en chaîne au cours des siècles. Les Balkans, zone frontière ? C?est un euphémisme : ici se heurtent les chrétientés romaine et byzantine, bientôt orthodoxe ; la chrétienté dans son ensemble et l?islam ; les empires européens et la puissance ottomane ; les empires européens entre eux, à commencer par la maison d?Autriche, le tsar de Russie et la couronne britannique ; les idées impériales et la révolution des États-nations ; les États-nations fondés sur un grand récit historique unitaire et des minorités nationales qui aspirent à la reconnaissance de leurs droits ; le cours impérieux des guerres locales, régionales, mondiales et froide et un brassage incessant des populations qui rend vain tout espoir d?États ethniquement homogènes. Pour ne rien dire des promesses des idéaux démocratiques européens et du cynisme des puissances face à leur «Orient compliqué». Ce premier volume traite des Empires byzantin et ottoman, de leurs caractéristiques et de leur legs dont les rejeux marquent l?histoire de la région jusqu?à la révolution jeune-turque de 1908.
Résumé : En culture comme en politique, l'échelle européenne est un effort autant qu'un accomplissement. C'est pourtant bien à cette échelle que cette "brève histoire" entend se situer - avec un récit fait d'éveils nationaux, d'industrialisations, d'urbanisations, d'assemblées délibérantes, de journalistes, d'artistes et d'intellectuels, de culture de masse, de systèmes éducatifs et de droits de la personne. En treize chapitres vigoureux, Emmanuel Loyer fait tourner le kaléidoscope européen, du milieu du XIXe siècle à nos jours, saisissant pratiques et représentations dans leur différentes inscriptions spatiales et sociales, dans leur hybridation entre l'ancien et le nouveau. En filigrane, une réflexion sur la fragilité de la culture européenne : il n'y a pas une culture européenne qui viendrait justifier un destin commun, mais des cultures qui se croisent et se nourrissent, engendrant la sédimentation que nous connaissons aujourd'hui Retracé avec une grande liberté, cet itinéraire permet d'imaginer, pour nous autres, Modernes tardifs du XXIe siècle, un rapport peut-être plus heureux à notre présent.