Le crowdfunding est le moyen de financement de projets par la " foule ", particuliers et entreprises. Le financement participatif est devenu une réalité mondiale de la " finance positive ", en forte croissance grâce à Internet. Est-ce une mode fugitive ou une alternative durable aux autres formes de financement ? Quels sont les acteurs et le cadre réglementaire en France et ailleurs ? Porteurs de projet, investisseurs et plateformes ont-ils les mêmes intérêts ? Le crowdfunding peut-il tout financer ? Quelles sont les règles à respecter et les opportunités à saisir ? Comment réussir le financement d'un projet ? Cet ouvrage aborde concrètement toutes ces questions, grâce à une analyse des textes réglementaires, à des témoignages d'acteurs du secteur, à la présentation d'exemples concrets et à une mise en perspective de ce nouveau mode de financement des entrepreneurs.
Malenfant Karine ; Boyer Caroline ; Lachance Louis
Résumé : Cet ouvrage pratique vous montrera comment ressentir la présence des anges dans votre quotidien, comment percevoir les signes qu'ils vous offrent et comment communiquer avec eux. Vous apprendrez à les identifier et à déterminer leurs fonctions, vous découvrirez la hiérarchie angélique, l'Arbre de vie et leurs manifestations à travers différentes cultures. Vous pourrez recevoir des messages de votre ange gardien grâce à des méditations et des invocations angéliques. "Le pouvoir des anges" contient de précieux conseils sur les différents soins énergétiques et la guérison qu'ils permettent à l'aide des outils angéliques comme les cristaux, les huiles essentielles, la visualisation, la relaxation, l'encens et l'harmonisation des chakras. L'aide angélique est à votre portée grâce à ce livre qui sera votre compagnon pour cheminer tous les jours sur la voie des anges. Ouvrez-vous aux miracles des anges ! Le CD inclut de magnifiques méditations guidées et des invocations angéliques que vous pourrez réaliser quotidiennement pour vous permettre de vous lier aux anges.
Cet essai propose les grandes lignes d'une interprétation générale du système kantien, répondant à un certain nombre de principes herméneutiques simples. Il se présente explicitement comme de nature conjecturale, et ouvert à la discussion critique, aux " problèmes et (aux) controverses ". L'interprétation du kantisme comme étant purement et simplement une critique de la métaphysique spéculative dans le cadre d'une pensée radicalement finitiste couronnant l'Aufklärung et annonçant un enracinement purement humaniste de la philosophie est discutée et relativisée. On essaye de montrer que le projet kantien est bien de sauver et de refonder la métaphysique comme " rempart " de la religion. Le temps n'est que l'une des formes de l'intuition humaine, et non une condition de l'existence de tout étant. Le fondement de l'être est " hors du temps ". Inaccessible par la voie théorique (Schwärmerei), le suprasensible est accessible par la voie pratique. La thèse de l'idéalisme formel, la " réfutation de l'idéalisme (matériel) ", la thèse de la finitude humaine, la conception du Souverain Bien, la structure des " trois questions ", la notion d'autonomie, la doctrine de la vertu, la question de l'intersubjectivité, celle de la vérité, ainsi que certains moments de la politique kantienne sont relus à la lumière de cette hypothèse.
Beyer Caroline ; Darmon Karine ; Person Laetitia ;
Vous souhaitez intégrer une école de commerce ? Que vous soyez titulaire d'un bac ou d'un BTS, étudiant en prépa, en IUT ou à la Fac, sachez que les portes d'accès ne manquent pas. Ce guide répond aux questions essentielles que vous vous posez. La prépa est-elle la meilleure voie pour vous ? Comment fonctionnent les banques d'épreuves ? Quelles sont les possibilités d'entrer par le biais des admissions parallèles ?... Il vous présente également les principales écoles de commerce, avec ou sans prépa, leurs statuts et labels, leurs relations avec les entreprises, le coût des études, l'internationalisation des cursus, etc. : autant de critères à étudier attentivement avant de faire votre choix.
Harper Kyle ; Pignarre Philippe ; Rossignol Benoît
Comment Rome est-elle passée d'un million d'habitants à 20 000 (à peine de quoi remplir un angle du Colisée) ? Que s'est-il passé quand 350 000 habitants sur 500 000 sont morts de la peste bubonique à Constantinople ? On ne peut plus désormais raconter l'histoire de la chute de Rome en faisant comme si l'environnement (climat, bacilles mortels) était resté stable. L'Empire tardif a été le moment d'un changement décisif : la fin de l'Optimum climatique romain qui, plus humide, avait été une bénédiction pour toute la région méditerranéenne. Les changements climatiques ont favorisé l'évolution des germes, comme Yersinia pestis, le bacille de la peste bubonique. Mais "les Romains ont été aussi les complices de la mise en place d'une écologie des maladies qui ont assuré leur perte". Les bains publics étaient des bouillons de culture ; les égouts stagnaient sous les villes ; les greniers à blé étaient une bénédiction pour les rats ; les routes commerciales qui reliaient tout l'Empire ont permis la propagation des épidémies de la mer Caspienne au mur d'Hadrien avec une efficacité jusque-là inconnue. Le temps des pandémies était arrivé. Face à ces catastrophes, les habitants de l'Empire ont cru la fin du monde arrivée. Les religions eschatologiques, le christianisme, puis l'islam, ont alors triomphé des religions païennes.
Que signifie "protéger la nature" ? Répondre à cette question concrète, urgente, suppose d'affronter une question proprement philosophique. Car la notion même de "nature" ne va plus de soi. On a pris l'habitude d'aborder l'environnement à partir des oppositions entre nature et culture, naturel et artificiel, sauvage et domestique, que la globalisation de la crise environnementale a effacées : le changement climatique remet en cause la distinction traditionnelle entre histoire de la nature et histoire humaine. Ces oppositions tranchées n'ont plus lieu d'être, mais leur effacement ne signifie pas pour autant le triomphe de l'artifice. On peut continuer à parler de "nature" et même en parler mieux, parce qu'il n'y a plus à choisir entre l'homme et la nature, mais plutôt à se-soucier des relations entre les hommes, dans leur diversité, et la diversité des formes de vie. Que l'on s'intéresse à la protection de l'environnement, aux techniques ou à la justice environnementale, cet ouvrage montre qu'il est possible de concilier le souci de la nature, la diversité des cultures et l'équité entre les hommes ; et qu'il existe aussi des manières d'agir avec la nature et pas contre elle.
Becker Howard S. ; Merllié-Young Christine ; Merll
Après de nombreuses années de pratique du métier, Howard S. Becker livre, avec le style qui a fait son succès, les leçons tirées de son expérience de sociologue. Empiriques au même titre que les sciences de la nature, les sciences sociales ne progressent que par la qualité de l'articulation entre des " idées " (ou théories) et des " données ", toujours produites par des procédés de fabrication à analyser. La distinction, qui structure la profession, entre recherches " qualitatives " et " quantitatives " ne change rien à l'exigence de fournir des " preuves " solides, capables de résister au doute pour convaincre collègues et adversaires. La nécessité d'une analyse critique des données est ici démontrée à la lumière d'une gamme étendue de recherches, des plus collectives et objectivantes, comme les recensements de la population, aux plus personnelles, comme les observations ethnologiques, en passant par toutes les formes intermédiaires de la division du travail entre concepteurs des recherches et personnes chargées de la collecte des données. Cette ré? exion sur les conditions pratiques de l'observation s'adresse aussi bien aux professionnels des enquêtes, aux chercheurs en sciences sociales qu'à l'étudiant devant réaliser son premier mémoire de recherche.
Pourquoi la question migratoire est-elle aujourd'hui réduite, en Europe, à cette notion de crise ? Dans un contexte de tensions politiques, de débats médiatiques véhiculant souvent des catégories d'analyse impropres ou erronées, l'ouvrage se propose de faire le point sur les enseignements que ladite crise a révélé en termes de nouvelles pratiques, et de logiques latentes. Les événements survenus en Méditerranée au cours de l'année 2015, communément qualifiés de " crise des migrants ", ont bien constitué le révélateur d'une crise profonde en Europe. Mais de quelle " crise " parlons-nous ? Pourquoi le fait migratoire est-il aujourd'hui le plus souvent réduit, en Europe, à cette notion ? Pour les auteur. e. s de cet ouvrage, l'utilisation de ce terme reflète avant tout le refus des Etats européens d'intégrer les dimensions contemporaine et internationale d'un phénomène qu'il est illusoire de prétendre enrayer et qui ne peut au demeurant être qualifié ni de nouveau ni d'imprévisible. Cette attitude de déni se traduit par une gestion meurtrière des frontières et le renoncement au principe de solidarité entre Etats membres qui est supposé fonder l'Union européenne. Elle met en évidence la véritable crise, celle de l'accueil. Grâce à un éclairage pluridisciplinaire, cet ouvrage se propose de faire le point sur ce que la " crise " nous apprend, en termes de nouvelles pratiques et de logiques latentes.