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Figurations. Un autre art d'ajourd'hui
Boyer Guy ; Bernardi Claire ; Luijten Ger ; Marche
IN FINE
29,15 €
Épuisé
EAN :9782382031209
Depuis les années 1950, un pan figuratif de l'art contemporain s'est développé à l'ombre des avant-gardes. Négligé par les institutions muséales, il a néanmoins été défendu par des galeristes exigeants et a séduit un public de collectionneurs avertis et internationaux. Ce travail du trait, de l'expression, de l'humain demande à être regardé désormais à l'aune du retour de la figuration que l'on peut constater actuellement. Accrochées dans la Ferme Ornée, une centaine d'oeuvres choisies par le critique d'art Guy Boyer permettent de retrouver 35 artistes qui n'ont pas la place qu'ils méritent, comme Dado, Jean Rustin, Gilles Aillaud et Dominique Renson, ou qui ont été récemment remis en avant par des musées comme Sam Szafran, Susanne Hay et Pierre Skira. A l'Orangerie, une exposition contemporaine présente les nouvelles tendances de la figuration en France aujourd'hui avec douze artistes (six femmes et six hommes), exposés trois par trois pendant toute la durée de l'exposition principale. Artistes exposés : Andrew Wyeth, Jacques Truphémus, Pierre Lesieur, Tibor Csernus, Jean Rustin, Leonardo Cremonini, Dado, Avigdor Arikha, Jurg Kreienbuhl, Gilles Aillaud, Sam Szafran, Susanne Hay, Erik Desmazières, Pierre Skira, Astrid de La Forest, Malgorzata Pasko, Anna Metz, Marian Plug, Frans Pannekoek, Charles Donker, Dominique Renson, Olivier Masmonteil, François Bard, Jérôme Borel, Mouna Rebeiz, Romain Bernini, Gaël Davrinche, Youcef Korichi, Stéphane Belzère, Anahita Masoudi, Raymond Mason, Siemen Dijkstra, Gérard Schlosser, Bernard Rancillac, Catherine Viollet.
Il y a un siècle, Le Boeuf sur le toit entrait dans la légende des années folles. Avec Jean Cocteau et ses amis musiciens du groupe des Six pour parrains, avec Wiéner et Doucet au piano, le bar-restaurant-cabaret de Louis Moysès fut, selon le peintre Jean Hugo, "le carrefour des destinées, le berceau des amours, le foyer des discordes, le nombril de Paris". Musiciens et jazzmen s'y donnaient rendez-vous pour jouer des nuits entières. De ces concerts improvisés est née l'expression "faire un boeuf". A l'occasion du centenaire de ce lieu emblématique, venez pousser les portes du mythique cabaret pour revivre, en compagnie de Jean Pierre Pastori, ses plus grandes heures de gloire.
Sarmant Thierry ; Barbier Muriel ; Caude Elisabeth
Résumé : Premier consul de la République puis empereur des Français, Napoléon Bonaparte a fait siennes les "maisons royales" de l'Ancien Régime. Entre 1800 et 1815, architecture, beaux-arts et arts décoratifs ont été convoqués pour offrir à un nouveau maître résolu à "finir la Révolution" un cadre tout à la fois luxueux et porteur d'un message d'ordre et de grandeur. Au désir de créer un écrin prestigieux pour Napoléon et son entourage s'est ajouté un dessein politique et économique : occuper artistes, artisans et ouvriers des manufactures, c'était pacifier une société à peine sortie de la tourmente révolutionnaire tout en promouvant l'industrie française face à ses concurrentes européennes. Trois des principaux palais ainsi réinventés - les Tuileries, Saint-Cloud et Meudon - ont brûlé en 1870 et 1871, durant la guerre franco-allemande et la Commune. De nombreux meubles et éléments de leurs décors mis à l'abri avant le conflit sont parvenus jusqu'à nous. Leur réunion, dans la galerie des Gobelins, ressuscite pour la première fois ces palais disparus et révèle l'inventivité des créateurs du premier XIXe siècle : de nouveaux types de meubles apparaissent, les arts du métal atteignent une sorte d'apogée, les murs des salons et les garnitures des sièges se parent de coloris acidulés d'une fantaisie absolue ; reconstitutions in situ et restitutions virtuelles évoquent les ensembles décoratifs surprenants conçus sous l'égide des architectes et des administrateurs du Garde-meuble. Palais disparus de Napoléon nous ramène ainsi deux siècles en arrière, dans le grand théâtre d'un Empire entre deux mondes, étonnante synthèse de l'ancienne monarchie et de la France nouvelle.
Le Musée imaginaire de Speedy Graphito nous invite à un voyage immersif au coeur des références artistiques qui lui ont permis de se construire et de devenir l'un des artistes les plus novateurs de notre époque.
Depuis plusieurs dizaines d'années, l'art s'est approprié le plus grand musée du monde : la rue. Entre incarnation de la liberté d'expression et prise de conscience sociétale, l'espace public se maquille d'un supplément d'âme, le mobilier urbain se mue en objet artistique décalé. Si sa légitimité s'est déployée sous la plume des journalistes et au sein des musées, l'art urbain est bien né dans la rue. De nombreux artistes investissent ce nouveau territoire et ses modes d'expression, contribuant ainsi à l'inscrire dans l'histoire de l'art. Légendes urbaines est une invitation à découvrir cet univers urbain protéiforme des années 1980 à aujourd'hui. Un ensemble de photographies retracent le parcours de l'exposition organisée à la Base sous-marine de Bordeaux. Prenant appui sur des oeuvres d'artistes reconnus tels que Ernest Pignon-Ernest, Jacques Villeglé, Invader, Jonûne, Banksy, Shepard Fairey, JR, Roti, Pantonio... et des installations in situ d'artistes iconiques et émergents tels que AEROSEPT, ARDPG, Bault, Stéphane Carricondo, Erell, Charles Foussard, Romain Froquet, Grist, Madame, Monkey Bird Crew, Nasti, Andrea Ravo Mattoni et Rouge, cet ouvrage explore la vivacité et la richesse du mouvement.
L'ABCdaire de Matisse nous transporte dans l'univers d'un des peintres majeurs du XXe siècle. Il nous plonge dans l?oeuvre d'un artiste, pour qui la peinture est avant tout un plaisir visuel et mental. A travers trois grandes thématiques, on découvre sa famille (Émile, Amélie, Anna Matisse) et ses amis (Pierre Bonnard, Picasso, Moreau) on explore le contexte socio-culturel qui permit son épanouissement (fauvisme, impressionnisme, les salons, ses voyages); enfin, on ouvre les portes du langage plastique et des grandes thématiques qui parcourent son oeuvre Enfin, on nous apprend à regarder la beauté des couleurs de ses oeuvres, la pureté du trait et l'élégance de la ligne à travers les techniques et les thèmes récurrents du peintre (la musique, l'atelier rouge, la danse). Inventeur d?un langage pictural, Matisse se sert des couleurs pour traduire, non la matière des choses, mais l'émotion qu'elles suscitent C'est pourquoi ses oeuvres nous parlent et restent toujours aussi vivantes.
Résumé : Dans l'imaginaire européen, quelques animaux jouent un rôle plus important que les autres et forment une sorte de "bestiaire central ". Le loup en fait partie et en est même une des vedettes. Il occupe déjà cette place dans les mythologies antiques, à l'exemple de la louve romaine, qui a nourri Romulus et Rémus, du loup Fenrir, destructeur du panthéon nordique, et des nombreuses histoires de dévorations, de métamorphoses et de loups-garous. Ces derniers sont encore bien présents au Moyen Age, même si la crainte du loup est alors en recul. Les bestiaires dressent du fauve un portrait négatif et le Roman de Renart en fait une bête ridicule, bernée par les autres animaux et sans cesse poursuivie par les chasseurs et les paysans. La peur du loup revient à l'époque moderne. Les documents d'archives, les chroniques, le folklore en portent témoignage : désormais les loups ne s'attaquent plus seulement au bétail, ils dévorent les femmes et les enfants. L'étrange affaire de la Bête du Gévaudan (1765-1767) constitue le paroxysme de cette peur qui dans les campagnes ne disparaît que lentement. Au XXe siècle, la littérature, les dessins animés, les livres pour enfants finissent par transformer le grand méchant loup en un animal qui ne fait plus peur et devient même attachant. Seuls la toponymie, les proverbes et quelques légendes conservent le souvenir du fauve vorace et cruel, si longtemps redouté.