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La place de la communication dans la conception de systèmes à risques
Bouzon Arlette
L'HARMATTAN
22,50 €
Épuisé
EAN :9782747569194
Le projet de conception représente une situation de travail éphémère dans laquelle un groupe d'individus, soumis à des contraintes de ressources et de délais, tente de conceptualiser un objet répondant à des attentes plus ou moins explicites. De nombreux tâtonnements seront ainsi nécessaires avant qu'un prototype de centrale nucléaire, d'avion, de satellite ou d'usine chimique... n'émerge, généralement fort éloigné de ses premières épures. En tant que situation incertaine et évolutive, il invite à poser la question de la place de la communication dans ce processus de création collective. Comment des acteurs sociaux, dont les points de vue et les intérêts divergent, peuvent-ils collaborer et rendre leurs conduites signifiantes ? Outre l'acquisition de connaissances, la conception recouvre un processus de prise de décisions qui restreint au fur et à mesure le champ des possibles. Mais comment la décision est-elle prise ? Est-elle le fruit d'une démarche rationnelle ou intervient-elle en réaction à un contexte mouvant, en faisant l'objet de justifications a posteriori ? Ce processus tente égaiement de rendre acceptables, ou du moins supportables, les risques inhérents à l'innovation qui ne sont généralement pas confinés à l'intérieur des frontières de l'entreprise. Quelles sont les actions menées pour les rendre acceptables ou du moins supportables ? S'appuyant sur une enquête de terrain menée au sein d'équipes de projets spatiaux, cet ouvrage s'interroge sur le rôle de la communication dans la conception de systèmes complexes à risques.
Vous maîtrisez avec brio des termes de la vie courante en espagnol, tels que la cabeza (la tête), et lobo (le loup)... C'est bien! Mais vous convenez également que la traduction d'expressions telles que "une faim de loup", ou "avoir la grosse tête", vous laissent bien plus perplexe; ou encore, que vous ignoriez jusqu'à cet instant que menos lobos est l'équivalent espagnol de "mon oeil"... Pas de problème! Cet ouvrage est fait pour vous et vous apporte la réponse - dans la première partie pour "tête" (n° 1), dans la seconde partie pour "loup" (n° 27). Plus de 1000 autres expressions françaises vous y attendent, accompagnées de leur équivalent espagnol en regard. Souvent imagées ou amusantes, tour à tour transparentes ou incongrues, ces tournures sont en tout cas authentiques, et elles sont le plus souvent largement utilisées dans les deux langues. Vous les lirez avec plaisir, en un abrir y cerrar de ojos ("en un clin d'oeil")!
L'objectif de cet ouvrage est double: d'une part, (re)situer les débats sur la recherche-action lorsqu'elle est convoquée pour appuyer et/ou comprendre les formes et les intentions d'une communication dite organisationnelle; d'autre part, saisir les enjeux de pareille démarche au sein des sciences de l'information et de la communication. Ainsi les auteurs détaillent-ils leurs expériences, modes d'analyses et réflexions épistémologiques dans et pour différents terrains. Ils dévoilent leur traduction d'une recherche censée soutenir l'action, en même temps que leurs interrogations sur les choix méthodologiques et les résultats obtenus afin de produire des connaissances intéressant autant la communauté scientifique que des praticiens devenus un temps des chercheurs. Les contributions rassemblées dans cet ouvrage sont le fruit de travaux menés au sein du groupe Org&Co, groupe d'études en communication des organisations de la Société française des sciences de l'information et de la communication (SFSIC).
A contre-courant du politiquement correct ambiant, Trip & Trash Glandeurs acharnés est une ode à la fainéantise, à l'alcool, l'herbe et la junk-food. Cocktail détonnant où l'humour et le non-sens sont rois, cet ouvrage regroupe plus de 200 strips parus dans le journal Lylo (l'agenda des concerts à Paris et IDF) depuis 1998 ainsi que dans Zoo Magazine. Format: 160 x 210, 78 pages couleur, couverture cartonnée.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.