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Le ramasseur de pierres
Bouzid Imad
L'HARMATTAN
15,00 €
Épuisé
EAN :9782336578309
Mikaïl est un jeune homme précocement désabusé. Ce dernier nous raconte sa ville et ses rêves, ses diverses rencontres, les lieux qui l'ont marqué, la médina qu'il a habitée, les gens proches au coeur éloigné qu'il a côtoyés et surtout la compagnie déterminante, dans sa prime enfance, de son grand-père Hachimi. Cet homme pieux, au front marqué par les tapis des mosquées, avait néanmoins l'esprit plein d'audace et d'impudence pour enseigner à son petit-fils la quête amoureuse de l'art et de la philosophie. "Ce laps de temps à observer la mer offrit à Mikaïl une certaine sérénité. Il se convainquit, une fois encore, que son amour pour sa ville, Tanger, était profondément ancré dans son âme. Il est des lieux d'où l'on ne part jamais, des traces géographiques damnées par le recommencement."
Il nous arrive à tous d'échouer à un examen, de rater une présentation professionnelle ou de sous-performer lors d'une compétition sportive, alors que notre préparation et nos compétences devraient nous mener à la réussite. Au moment d'accomplir ces actions, la peur de l'échec nous freine voire nous paralyse. Il est temps de casser ce schéma : Marion Mari-Bouzid, psychologue et ex-compétitrice en sports de combat, propose des stratégies efficaces pour vaincre sa peur de l'échec et performer à son plus haut niveau. Se basant sur son expérience professionnelle et sur nombre de témoignages recueillis au cours de sa pratique, l'auteure offre une méthode concrète qui permet aux personnes déjà performantes d'optimiser encore leur potentiel et aux personnes entravées dans leur réussite de vaincre leur blocage. Elle propose des exercices pratiques, et met à disposition des questionnaires, pour que chacun puisse s'évaluer et s'orienter dans la méthode. Outil indispensable, cet ouvrage permet de retrouver le chemin de la réussite et de la réalisation de soi. Faites de vous votre meilleur allié pour vaincre votre peur de l'échec et vous dépasser !
Dans son recueil Plus vif que la mort, Bouzid Herzallah ose la transgression qui est l'essence de toute poésie. Cette audace traverse tous les registres de l'expérience vécue : solitude, mort d'êtres chers, religion, amour, temps qui passe. Dans le même temps, Bouzid Herzallah invite à la réflexion sur le poème, sur le rôle des poètes et de la poésie. "Je fais dans la duperie pour que la langue vienne à moi." "D'une langue incapable d'atteindre l'angoisse toute obscurité du poème comptant en millions mes semblables étranglés par la mort." Cette transgression pourrait paraître provocation si elle n'interrogeait la posture du poète dans le monde d'aujourd'hui, obligeait à réfléchir sur l'écart entre la radicalité de l'expérience de vivre et la radicalité du verbe poétique. Ce recueil d'humanité profonde témoigne de la déchirure de soi et du monde, déborde la géographie d'un pays que le poète ne cesse d'évoquer avec humour ironique, chevauchant avec passion le désir et l'amour de la vie.
La princesse du Rio de Oro - Sahara occidental nous plonge dans une saga romanesque marquée par la colonisation du Sahara occidental, en dépit des résolutions de l'ONU. Le Royaume du Maroc, soutenu par plusieurs pays occidentaux, monarchies arabes et Israël, s'oppose à ces recommandations, déclenchant un conflit avec l'Algérie. L'Algérie, sans revendications territoriales, soutient la RASD. Bien que les Nations Unies aient condamné cette situation, les conséquences restent incertaines. Une histoire internationale où les aspirations à la justice et à la liberté s'entremêlent avec des enjeux politiques complexes. Que réserve l'avenir ?
On ne s'attendait pas à ce que Bouzid Herzallah ressente un tel manque et un tel sentiment d'abandon. Il n'était pas non plus exclu qu'il cesse définitivement d'écrire face aux évidences d'une réalité qui s'écroule et à une mort banale dépourvue de sens et de vraies douleurs. Il s'est trouvé alors obligé de creuser dans ce qui reste en lui et de lui-même seul, tout en étant possédé par la question de ce qui a pu arriver à la question. Ce qui le ramène à son " argile " et à sa source première. Ceci lui offre une dernière chance pour que devienne pertinente l'interrogation et qu'il se trouve ainsi dispensé des réponses inespérées. Pour continuer à écrire et devant le doute de pouvoir arriver, il demande secours à ses proches et à ceux ayant des privilèges spéciaux. Au milieu d'une multitude de solutions, il reste, libre et libertin, et sans destination convaincante... C'est ainsi qu'il est sans doute devenu lui-même sa propre et dernière " destination ". Adel Sayad.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.