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Cinq
Bouyala Sabine
JOELLE LOSFELD
11,70 €
Épuisé
EAN :9782070789832
Cinq jeunes femmes, cinq s?urs, ont un grave accident de voiture lors d'une promenade au bord de la mer. Commence alors une sorte de parcours initiatique qui les mène chez leur mère, morte depuis plus de vingt ans, dans un désert peuplé de personnages mystérieux, puis dans une ville où elles retrouvent leurs enfants, et enfin chez elles, dans leur appartement commun. Que découvriront-elles au bout du voyage? Une écriture très sobre pour ce récit qui se laisse déchiffrer sans difficulté mais sans complaisance. L'auteur se révèle une excellente dialoguiste. L'humour lié à la rivalité, la connivence, la complicité et la tendresse entre les s?urs s'affirme comme le véritable atout de ce livre. Et puis, au bout de ce parcours, une vérité survient dont nous ne révélerons rien.
Nés ensemble à la fin du XIXe siècle, le cinématographe et l'anthropologie ont entretenu souvent des rapports ambigus, voire opposés. A travers une analyse minutieuse, et passionnante. de la notion de " dispositif " ,. - terme par ailleurs galvaudé - cinématographique. mise en relation avec les écrits des philosophes. historiens et anthropologues. l'auteur nous invite à repenser cette notion. Cette analyse. et cette " déconstruction ", puis reconstruction de ce qu'est un dispositif permettent de [re]penser l'anthropologie. mais aussi. et au delà. de porter une regard critique sur les discours. politique et journalistique. contemporains. Ecrit de manière simple. mais avec une rigueur toute scientifique. le livre s'adresse bien sûr aux étudiants ou chercheurs en anthropologie et études cinématographiques. mais aussi à un public plus vaste, désireux de lutter contre une certaine pensée unique ".
Voici le récit de la lutte victorieuse menée par les Uzégeois pour sauver leur lycée. En 1974, l'établissement comptait 75 élèves et son existence semblait indéfendable. Aujourd'hui, 735 élèves le fréquentent. Ce combat exemplaire dura 6 ans (1974-1980), son dénouement a reposé sur la volonté et l'action collective de ces citoyens gardois. Preuve qu'il n'y a pas de " fatalité administrative " dès lors que l'on dépasse les limites des partis et des clans, en rassemblant le plus grand nombre et en laissant place à l'imagination et à l'audace. Raconter cette histoire, aujourd'hui, ne relève pas d'une nostalgie d'anciens combattants, mais du désir de rappeler à notre société malade de désenchantement que le possible est souvent à portée de main. II suffit, parfois, de s'unir, de vouloir et d'agir.
Est-ce qu'un chat, aussi particulier soit-il, peut remplacer un Psy ? Qui aurait pu prédire que cette cohabitation avec Mitsu allait virer en coaching sauvage ? Alors que Nora s'évertue à s'adapter à un quotidien rocambolesque, peu serein, loin de la promesse de zénitude d'une vie avec un chat, elle est prise dans un tourbillon de rebondissements et de rencontres plus que folkloriques pour trouver la solution miracle à ses allergies... aux chats. Et au fil des mois, encore plus redoutable qu'un Psy, Mitsu va laisser entrevoir d'autres facettes encore plus surprenantes.
Résumé : "Il était tard sur la terre." Ainsi commence, et s'achève, Le pays de l'horizon lointain. Edimbourg, 1768 : Walter Grassie naît au sein d'une famille d'aristocrates écossais. Il reçoit une éducation complète, raffinée et surtout protestante, et se destine à devenir avocat, comme son grand-père. Il va à l'université, s'intéresse à la science et au savoir ainsi qu'au dessin de monnaies anciennes, au sujet desquelles il se questionne : en quoi leur découverte prouve-t-elle quoi que ce soit au sujet de l'Histoire ? Lors de son Grand Tour, Walter assiste à la Révolution Française ? qu'il ne voit pas d'un très bon oeil ? puis fuit pour l'Italie, Venise, l'absinthe et les visites au bordello, l'opium et l'initiation à la franc-maçonnerie. Lorsqu'il rentre finalement en Ecosse, il réfléchit, médite, s'exprime peu, rencontre l'amour : Fiona, qu'il épouse et promet de toujours aimer. Il est écrasé par le chagrin lorsqu'il la perd des années plus tard des suites d'une maladie. Alors que, assis à son bureau en 1818, il prend conscience de la vanité de faire une fiction de sa propre histoire, il est pris d'une crise cardiaque. A travers le récit de la vie d'un aristocrate de la fin du XVIIIe siècle, ce roman aborde les thèmes de la religion et de la politique européenne. Il questionne surtout l'inscription de l'histoire individuelle dans l'Histoire : Eadem, sed aliter, le même, mais différent : voilà ce que sont les grands événements de l'Histoire, voilà ce que sont les petits événements des vies de chacun. Le pays de l'horizon lointain souligne la coïncidence des deux, la rencontre de l'ordinaire et de l'historique, avec une écriture d'une précision implacable où chaque détail, chaque parfum, chaque couleur compte. Dans l'histoire de Walter Grassie et dans l'écriture d'Alain Gnaedig s'instillent également une mélancolie, un aspect mystique où se mêlent extase et noirceur, où "tout est symbole" ? où sont questionnées la nature du monde et du réel, et la place de l'homme en leur sein.
Jean Meckert raconte la tragédie des mains rouges, rouges de sang. Dans la montagne, le chef d'un maquis, M. d'Essartaut, ses deux jeunes filles, le pasteur Bertod et quelques camarades continuent, deux ans après la Libération, une épuration qu'ils pensent juste. Ils s'attaquent aux profiteurs, aux trafiquants, aux joueurs du double jeu. Jusqu'à ce que la mort de M. d'Essartaut, survenue au cours d'une expédition punitive, disperse le petit groupe, ces êtres assoiffés de pureté et de justice sont amenés à pratiquer le terrorisme et à commettre des meurtres, tout en se demandant amèrement si le monde contre lequel ils ont combattu n'était pas d'essence plus noble qu'une odieuse démocratie où le mythe de la Liberté ne sert que les puissants, les habiles et les crapules. Passionnant document sur un moment d'histoire trouble et peu visité, ce roman est dans le même mouvement profondément humain.
Dans une Floride appartenant à un futur proche, un "meilleur des mondes" à la fois sombre et extrêmement vivant - finalement assez peu différent du nôtre -, quelques personnes âgées habitent dans les caravanes d'un village pour retraités. Parmi eux Vincent Margiotta et son épouse Lillian, un couple de septuagénaires qui ne cessent de se quereller depuis que cette dernière a décrété vouloir vivre seule. Ils reçoivent la visite de Denise, leur petite-fille, et de son ami Tink qui vont emmener Vince et l'une de ses amantes, Vola Byrd, dans un voyage vers Key West, pour tenter d'escroquer des trafiquants de drogue... Joe Ashby Porter invite le lecteur dans un feu d'artifice où l'on croise les figures d'Hemingway et de Gertrude Stein, de Fidel Castro, ou encore de Winnie Mandela. Dans ce roman plein d'humour, la vie, l'amour et la mort sont étroitement mêlés.
Résumé : Charlie est affublé d'un surnom particulier, gamal, qui vient du vieil irlandais et qui signifie idiot, retardé. Bien qu'étant un adolescent un peu spécial, Charlie est pourtant tout sauf stupide. Poussé par son psychiatre, le Dr. Quinn, qui lui a conseillé d'écrire mille mots par jour, Charlie relate, dans son journal, les événements traumatisants qu'il a vécus. Mais il ne sait pas par où commencer, il n'est pas certain non plus de vouloir revivre l'histoire horrible de ses deux meilleurs amis, Sinéad et James. Charlie rechigne à la tâche, il n'arrive pas à écrire, ne voulant pas retomber dans un passé douloureux, encore présent. Où commence réellement son histoire ? Quand Sinéad l'a défendu devant tous leurs camarades pour la première fois ? Quand elle, est tombée amoureuse de James, brisant ainsi le coeur de tous les autres garçons de la classe ? Ou quand Charlie a été accusé d'un crime qu'il n'a pas commis ? La narration extrêmement intelligente et pleine d'humour de l'auteur rend le personnage de Charlie très attachant, malgré l'histoire tragique qu'il nous raconte.