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Les femmes face à l'alcool. Résister et s'en sortir
Bouvet de la Maisonneuve Fatma
JACOB
8,55 €
En stock
EAN :9782415013554
Pourquoi de plus en plus de femmes tombent-elles dans le piège de la dépendance à l'alcool ? Pourquoi ce piège est-il plus redoutable encore lorsqu'on est une femme ? Et comment s'en sortir ? Derrière le secret, la solitude, la honte de boire, Fatma Bouvet de la Maisonneuve, psychiatre spécialisée en alcoologie, dévoile des femmes modernes, performantes, des femmes qui aspirent à réussir professionnellement tout en restant féminines et en étant de bonnes mères. Hypersensibles, elles sont stressées, débordées, se sacrifiant pour les autres mais sans estime pour elles-mêmes. L'alcool les aide à ne pas craquer, mais les asservit peu à peu. Fatma Bouvet de la Maisonneuve lève le tabou et encourage toutes celles qui souffrent à ne pas rester victimes : la dépendance à l'alcool est une maladie, et qui se soigne ! Elle raconte avec humanité et respect ce qu'elle a appris de ses patientes. Elle explique, conseille et montre quels sont les efforts qui aident à retrouver sa liberté et sa dignité.
Hamonnais Virginie ; Bouvet de la Maisonneuve Fatm
C'est le récit rare d'une jeune femme à qui tout réussissait, qui est tombée progressivement dans l'alcool et la folie alcoolique. Noyée dans la vodka à 35 ans, Virginie Hamonnais a perdu la garde de son enfant, mené une vie d'errances et de grande souffrance pendant 5 ans." J'ai entendu dire que pour les malades alcooliques comme moi, il n'y avait que quatre issues possibles : la prison, l'hôpital psychiatrique, la mort ou l'abstinence. Je n'ai pas connu la prison, mais le commissariat de police et la cellule de dégrisement oui ; l'hôpital psychiatrique, j'y ai été une semaine, c'était choquant ; la mort, je l'ai frôlée à plusieurs reprises. Je reviens de loin, de très très loin, mais aujourd'hui j'en suis sortie et je suis totalement abstinente. "L'auteur a aujourd'hui arrêté de boire. Elle mène un combat contre cette forte addiction qui touche beaucoup de jeunes femmes. Ce témoignage apporte un message d'espoir car il démontre qu'il est possible de s'en sortir malgré le tabou et l'addiction qui peut toucher chacun de nous.Virginie Hamonnais, née en 1979 à Paris, réalisatrice et assistante de production, est actuellement en recherche d'emploi.Revue de Presse :TF1 : 7 à 8 : " Virginie Hamonnais, un témoignage édifiant dans le portrait de la semaine "ASH Magazine : Actualité Social Hebdomadaire : (... ) Aider tout de suite le patient Alcoolique... "On croit maîtriser l'alcool, mais c'est l'alcool qui nous maîtrise. Mon corps disait "non', mais ma tête disait " oui ".France 5 : Le Magazine de la santé : l' invitée : " Sortir de l'enfer "RFI : Priorité Santé : L'auteure, s'est sortie de l'alcool " Quand on a franchi une certaine limite, c'est alcool zéro à vie "Le Nouvel Observateur : " Voyage au bout de l'Alcool, Dans un récit poignant, Virginie Hamonnais,40 ans, brise le tabou de l'alcoolisme féminin "L'Express : Jamais cette assistante de production n'aurait imaginé sombrer un jour dans l'alcool.C8, C'est que de la TV : " Dans l'alcool, vous racontez que vous souffrez, et en plus il y a des dommages collatéraux....l'auteure nous explique c'est quoi les signes qui doivent nous alerter "Le Journal du Centre : " Sa Victoire contre l'Alcool ... "RMC, Bourdin Direct : " Elle raconte son long combat face à l'alcoolisme, Je veux que votre témoignage soit utile et vous voulez qu'il soit utile également "M6 : Journal 12/45 : " un témoignage rare et poignant, l'auteure s'investie pour aider les autres femmes alcooliques et leur entourage "C8, De Quoi j'me mêle : Le témoignage poignant de Virginie, une vie brisée par l'alcool, vous raconter votre histoire sans vous épargner, cela va aider beaucoup de gens "
Résumé : Les psychiatres sont des lanceurs d'alerte car ce qui est dit dans le cadre intime de la consultation devient un phénomène de société peu de temps après. A Depuis plusieurs années j'alerte sur les discours haineux venant d'une minorité très audible qui divisent une majorité qui cohabite et aux yeux de laquelle le métissage est une évidence en France, de plus, un Français sur trois a un lien direct avec l'immigration, apurement dit avec l'altérité. Et cela malgré des discriminations ethniques qui existent depuis la colonisation et persistent car les politiques ne se sont jamais emparés sérieusement de cette question pour faire de tous les Français des citoyens égaux sans exceptions, malgré la mobilisation de bon nombre d'entre eux. Réduire les inégalités, répondre aux crises économiques est travail de très longue haleine et qui nécessite intelligence, connaissance et efforts. Or, la bêtise a été banalisée tout autant que la réflexion. Alors, il est plus aisé pour les responsables de trouver un bouc émissaire. Ce sera l'étranger. Certains politiques et médias ont alors imposé le sujet de l'immigration à travers des stratégies insidieuses mais sûres qui aboutissent à la situation paradoxale dans laquelle nous nous trouvons aujourd'hui : c'est-à-dire une division des Français alors que nous sommes tous conscients que nous ne pouvons nous passer les uns des autres. Les expressions de haine étant plus faciles à exprimer, car primaires et moins élaborées que celle de la fraternité, de la solidarité ou de l'amour, elles sont aujourd'hui exprimées de façon décomplexée et blessent les personnes attaquées. Mon métier de psychiatre me donne l'avantage d'une écoute particulière qui libère souvent des paroles et permet des associations d'idées, A qui, autrement, n'auraient jamais étéA prononcées. Les individus agressés se demandent : A Pourquoi tant de haine, pourquoi être considérés comme un problème alors qu'ils font partie de la solution ? Depuis quand ? Comment se sortir de ce cercle pervers qui parfois poussent les concernés à se détester eux-mêmes, à douter de leur valeur ? Comment réagir ? A Je suis tenue, par mon métier de thérapeute, à laA neutralité bienveillante, mais avec l'expérience, je réalise que dansA certaines circonstances, il faut s'avouer qu'il estA impossible de toujours garderA une distance émotionnelle. Je pense même que ce serait faire preuve de manque d'empathie et de courage en tant que citoyenne que de rester passive. Beaucoup d'écrits académiques ont été rédigés sur toutes les formes de discriminations les mécanismes, l' histoire. Ils m'ont nourrie dans ma réflexion pour écrire ce manifeste qui se veut être un ouvrage qui parle au coeur des gens, à cette pépite d'humanité que nous avons tous en commun pour donner des solutions et répondre à des situations humiliantes et déshumanisante afin d'en sortir Debout, tête haute ! A
Dans ce livre, inspiré de son parcours personnel et de son expérience de psychiatre, Fatma Bouvet de la Maisonneuve laisse entendre la voix de celles et de ceux qui ont une histoire multiple et qui doivent surmonter toutes sortes de préjugés. Pourtant nos préoccupations sont bien les mêmes : humaines. Un appel à plus de curiosité et d'échange pour mieux se connaître et moins souffrir.
Depuis Ulysse, les héros de nos livres ont pris l'habitude d'aller chercher leur salut dans les îles. De Robinson à Monte Christo, qu'on parte libre ou les fers aux pieds, c'est en creu-sant qu'on y trouve sa vérité. Discrète voire effacée, Eve n'a rien d'une héroïne, si ce n'est le courage d'affronter la réalité : elle n'aura jamais d'enfant. Pour accepter d'abandonner tout espoir, la voici qui débarque. Sur l'île aux mères, pas de rayon vert, pas de sauvages hostiles ou accueillants, mais des femmes, rassemblées par les hasards du tourisme. A la manière de l'Heptaméron, elles viennent tour à tour déposer leur histoire, leurs joies, leurs tourments surtout, aux pieds d'Eve. Dans la douceur de la fata morgana, ce phénomène étrange ou terre, ciel et mer se mêlent, les récits alors s'enchevêtrent, tentant de partager le secret le mieux gardé du monde, celui qui lie les mères à leurs enfants. L'auteur a su dépasser la diversité des cas cliniques pour chanter la douceur de l'échange et l'envoutante sensualité de ces mères entre elles. L'île aux mères, c'est l'Odyssée de Pénélope. Fatma Bouvet de la Maisonneuve est psychiatre et addictologue. Elle travaille notamment sur les troubles psychiques des femmes. Elle a publié de nombreux essais scientifiques chez Odile Jacob. L'île aux mères est son premier roman.
Vous vous interrogez sur ces troubles mystérieux qui ont pour nom dépression, anxiété, boulimie, obsession, autisme et même schizophrénie. Vous vous demandez comment on peut les soigner. La psychiatrie vous inquiète ou vous fascine. Et si le meilleur moyen d'en savoir plus était de pénétrer dans le cabinet d'un psychiatre ? C'est ce que vous propose François Lelord. Vous rencontrerez ainsi la violoncelliste recluse, l'homme pressé, le fils rebelle, la jeune femme aux gants, le petit prince qui saignait, tous ces patients que la psychiatrie moderne a aidés et parfois guéris.
Nos sociétés, où les relations de parenté les mieux établies ont tendance à se brouiller, favorisent l'inceste et son passage à l'acte. Plus rien ne vient distinguer une mère de sa fille que les rides au coin des yeux ; les marques symboliques, comme les vêtements, sont les mêmes pour l'une et pour l'autre ; les rôles sociaux, comme la prise en charge des enfants, des petits frères et des petites soeurs, sont interchangeables... Pourquoi en irait-il autrement dans les compétences sexuelles ?
Toutes les civilisations ont apporté des réponses qui aidaient au deuil. Toutes, sauf la nôtre. Les mourants et leurs proches restent le plus souvent seuls, désorientés, désarmés, dans une société qui refuse la douleur, qui valorise plaisir, jeunesse et performance. Au moment où le religieux et les rites s'effacent, où la communauté se disjoint, Marie-Frédérique Bacqué montre qu'il est de notre devoir d'inventer les moyens de faire face à l'écoulement du temps et aux drames qui accompagnent le mouvement même de la vie. Autrement dit, d'apprivoiser la mort.
J'avais six mois quand ma mère s'est rendue compte que je me raidissais dès qu'elle me prenait dans ses bras. Quelques semaines plus tard, comme elle me faisait des câlins, je me suis mise à la griffer et à me débattre, comme un animal pris au piège".Le diagnostic tombe comme un couperet: la petite Temple est autiste. Pourtant, des années plus tard, se jouant du verdict des experts, elle entreprend des études supérieures et depuis mène une carrière professionnelle réussie. Un témoignage unique sur l'autisme vécu de l'intérieur."Une fantastique leçon d'espoir" (Le Figaro Magazine