Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
L'ILE AUX MERES
BOUVET DE LA MAISONN
AU PONT 9
20,00 €
Épuisé
EAN :9791096310647
Depuis Ulysse, les héros de nos livres ont pris l'habitude d'aller chercher leur salut dans les îles. De Robinson à Monte Christo, qu'on parte libre ou les fers aux pieds, c'est en creu-sant qu'on y trouve sa vérité. Discrète voire effacée, Eve n'a rien d'une héroïne, si ce n'est le courage d'affronter la réalité : elle n'aura jamais d'enfant. Pour accepter d'abandonner tout espoir, la voici qui débarque. Sur l'île aux mères, pas de rayon vert, pas de sauvages hostiles ou accueillants, mais des femmes, rassemblées par les hasards du tourisme. A la manière de l'Heptaméron, elles viennent tour à tour déposer leur histoire, leurs joies, leurs tourments surtout, aux pieds d'Eve. Dans la douceur de la fata morgana, ce phénomène étrange ou terre, ciel et mer se mêlent, les récits alors s'enchevêtrent, tentant de partager le secret le mieux gardé du monde, celui qui lie les mères à leurs enfants. L'auteur a su dépasser la diversité des cas cliniques pour chanter la douceur de l'échange et l'envoutante sensualité de ces mères entre elles. L'île aux mères, c'est l'Odyssée de Pénélope. Fatma Bouvet de la Maisonneuve est psychiatre et addictologue. Elle travaille notamment sur les troubles psychiques des femmes. Elle a publié de nombreux essais scientifiques chez Odile Jacob. L'île aux mères est son premier roman.
Pourquoi de plus en plus de femmes tombent-elles dans le piège de la dépendance à l'alcool? Pourquoi ce piège est-il plus redoutable encore lorsqu'on est une femme? Et comment s'en sortir? Derrière le secret, la solitude, la honte de boire, Fatma Bouvet de la Maisonneuve, psychiatre spécialisée en alcoologie, dévoile des femmes modernes, performantes, des femmes qui aspirent à réussir professionnellement tout en restant féminines et en étant de bonnes mères. Hypersensibles, elles sont stressées, débordées, se sacrifiant pour les autres mais sans estime pour elles-mêmes. L'alcool les aide à ne pas craquer mais les asservit peu à peu. Fatma Bouvet de la Maisonneuve lève le tabou et encourage toutes celles qui soufrent à ne pas rester victimes: la dépendance à l'alcool est une maladie et qui se soigne! Elle raconte avec humanité et respect ce qu'elle a appris de ses patientes. Elle explique, conseille et montre quels sont les efforts qui aident à retrouver sa liberté et sa dignité.
Oui, les femmes ne sont pas des hommes comme les autres! Pourtant aujourd'hui encore, pour réussir, elles sont contraintes de se comporter selon des modèles masculins. C'est pourquoi tant d'entre elles craquent et souffrent.Se réaliser pour une femme est possible! Mais ce n'est pas facile...Comment s'épanouir dans sa vie privée, familiale et professionnelle? Comment tout mener de front, assumer ses choix, ses ambitions, sans souffrance ni culpabilité?Est-ce aux seules femmes de réagit? Ou à la société de leur donner toute leur place?Fatma Bouvet de la Maisonneuve nous propose de nouvelles réponses dans ce livre plein de sensibilité et d'énergie, pour que chaque femme puisse être tout à la fois féminine, active et épanouie.
La Fontaine Jean de ; Quétel Claude ; Boutet de Mo
Résumé : Chacun en connaît quelques vers quand ce ne sont pas des fables entières. Celles-ci ont gardé leur merveilleux pouvoir d'évocation : "un loup n'avait que les os et la peau, Tant les chiens faisaient bonne garde..." Le décor est aussitôt planté. Les fables donnent à réfléchir mais d'abord à voir. Dès les premières éditions illustrées au XVIIe siècle et jusqu'à nos jours, cette peinture des mots a inspiré des centaines d'artistes. Célèbres ou peu connus, ils ont tous fait preuve d'une étonnante originalité, qu'ils s'adressent aux adultes ou aux enfants. C'est cette extraordinaire diversité, cette richesse des images que cet album nous fait découvrir. Entrons de nouveau, petits et grands, dans ce monde enchanteur.
- Voilà, se réjouit Abel. C'est pas une bonne idée de faire connaissance ? Il me cogne du coude et lance avec un rien de cérémonie "Elle, c'est Manon. Elle fait dans les fleurs, elle tient boutique à Clucinge. Lui, (il me pointe du doigt) c'est Monsieur Constantin..." Il s'interrompt tandis que son regard s'appesantit sur moi. Je cligne des yeux nerveusement. Directeur de la communication, c'est très bien sur une carte de visite, mais c'est impossible à mimer. Epicier, boulanger, garagiste, j'aurais su expliquer à quoi servaient mes bras ! J'ai peur tout à coup que mon métier n'existe pas... " Dans notre société férue de communication, le " mutisme obligé " d'un Directeur de la Communication d'une importante entreprise de ventes par correspondance va l'obliger à remettre en question beaucoup plus que les échanges superficiels dont il s'accommodait jusqu'alors. Las, au fond, d'un système publicitaire qui ne le fait plus sourire, le héros muet, va découvrir de façon tout à fait inattendue, un monde insoupçonné qui bouleversera toute sa vie...
Eduardo Jozami 2922 jours ... soit plus de huit ans dans les prisons de la dictature argentine. Qu'est-ce qui peut pousser Eduardo Jozami, trente-cinq ans après, à répéter ici ce qu'il a dit aux juges argentins chargés du procès de ses tortionnaires ? Une promesse. "Depuis mon premier jour de détention, j'ai su que ce texte serait écrit. Je puis dire, sans exagérer, que je vivais tout ce qui m'arrivait comme un élément d'un futur livre que cependant j'avais, au début, du mal à imaginer". La littérature, parfois seulement, nous sauve, et Eduardo Jozami se devait, par fidélité à cette promesse de livre qui l'a maintenu en vie pendant 8 ans, de lui donner vie à son tour. "2922 jours" est le voyage intérieur d'un enfermé. La description clinique, sans pathos ni complaisance, de ce qui se passe dans la tête de ceux qui, hier comme aujourd'hui, doivent vivre sous la menace quotidienne de l'assassinat, et pire encore, de la disparition. La littérature, parfois, nous sauve, mais elle survit, toujours, à l'horreur. Ecrivain, homme politique, universitaire, journaliste, militant du mouvement des Droits de l'Homme, Eduardo Jozami a été détenu en Argentine pendant toute la dictature civile et militaire. " 2922 dias, Memorias de un preso de la dictadura " a été publié en 2014 aux éditions Sudamericana à Buenos Aires.
Fuchs Edith - Houzel Christian - Lévy Robert - Mal
Le capitalisme est-il la fin de l'histoire ? Edith Fuchs, Christian Houzel, Robert Lévy, Justine Malle, Christiane Ménasseyre, Anne Raymond, Hélène Raymond-Feingold, Philippe Renou, Xavier F. Renou, Hadi Rizk, Antoine Roullé, Jean-Jacques Szczeciniarz, André Tosel, Martine Verlhac Comment sortir du désespoir de masse ? Depuis la fin de la guerre froide, le capitalisme est partout, avec ses gagnants et ses perdants (parfois les gagnants d'hier), avec sa violence essentielle, ses ravages sociaux et ses destructions des fragiles équilibres écologiques. Mais est-ce pour toujours ? Pour en contester la légitimité il faut d'abord le penser, s'il est vrai que sa puissance repose d'abord sur le consentement que des milliards d'humains lui accordent. Que l'on veuille le réguler ou en sortir, quelle place donner à l'économie de marché ? Et dans celle-ci quelle place aux pratiques anciennes ou nouvelles de solidarité, depuis le patrimoine restant de solidarité ouvrière jusqu'aux formes diverses d'économie sociale et solidaire, depuis le retour à une agriculture émancipée du productivisme jusqu'aux innovations technologiques prometteuses ? S'il y a toujours un peuple de Gauche, cette Gauche, qui rêve d'unité et crève de ses divisions, doit regarder en face au moins quatre de ses croix : le bilan du soviétisme (à distance du déni-exécration et de la nostalgie crispée) ; la question du nucléaire (et d'une politique énergétique ouverte aux énergies nouvelles) ; l'Europe (potentiel lieu de souveraineté enfin adéquat pour faire antidote aux souverainismes et au social-libéralisme) ; la laïcité (principes communs assurés et libres désaccords). Il ne s'agit pas là de la dernière analyse prétendant dévoiler la vérité, mais d'un appel au travail, c'est-à-dire à la confrontation des raisons. Pour faire renaître l'esprit des Lumières. Et redonner corps à l'espoir. Philosophes ou intellectuels de diverses spécialités, les auteurs se sont retrouvés dans la conviction que face à la dureté de l'état du monde et aux divisions visibles ou cachées qui grèvent les forces de Gauche, il importe de joindre présence dans les luttes et détours théoriques, de mettre de la théorie dans les luttes pour les faire gagner en justesse et en efficacité. Et ils engagent ici les premiers pas de cette entreprise.
Wilbur n'est pas content et il tient à le faire savoir, et sans doute à le rester : chaque fois que les choses s'arrangent, il se débrouille pour tout faire foirer. C'est que la vie a une dette envers lui : sa mère meurt à la nais-sance, son père l'abandonne. Qu'est-ce qui fait pourtant que ce héros grognon trouve partout et toujours quelqu'un pour l'aimer ? Des camarades, des enseignants, des directeurs d'institution. Et des femmes surtout, toutes les femmes, des grands-mères, des institutrices et des maîtresses, des fausses mères même. C'est que Wilbur est si petit, si fragile, et si bon, même s'il s'en défend bec et ongles. Entre geste picaresque et road movie, Rentrer à la nage nous balade, de l'Irlande à New York, en passant par la Suède, sans compter le Nicaragua, la Bolivie, tous les pays rêvés avec Conor, l'ami fidèle, qui, pourtant, tue indirectement la grand-mère. Car la seule chose qui puisse empêcher les gens de faire du bien à Wilbur, ce sont leurs propres névroses. Le spectacle que nous donne Lappert, avec une neutralité qui est la forme la plus élégante de la tendresse, est un tour de passe-passe : tous ces personnages, toutes ces histoires s'emboîtent comme des poupées russes, et chaque fois qu'on découvre quelqu'un c'est une nouvelle histoire qui commence. Mais quand on arrive à la dernière poupée, c'est une douleur que l'on trouve, de celles justement qui sont dures, indurées, et qui ne s'ouvrent pas. Partez loin avec ce livre, loin dans le monde, loin dans les coeurs. Pas d'inquiétude, laissez-vous porter : vous rentrerez à la nage.
J'ai écrit ces textes au cours des années 90 à 2000 pendant les récréations, ces moments de pause ponctuant les périodes de travail. Ils sont classés dans cinq rubriques en écho à un surnom de mon enfance : Jean qui rit, Jean qui pleure. Entre fantaisie et sérieux de l'enfance, j'évoque le temps réfléchi d'évènements quotidiens qui m'ont touché.