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Mékong dérives
Bouveret Nelly
L'HARMATTAN
20,00 €
Épuisé
EAN :9782747575607
Descendre le Mékong depuis le Tibet jusqu'à la mer de Chine alors que, jadis, les premiers "explorateurs" de la future Indochine en remontaient le cours, voilà une idée à contre-courant ! L'auteur assume ses choix : la rencontre avec les civilisations du Sud-Est asiatique, en particulier au Laos, l'a bouleversée, révélant chez elle des liens entre découverte de l'Autre, philosophie et désir d'Orient. Son récit impressionniste est celui d'un monde en déclin - ou en pleine renaissance, c'est selon. Mékong dérives nous dit autant "de l'espoir des peuples qui en occupent les rives, de leur dignité [...] et de cette formidable énergie qui les habite", que du regard sensible d'un couple de voyageurs au sein duquel le "je" ne se confond avec le "nous" que pour mieux être contredit. Certes, il n'est guère de vérité au-delà de la mer de Chine et l'ancien fleuve des colonies, qui a vu passer tant de terreurs et de violences depuis plusieurs siècles, ne s'est parfois reflété dans nos Lumières que pour mieux s'y brûler. Mais ce texte à la fois intime et universel est aussi une quête de vérité, une invitation au voyage sur les rives d'un fleuve qui fait jaillir les contraires - les beautés et l'horreur -, à la rencontre de l'infinie poésie de populations toujours en lutte contre l'effacement de l'histoire. "Du Nord au Sud, sur quatre mille deux cents kilomètres, le plus grand fleuve d Asie du Sud-Est évoque et reflète des silhouettes de paysans coiffés de chapeaux coniques, des populations chaussées de tongs, des villes encombrées de vélomoteurs, des maisons en bois sur pilotis, les robes safran des bonzes et l'écho des gongs rebondissant sur des ciels de mousson. [...] Le Mékong nous était apparu le douzième jour, dans le village thaï de Chiang Khan. C'était la mousson. Ses eaux épaisses, couleur caramel, charriaient des troncs d'arbres arrachés en amont aux hautes terres du Tibet et de la Chine."
Bouveret Thomas ; Deyriès Bernard ; Jager Maxime ;
Parvenus sur le Nouveau Continent, Esteban et ses amis sont malencontreusement capturés par les hommes de Pizarro. Le gouverneur somme Zia de lui déchiffrer un quipu d?or pour trouver l?emplacement des Cités d?Or. Mendoza propose de la faire parler. Mais cette nouvelle ruse de ce navigateur mystérieux permet à Esteban et ses compagnons d?échapper aux soldats espagnols et de regagner leur navire, le Solaris. En guise de représailles, les Espagnols décident d?attaquer le village des Incas! Dans le même temps, le navire de Gomez et Gaspard se rapproche dangereusement? Une bataille navale de légende s?apprête à faire gronder les canons!
Le courage, ça s'apprend ! Dans un contexte de polycrises sur fond d'économie de guerres (militaire, économique, sociale, climatique), le courage redevient une valeur cardinale essentielle à notre résilience individuelle, sociétale et économique. C'est en tout cas le propos de cet ouvrage qui permet au lecteur de comprendre ce qu'est un acte courageux, la manière dont on peut en devenir l'auteur et la façon dont on peut l'encourager dans son organisation. Il offre un cadre inspiré du " voyage du héros " de Jospeh Campbell, donnant forme à la littérature et aux témoignages sur le sujet, ce qui permettra aux entrerpises privées et publiques, ou aux individus de mieux penser l'acte courageux pour (se) " former " au courage et au soutien des actes courageux. En faisant émerger le courage dans nos organisations, nous surmonterons les chocs de complexité d'une économie de guerre.
Ryuga est un Élémentaire de l?air : tout comme ses congénères, il est enfermé à Léolia, la Cité de l?Air, et ses pouvoirs sont utilisés pour maintenir l?équilibre dans les éléments. Après avoir mené une rébellion pour enfin vivre libre dans le monde extérieur, il est jeté en prison. Libéré sur ordre de Zäzël, le Gardien Elémentaire, il se voit confier la mission de ramener à Léolia ses anciens acolytes et notamment le plus puissant d?entre eux, Henrick, afin de reconstituer l?équilibre des éléments mis en péril par cette fuite de masse. Secondé par Lyllia, une jeune Élémentaire de feu, Ryuga retourne donc dans le monde extérieur, mais cette fois avec le rôle du chasseur?Avec l?imagination débridée qui caractérise les scénarios japonais, et dans une genre inspiré notamment par Full Metal Alchimist, ce sont trois auteurs français qui proposent une série passionnante en forme d?incursion dans le monde du manga.
La mission de Ryûga s'est achevée avec la capture de son ancien ami Henrick. Pourtant, les choses ne reviennent pas à la normale. Zäzel aurait-il menti? Et si c'est le cas, quel est donc son objectif?On s'y attendait, et c'est donc sans surprise que l'on découvre que Zäzel nourrissait des desseins bien cachés, notamment en ce qui concerne le sort qu'il réservait à Henrick. Et les choses ne font que commencer. Suite à une audition douteuse à propos de Nina, Lyllia commence à avoir des doutes sur Zäzel, qui la fait d'ailleurs surveiller. Quant à Näyim, il décide purement et simplement d'enquêter sur Zäzel, jusqu'à découvrir une facette de son passé...En tant qu'organisateur des événements, Zäzel est au coeur de ce volume, au sein duquel il poursuit ses sombres desseins, que nous commençons tout juste à découvrir, et où plusieurs personnages ont un rôle à jouer, Henrick en tête, mais également Ryûga qui va devoir lever le voile sur ses propres origines pour en apprendre plus sur l'ennemi. Quant à Nina, son rôle intrigue. On commence ici à cerner son lien avec Zäzel, en attendant de voir quelles conséquences cela aura.En somme, Element R continue à bon rythme, les révélations étant distillées au compte-goutte, les choses ne traînant jamais et le rythme restant donc assez soutenu. Mais malheureusement, cette qualité prend aussi des allures de défaut lorsque certains points arrivent de manière trop soudaine, que certains événements semblent débarquer de nulle part, ce qui nuit un peu à la cohérence de l'ensemble. Par exemple, on a bien du mal à cerner l'utilité de certains passages.Les dessins, quant à eux, conservent les mêmes qualités et défauts que dans le tome 1. On attendait une certaine progression, mais les choses restent finalement du même niveau. Le trait en lui-même n'est pas désagréable et reste expressif, mais conserve cette inégalité déjà observée. Les problèmes de proportion restent bien présents, les dessins des personnages de loin trop minimalistes surtout sur des plans éloignés, et les décors trop discrets. Reste cette mise en scène efficace, dynamique, malgré un coup de crayon trop superficiel dans les scènes d'action.Avec ce deuxième volume, Element R conserve les qualités et défauts du premier opus. La série se poursuit à bon rythme, reste lisible mais également trop inégale sur de nombreux points. Koiwai(Critique de www.manga-news.com )
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.