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Du discours à l'action : les sciences sociales s'interrogent sur elles-mêmes
Boutinet Jean-Pierre
L'HARMATTAN
27,50 €
Épuisé
EAN :9782858026234
Notre culture, sans doute bien plus que ses devancières, parle beaucoup. Elle parle à travers ses médias, ses congrès, ses journées d'études, ses idéologies de référence. Elle parle aussi à travers différents discours scientifiques qui souvent s'opposent, à travers les plans élaborés par les technocrates, les nombreuses réformes ébauchées, les multiples réseaux scolaires financés. Et parallèlement elle agit, soit qu'elle cherche à mettre en oeuvre les discours tenus, soit au contraire qu'elle s'efforce de répondre aux injonctions d'une réalité souvent rétive à se laisser enfermer dans une parole. Or, l'un des problèmes majeurs que nous vivons et que nous maîtrisons difficilement est le décalage et parfois le caractère conflictuel de nos discours et de nos réalisations ; nous ne pouvons nous satisfaire du divorce souvent perceptible entre ce que nous disons et ce que nous faisons ; mais nous sommes par ailleurs inquiets de la trop grande convergence qui peut se profiler entre langage et action, convergence qui alimente tous les systématismes. Quelle est donc la nature des relations Théorie-Pratique et quelles sortes de liens fiables peut-on projeter entre ces deux instances, qui éviteront de nous laisser désabusés ou impuissants ? Cette double question, les Sciences Humaines, après plusieurs décennies de fonctionnement, se la, posent avec perplexité : en quoi leur discours, surtout lorsqu'il a été pris au pied de la lettre, a-t-il permis de mieux maîtriser l'ordre des choses ? En quoi a-t-il été source de recul ou d'avancée pour les individus et les groupes dans l'appropriation de leurs situations respectives ?
Que signifie " être adulte " ? Quels sont les enjeux ? Historiquement la définition de cette période a beaucoup varié et actuellement, l'allongement du temps de vie a déplacé l'attention vers les personnes plus âgées. Mais qu'en est-il du deuxième âge ?
En partant de la grande diversité des évaluations de projet ou de la constitution fréquente aujourdhui de monographies de projet, il est possible didentifier les règles incontournables sans lesquelles tout projet va se trouver inévitablement malmené; mettre en évidence ces règles, cest faire uvre de grammairien cherchant à définir le cadre incontournable à lintérieur duquel va pouvoir se déployer lespace de possibles que va utiliser lécriture dun projet; ces différentes règles sont ici passées en revue, depuis lart du jet et la démarche itérative du travail de conception et de réalisation jusquà la rose des vents des projets, la sémiotique des acteurs, en passant par le bon usage des paronymes du projet, les sept grandes familles de projet et les relations capricieuses entre programme et projet. Ces neuf règles identifiées permettent desquisser les caractéristiques fondatrices de toute conduite de projet.
Que s'est-il donc passé dans les mutations de la vie adulte depuis les années 1960 ? On magnifiait alors l'adulte en termes de développement de la personne, d'entrée dans la vie et d'inachèvement humain. Un tiers de siècle plus tard nous nous retrouvons face à un individu incertain parfois requalifié d'individu en friche. Dans une culture de transition à la recherche de nouveaux repères, la vie adulte a perdu ses perspectives maturationnelles pour devenir l'âge problématique des défis à affronter : ceux liés à l'avènement d'une civilisation de l'immatériel, ceux d'une crise de l'action instrumentale, ceux aussi de temporalités malmenées et en voie de recomposition. Aussi, à l'instar des autres âges générationnels, la vie adulte s'identifie-t-elle désormais à une période existentielle faite de grandes perplexités génératrices de formes d'immaturité. Celles-ci vont se manifester entre autres dans des crises transitionnelles, un mal de reconnaissance identitaire, des situations limites à vivre, une expérience à régulièrement recycler, la tyrannie d'une multitude de décisions à prendre. A travers ces différentes épreuves se manifeste une figure plurielle de l'immaturité en même temps que s'impose une déconstruction du concept de vie adulte comme catégorie d'âge homogène. Cette catégorie ne relève plus de la banale normalité mais d'un traitement que l'actualité rend de plus en plus capricieux. C'est ce traitement qui est ici identifié et situé face à un possible escamotage à venir de la vie adulte : un tel escamotage réduirait le cycle de vie à une dichotomie, d'une part une jeunesse adolescentrique qui se prolongerait indéfiniment, d'autre part un vieillissement de plus en plus précoce qui fait de notre société une société gérontocratique. La vie adulte en serait alors réduite à n'être qu'un passage plus ou moins flou, plus ou moins durable, entre les deux états.
Que signifie « être adulte »? Quels sont les enjeux qui se profilent derrière les évidences de cette situation? Historiquement, la définition de cette période de la vie a beaucoup varié, et chaque époque a privilégié un âge: le chérubin a fait rêver le siècle des Lumières, tandis que l'adolescence a focalisé les regards de notre modernité? L'allongement continuel de l'espérance de vie et l'enracinement d'une civilisation des loisirs ont déplacé aujourd'hui l'attention vers les personnes âgées. Mais au-delà du premier, du troisième voire du quatrième âges, qu'en est-il donc du deuxième âge?
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.