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Guerre et fêtes. Mémoires
Boutet de Monvel Bernard ; Addade Stéphane-Jacques
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23,00 €
Épuisé
EAN :9782840499633
28 octobre 1949. Le fracas d'un quadrimoteur à hélices déchire le ciel des Açores. Quelques instants plus tard, une explosion retentit : le vol Paris-New York vient de s'écraser sur une petite île de l'archipel. A son bord, deux légendes au faîte de leur gloire : le boxeur Marcel Cerdan et le peintre Bernard Boutet de Monvel. Cruelle ironie pour l'artiste qui, aviateur pendant la Première Guerre mondiale, avait bravé des ciels autrement plus hostiles... L'ultime coup de théâtre d'une vie d'audace et d'aventures. Car peintre, militaire et français, Bernard Boutet de Monvel fut aussi écrivain, mondain et cosmopolite. Mobilisé en 1914, il abandonne crayons et pinceaux pour courir vers le front. Blessé lors de la bataille de la Marne, il intègre ensuite le Groupe de bombardement d'Orient : des campagnes françaises jusqu'aux rives de la mer Egée, il survole les champs de bataille de l'Europe en conflit, entre raids aériens et agapes mémorables. A la fin des années 1920, après un long séjour au Maroc, il part pour les Etats-Unis. Dans le New York du Jazz Age, la vie est une fête permanente : on le voit dans toutes les cérémonies, aux côtés d'invités aussi prestigieux que George Gershwin et Charlie Chaplin, et il devient le portraitiste adulé de la Café Society qui s'arrache ses tableaux. La guerre, les fêtes, ce dandy au goût irréprochable les raconte comme il les a vécues : en esthète. Ses Mémoires, ici publiés pour la première fois, révèlent un moraliste plein d'esprit, à l'humour lucide : dans ses écrits comme dans ses toiles, Bernard Boutet de Monvel n'a pas son pareil pour dépeindre ses contemporains. Ouvrage établi, préfacé et annoté par Stéphane-Jacques Addade.
Après la réédition des Fables de La Fontaine, voici celle des fameuses Chansons illustrées par le peintre Boutet de Monvel.De «Malbrough» à «Dame Tartine», en passant par «Cadet Rousselle», ce sont 24 chansons, du patrimoine français qui sont enluminées ici. Aujourd'hui, certaines sont toujours dans les têtes, d'autres ont été oubliées. Accompagnées de leurs partitions et du texte intégral de leurs paroles, les voilà prêtes à revivre dans les mémoires, dans les bouches des enfants chanteurs et dans les cours de récréation.Peintre et dessinateur français. (Orléans, 1851-1913) Louis-Maurice Boutet de Monvel a peint des tableaux historiques et des portraits. Il traitait ces sujets classiques et traditionnels selon une esthétique symboliste. C'est lorsqu'il a travaillé pour les enfants que cette double influence a donné les meilleurs résultats. Il réussit à concilier son passéisme sentimental et les exigences artistiques de son temps. La rigueur dépouillée de son trait, le soin qu'il apporte à la composition, font de ses dessins des modèles de simplicité.
Résumé : La farce du Moyen Age est une petite comédie qui met en scène les travers de la vie privée des bourgeois, des clercs et des paysans. Pleine de verve et de couleur, La Farce de Pathelin est le chef-d'oeuvre du théâtre comique avant Molière. L'auteur possède un art très habile et un métier très sûr, mais le texte nous est parvenu anonyme. Afin de faciliter sa lecture, il a été transposé en français moderne. On pourra lire à plusieurs voix ou, mieux, jouer en classe cette éternelle comédie du trompeur trompé : le drapier trompe l'avocat sur le prix du drap, Pathelin trompe le drapier en feignant une grave maladie pour ne pas lui payer le drap. Le berger trompe le drapier et l'avocat, et c'est lui, le plus ignorant, qui a raison de l'astuce du marchand et de l'habileté professionnelle de l'avocat.
Maurice Boutet de Monvel (1851-1913) acquit de son vivant une renommée internationale en tant qu'illustrateur pour enfants. Dans ces " Chansons de France ", d'une éclatante modernité, éditées pour la première fois dès 1884, il réussit d'un trait à individualiser le caractère de chaque enfant tout en le révélant comme archétype. Grâce à la fantaisie de ses motifs récurrents, aux cadrages inspirés de la gravure japonaise, à l'élégance aristocratique de son graphisme, Maurice Boutet de Monvel a bien mérité son surnom de " Prince des illustrateurs ".
Voilà un livre qui restitue l'humanité de Marx. Karl Marx enfant, adolescent très proche d'un père attentif, puis poète, étudiant bien sûr, et bientôt philosophe engagé dans la vie politique de son temps... Ce texte vif rend compte de la vie d'un homme entièrement pris par son œuvre mais qui néanmoins demeure attentif à l'existence des siens : la famille évidemment, ce " cher et fidèle Engels ". Un homme qui ne put jamais se résoudre à l'exil londonien et qui jusqu'au bout espéra le retour en Allemagne. " Cet ouvrage répond à une demande précise : celle d'un fils qui, comme cela a été aussi le cas pour mes aînés, a toujours connu sa mère aux prises avec les œuvres de Karl Marx ; ouvrages à relire, traductions inintelligibles, volumes qu'il faut aller chercher à Berlin Est, commentaires à critiquer... Pourtant, il est difficile d'y répondre avec toute la "simplicité" qu'il faudrait ; Marx, en effet, est très à l'étroit dans ses statues : celle du cimetière d'Highgate, celles des hagiographies qui évitent avec soin l'homme vivant, celles des critiques aveugles ou à courte vue. " S'il est un livre qui permet de comprendre à quel point l'instrumentalisation de ce qu'il est commode d'appeler " le marxisme " fut totale, et hélas criminelle, au cours du siècle dernier, c'est bien celui-là.
Etait-ce sa beauté, son allure, son mystère ? Eugene McCown entrait dans une pièce et les bouches s'ouvraient toujours rondes. Arrivé à Paris en 1921, le jeune Américain fut successivement pianiste au légendaire cabaret du Boeuf sur le Toit, peintre à succès, journaliste et romancier. Redouté et admiré pour son esprit mordant, aimé et jalousé pour son charme magnétique, proche de Jean Cocteau, de Nancy Cunard, d'André Gide et du groupe de Bloomsbury, il s'offrit corps et âme au tourbillon de jazz, d'alcool et de drogues de cette décennie frénétique. Au risque de se laisser enfermer dans une image de phénomène mondain et de perdre de vue ses ambitions artistiques. Comme si tous, dans son entourage, avaient eu trop besoin de sa formidable énergie et l'avaient laissé la dilapider jusqu'à l'épuisement. Ainsi l'écrivain surréaliste René Crevel, son ancien amant, écrivait-il à son propos : "(Eugene) a une âme, malgré lui. malgré l'Amérique et, avouons-le, malgré nous qui aimions trop sa voix, ses mains, etc., pour ne pas lavoir limité à cet amour trop terrestre."
Fille et nièce de " demi-mondaines " fameuses à Paris, Sarah Bernhardt (1844-1923) n'a jamais connu son père. Elle montre d'abord peu d'enthousiasme pour le théâtre : à quinze ans, elle voulait se faire religieuse ! Pourtant, en 1860, elle est reçue au Conservatoire grâce à la protection du duc de Morny, fidèle habitué du salon maternel. Un premier séjour à la Comédie Française ne lui apportera que des déceptions. C'est à l'Odéon, dans une bien meilleure ambiance de camaraderie, qu'elle apprendra véritablement son métier, entre 1866 et 1872. Zanetto du Passant, puis la Reine de Ruy Blas lui vaudront ses premiers triomphes. Elle revient " chez Molière " en vedette, est nommée sociétaire en 1875 - mais s'enfuit définitivement en 1880 pour accomplir une immense carrière internationale. Parmi ces innombrables interprétations, toutes plus étonnantes les unes que les autres, il faut citer l'Aiglon, la Dame aux camélias, la Tosca, Théodora, Fédora, Adrienne Lecouvreur, Phèdre, Hamlet, Lorenzaccio, Jeanne d'Arc, Marie-Antoinette, la Reine Elisabeth ou encore Athalie... Peintre, sculpteur, écrivain, directrice de théâtre, metteur en scène, toujours languissante en apparence mais débordante de vitalité, elle mène une existence particulièrement libre, surtout pour son époque, et inspire de violentes passions. Mais elle se donne d'abord à son public, qui l'adore et lui passe toutes ses fantaisies et ses excentricités. Grande voyageuse, elle multiplie les tournées dans le monde entier et conquiert l'Amérique après l'Angleterre - quand elle ne se repose pas dans son fort des Poulains à Belle-Ile. Celle qui fut la plus célèbre comédienne française de tous les temps et demeure un véritable mythe triompha par l'autorité, la présence, le magnétisme - mais surtout par l'absolue maîtrise d'une technique vocale et gestuelle difficile, héritée de la grande tradition classique : sans être douée de moyens extraordinaires, elle sut utiliser la douceur de sa voix en donnant à sa diction mélodieuse un charme pénétrant, auquel elle joignait un sens presque divinatoire du rythme et des attitudes, un soin minutieux de la mise en scène, des décors et des costumes. Elle construisit sa carrière de " star " avec un génie de la publicité très en avance sur son temps.
Ugo Tognazzi et la cuisine italienne, c'est toute une histoire. En voici pour preuve son autobiographie gastronomique, où se mélangent comme autant d'ingrédients idéaux, les femmes, la sauce tomate, la grand-mère de Crémone, le gorgonzola, le football, l'Italie d'après guerre, l'Italie éternelle, le vin et les pâtes ? et le cinéma bien sûr. Avec ce livre, véritable best-seller en Italie, les gastronomes et les cinéphiles feront table commune. Les premiers y trouveront le meilleur de la Cucina Italiana et de ses classiques, revus et améliorés alla Tognazzi avec plus de soixante-dix recettes. Les amateurs de comédies italiennes, quant à eux, feront mieux connaissance avec cette figure marquante des années 1970 et 1980 à travers ses souvenirs d'enfance, d'amitié et de tournage, tous racontés dans une langue éminemment savoureuse. La dernière partie, écrite par Florence Rigollet, raconte par le menu l'authentique scandale qui accompagna la sortie du film La Grande Bouffe, tout en portant un regard précis sur les carrières de Marco Ferreri et Ugo Tognazzi.
On trouve dans cet ouvrage tous les conseils pour s'initier aux pratiques de l'ornement grâce à de simples vignettes qui décomposent les étapes nécessaires à l'élaboration d'effets dans la peinture décorative.Une introduction pertinente présente les outils nécessaires et on découvre toutes les astuces pour réaliser soi-même des boiseries factices, pour imiter le cuir gaufré, le bronze patiné, le marbre veiné, et même la dorure à la feuille.