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Les fondateurs de la chimie
Boutammina Nas E.
BOOKS ON DEMAND
25,95 €
Épuisé
EAN :9782322032785
La Chimie [Al-Kimiya] a une histoire et force est de constater que, lorsqu'il est fait allusion à elle, nous ne visons jamais d'où elle provient réellement, sa genèse, la structure intellectuelle sur laquelle elle repose, les figures principales qui l'ont établies et qui fait que la chimie est incontournable et fait partie désormais de notre vie quotidienne. Nul ne pourrait songer aujourd'hui à remettre en question l'oeuvre de Geber et de Rhazès. En témoignent les applications pratiques [teinturerie, cosmétique, pharmacie, alimentation, hygiène, etc. ] de la chimie sur l'existence des sociétés humaines et l'on comprend la valeur de ces savants et la portée de leur oeuvre magistrale. Cet ouvrage brosse un tableau succinct de ces esprits ô combien géniaux qui ont su à merveille se mettre au "Service de l'Humanité" au nom de la quête du divin ! Finalement, ils sont les concepteurs d'un paradoxe : concilier la Théologie et la Science en créant la Chimie !
Innombrables sont les historiens formés et diplômés dans les diverses branches de l'Histoire [Histoire de l'Antiquité -gréco-romaine-, Histoire du Moyen-Age -médiévale-, Histoire de l'Epoque moderne, Histoire de la Renaissance, Histoire de l'Epoque contemporaine, Histoire du Siècle des Lumières, etc. ]. Indénombrables sont ceux et celles qui se consacrent à l'Histoire toute spécialité confondue, qui racontent, analysent des faits, des aspects du passé, rédigent des ouvrages d'histoire, enseignent cette discipline. Rares sont les historiens, toute discipline confondue, qui risquent d'émettre une quelconque réflexion, idée, observation, allusion, remarque, suggestion ou sous-entendu à propos de l'origine textuelle évènementielle ou factuelle [sources, auteurs, etc. ] de l'Histoire et de l'Historiographie. Cela est d'autant plus déconcertant, lorsqu'il s'agit, par exemple, de l'étude sur la genèse des Sciences, sur l'idée ou la pensée des auteurs qui sont à l'origine de leur fondation, et enfin, des motivations qui les ont poussées à une telle entreprise. La question fondamentale qui est posée à l'Histoire et à l'Historiographie est son historicité. Leur réalité est-elle attestée ? Comment, à partir de la temporalité d'une succession d'époques [Moyen-Age, Epoque moderne, Renaissance, Epoque contemporaine] aux intentionnalités historiques idéologiquement fluentes, s'édifient objectivité et validité évènementielle et factuelle ? Ce sens particulier de l'historicité où temporalité, authenticité et validité objective, scientifique dirons-nous, était précisément parvenu à s'édifier dans des opérations de falsification institutionnelle.
Selon les dictionnaires, les encyclopédies et en somme toute la littérature, la Renaissance se définit comme "un mouvement littéraire, artistique et scientifique qui eut lieu en Europe au XVe-XVIe siècle et qui était fondé sur l'imitation de l'Antiquité gréco-romaine" . Et si la Renaissance était non pas la période de redécouverte de la Culture Antique [gréco-romaine], mais en réalité l'époque de la fabrication de ces textes, classés plus tard comme antiques, et une "volonté caractérisée de falsification de l'Histoire" . Il est évident que l'engouement effréné des notables, des humanistes, des souverains et de l'Eglise pour les manuscrits antiques pendant ces périodes du Moyen-Age et de la Renaissance est trop surprenant, voire étrange pour qu'il soit honnête ! L'écrivain anglais George Orwell [1903-1950] déclarait : "Qui contrôle le passé contrôle le présent, qui contrôle le présent contrôle l'avenir" . Quel est donc ce passé : l'Antiquité gréco-romaine ? Et qui sont ces "penseurs grecs" ? C'est ce que cet ouvrage entreprend de dévoiler.
Résumé : Que de spéculations sur le Malak, globales, métaphysiques, conjecturales, imaginées afin de compenser le manque d'indications. Qu'elles visent à dire ce qu'est en soi le Malak, ce qu'on ne peut établir, car la réalité du Ghaiyb (Invisible) est inaccessible ; que nous connaissons seulement des relations entre des phénomènes physico-chimiques. Et même, trouver la loi à des phénomènes, est-ce réellement les comprendre pour autant ? Le Malak suppose l'existence d'un principe premier, irréductible primordiale et qui pose l'existence d'une réalité transcendante par rapport au monde sensible : Dieu. Le Malak s'explique dans l'Univers comme postulat de l'action et de l'ordonnance. Le Malak ne s'apparente ni dans son origine, ni dans sa constitution, ni dans ses fonctions à ce que le Judéo-Christianisme désigne par "Ange". A vrai dire, le tableau "malakien" celui qui ne repose sur aucune spéculation d'ordre irrationnel, chimérique ou étrange. Quoi qu'il en soit, le Malak est l'aboutissement d'une certitude : "Al-Yawm al-Qiyama (Le Jour de la Résurrection/de la Rétribution)". Le Malak ne peut être, ni discerné par la perception, ni dérivé d'elle, par voie de conséquence, cette entité se situe uniquement dans l'expérience du raisonnement. De ce fait, les notions fondamentales du Malak proviennent essentiellement des données coraniques concrètes et intuitives. Eu égard à l'intelligence humaine, le Malak échappe totalement même à l'imaginaire. Quoique nous ayons une valeur explicative des plus médiocres à leur égard, celle-ci constitue déjà une réduction arbitraire. Elle tombe donc dans l'abysse du Ghaiyb et cela paraît raisonnable, sinon humble à admettre. La problématique "malakienne" se ramène à celle de la Connaissance de l'Absolu. Quelle est la réalité du Malak ? Peut-on le réduire à un concept impersonnel ? Est-ce une puissance indéterminée, diffuse et insaisissable qu'on pourrait ramener à la nature humaine ? Peut-on penser le Malak, l'Univers sans le Ghaiyb (Invisible) ?
Résumé : A ceux qui prêchent la tolérance et la liberté et qui voudraient la décrire, il existe une tyrannie bien plus sournoise : la musulmophobie. A-t-il jamais existé d'autre intolérance à l'encontre du Musulman que dans l'essoufflement d'une société, d'un pouvoir, dont l'exigence fondamentale est de limiter officiellement, et de ne rien admettre officieusement qui pût, échapper à son contrôle et menacer son autorité et de ce fait, risquer de se dresser contre lui ? Sans doute ne paraît-il pas excessif de soutenir qu'il y a musulmophobie partout où il y a intérêt, crise, pouvoir, identité, Etat et religion, et cela, quels que soient les accommodements que l'une ou l'autre époque aménage. La rigueur dogmatique des sociétés tout au long des siècles, généralement solidaires d'une certaine vision du Musulman, n'a jamais toléré les écarts en fait de son interprétation. Elles ont marqué du sceau de la musulmophobie leurs intransigeances le cours de son histoire. En ce début du XXIe siècle, les circonstances de la musulmophobie rappellent à maints égards celles du VIe siècle. Peut-être le sens d'une telle musulmophobie s'éclaire-t-il à la lumière des rapports entre l'Islam et les autres croyances dès son avènement ? En effet, la musulmophobie religieuse paraît dérisoire en regard de la musulmophobie idéologique qui l'a remplacée. Il n'existe guère plus de salut hors de l'Etat - et de sa société - que naguère hors de l'Eglise. Entre les régimes de libertés formelles et les régimes de centralisme bureaucratique, la musulmophobie des seconds sert le plus souvent de faire-valoir à la musulmophobie des premiers. Ceux-ci, tout en accréditant la thèse d'un Islam pernicieux, savent la gérer et la développer selon leurs intérêts. Une société, un Etat replié sur une structure protectionniste obéit facilement à des réactions de xénophobie, de ségrégation, d'exclusion surtout si l'autre est Musulman. Ainsi en va-t-il de la musulmophobie.
La veuve du notaire ne croyait pas un mot des conclusions sur la mort de son mari, mais Philippe Dengain, engagé pour résoudre l'énigme, allait apprendre à ses dépens qu'une veuve pouvait en cacher une autre. Des toits de Paris aux palaces Londonien, de l'île de Jersey à la pointe du Raz, le détective aura fort à faire pour surnager dans une sale histoire orchestré par des individus peu recommandable, sur le rythme débridé des trois temps d'une valse pour truands...
Cet ouvrage réunit une série de témoignages de passagers d'un soir recueillis par Joa, chauffeur de taxi. Chacun exprime de façon singulière son opinion sur sa perception de la Chine d'aujourd'hui. D'informations confidentielles au partage de vécus, les intervenants se livrent le temps d'un trajet sur les nombreuses thématiques relatives à la Chine émergente, et en particulier au système idéologique communiste chinois. De l'économie au développement militaire, de la conduite sanitaire à la pollution mondiale, des droits de l'homme à la préservation de notre environnement. Cet essai commence sur le récit d'un cauchemar de Zlav, journaliste sportif et ami de Joa, telle une projection dans le future, en 2053, sur les terres islandaises. Bingdào yù, le titre du livre, signifie en chinois : Islandaise ou Islandais. L'Islande est un pays développé, démocrate où le peuple est uni. Si un malheur venait le frapper, leur proximité culturelle et géographique nous ferait-elle réagir plus vigoureusement ?
Supernovas est l'histoire ordinaire d'une fille qui rencontre un garçon sur internet. Ils se plaisent. Ils font l'amour. Il ne la rappellera jamais. Un an plus tard, accusée de harcèlement, elle s'avance à la barre du tribunal, sans vraiment comprendre ce qu'on lui reproche. Refusant le cynisme des relations désincarnées sur les réseaux et de l'époque qui les rends possible, elle va tenter de plaider sa cause. Supernovas est le récit émancipateur d'une femme qui va, en un jour et une nuit, laisser tomber ces dernières idoles. Contemporain par sa forme, mêlant prose envolée, dialogues très parlés, courriers, blogs, posts, textos, sextos, Supernovas l'est aussi par son propos, chronique d'une jeune femme que tout de nos jours interpelle. Comment appréhender une génération désabusée, vidée de tout idéal, traversée par une rupture technologique radicale ? Comment intégrer tous ces nouveaux modes de communication et de rapport à l'autre sans en perdre son âme ? Où se trouve l'héroïsme dans cette époque sans idoles ? Comment être une femme en 2019 ? A la fois cynique et idéaliste, politique et poétique, bulldozer et écorché vif, le roman de Caroline Desvaux donne à voir les névroses contemporaines, celles qui nous hantent mais dont on se moque nonchalamment. Supernovas un texte qui laisse derrière lui une traînée de sentiments mêlés. Parce que c'est l'histoire banale d'une meuf qui s'est fait ghoster, et en même temps une réflexion forte sur la difficulté atemporelle de vivre et de dire l'amour. C'est le récit d'une époque, celle de tinder, de twitter, du manspreading et de la mal-pensance. Et c'est aussi juste une fille qui voudrait être aimée, qui cite Fante et Calaferte, qui parle comme elle écrit et qui vit comme elle pense. Supernovas est une déclaration de guerre faite au cynisme, celui de de nos carrières, de nos relations, de nos vies. Un regard acéré sur nos petites faiblesses et nos grandes lâchetés. La profession de foi d'une romantique que tout le monde voudrait voir baisser les armes de son idéalisme. Une ode à l'absolu, envers et contre tout.
Après le décès de son compagnon, Jeanne retourne vivre chez son père, auprès duquel elle espère trouver consolation. Hélas, le vieil homme s'avère aigri par sa récente maladie et se montre insensible à sa douleur. Ils se quittent fâchés lorsque Jeanne s'installe dans le bourg voisin. Voulant se réconcilier avec lui, Jeanne lui adresse régulièrement un courrier auquel elle joint un petit récit pour le distraire. Mais cela suffira-t-il à rompre la glace et effacer toutes les rancoeurs ? A travers ces échanges et les histoires qui y sont jointes, le lecteur découvre tout l'univers sensible et drôle de l'auteure.