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Armement et désarmement nucléaires
Boussois Sébastien
PETER LANG AG
59,30 €
Épuisé
EAN :9789052016986
La question des enjeux de l'armement et du désarmement nucléaires s'insère dans une actualité diplomatique et stratégique très dense. Depuis la fin de la guerre froide, d'anciens officiers et des hommes politiques toujours plus nombreux ont publiquement remis en cause le rôle des armements nucléaires, contribuant ainsi à une évolution de l'opinion publique. En avril 2009, le président Barack Obama a également renforcé les espoirs en matière de désarmement lors de son fameux discours de Prague sur un monde sans armes nucléaires. Ces mêmes espoirs furent encore consolidés par la signature, le 8 avril 2010, d'un nouveau traité START (Strategic Arms Reduction Talks), entre les Etats-Unis et la Russie. Parallèlement, d'autres voix se sont fait entendre pour le maintien des arsenaux nucléaires parmi les Etats détenteurs. Sans prétendre à l'exhaustivité, le présent ouvrage vise à analyser le problème des armements et du désarmement nucléaires du point de vue euro-atlantique. A cet effet, il rassemble les contributions de chercheurs, de politiciens et de fonctionnaires internationaux.
Alors qu'elle se croyait invincible, l'Europe tremble aujourd'hui face à la pandémie de Covid-19. Le mythe de l'Occident intouchable, déjà émoussé par de précédentes épidémies, continue de s'effriter. Au même moment, pourtant, les idéologies complotistes et les minimisations des gouvernements font rage, nous entraînant toujours plus vers un déni de la réalité... Que pouvons-nous donc attendre de l'avenir ? Quels espoirs et quels défis nous font face ? Est-il encore pertinent de se croire à l'abri de menaces qui n'ont pas frappé jusqu'ici les pays dits "développés" ? Et comment préparer nos Etats à de nouvelles formes de menaces, tant humaines que naturelles ? Voilà autant de questions auxquelles l'auteur s'attelle à répondre, dans un ouvrage qui pose avec force la question du futur de nos démocraties dans un monde globalisé. Les enjeux essentiels sont pointés - qu'ils soient économiques, politiques, sanitaires ou encore écologiques - et la porte nous est finalement ouverte : quel type d'avenir proposons-nous de dessiner ? "L'heure est venue où nous pourrions profiter de ce malheur viral pour inventer une nouvelle société, changer nos modes de production, de circulation et de relation" (Boris Cyrulnik)
Résumé : Les Emirats Arabes Unis ont surgi en quelques décennies pour se vendre comme un phare éclairé, moderne, libéral, au milieu d'un monde arabe sombre et chaotique. Premier pays de la région à mettre en place une planification à long terme (Abu Dhabi Vision 2030), les EAU ont pu rapidement afficher leur succès au-delà de leurs frontières. C'est le côté lumineux. Le côté sombre : les EAU contribuent à l'affaiblissement des démocraties dans les pays musulmans. Quand ils ne font pas la guerre comme au Yémen, ils s'ingèrent, comme jamais aucune puissance arabe ne l'a fait avant, dans les affaires des autres : Algérie, Egypte, Syrie, Soudan, Tunisie... Sans doute n'est-ce qu'un début. Abu Dhabi n'a cure des révolutions arabes et se livre depuis dix ans à une politique de la poudrière qui annonce de nouveaux dangers pour les équilibres de la région, voire au-delà.
Résumé : Le livre de référence pour compendre le phénomène "Trump", et les détails de sa victoire. Le 5 novembre 2024, Donal Trump est réélu triomphalement à la présidence des Etats-Unis avec un score écrasant, achevant du même coup la carrière politique de Kamala Harris. Un come-back inattendu pour un second mandat qui s'annonce tumultueux. Pour beaucoup d'Américains, Trump est celui qui a survécu à la mort, celui qui renaît de ses cendres après quatre ans de brouille, de tracas judiciaires, de mensonges et de combats contre ses ennemis pour reprendre le pouvoir par le haut. Les Etats-Unis n'ont pas inventé Hollywood pour rien : dans ce pays tout est possible, même le retour de celui que les démocrates européens aiment tant détester. Cet ouvrage documenté revient sur le phénomène politique " Trump " et les détails de sa victoire.
Aurélien Goussard est un modeste écrivain public. Il couche la vie des autres sur papier et prête sa plume aux sans-voix qui rêvent tous de laisser une empreinte dans l'Histoire. Jusqu'à ce qu'il apprenne sa mort à la télévision. Qui peut bien lui en vouloir et lui souhaiter le pire ? Lui qui n'est ni connu, ni l'ennemi de quiconque. Aurélien, qui n'a jamais rien fait d' extraordinaire depuis sa vie bruxelloise, va se retrouver plongé au coeur d'un complot géopolitique, confronté aux tourments de l'Afrique et à ses prédateurs, à la politique évangélisatrice des Etats-Unis, à la quête de minerais indispensables à notre survie future, à la politique israélienne qui cherche à tout prix à se débarrasser de l'Iran. L'Annonce du Nouveau Monde est l'histoire par anticipation d'une planète qui pourrait basculer dans le choc des civilisations tant redouté, dans un hyperconflit mondial religieux. En finir avec le monde d'avant en le détruisant purement et simplement par l'arme nucléaire, et en reconstruire un autre sur un nouveau continent. C'est ce nouveau monde dont rêvent les courants religieux évangéliques et messianiques, c'est ce nouveau monde que tant ont rêvé, à travers l'Histoire en détruisant l'autre. Vaste utopie condamnée à échouer ?
Une Microéconomie en accord avec les faits ! Cet ouvrage est d'abord un manuel "classique" de microéconomie où sont présentés pédagogiquement tous les thèmes habituels qu'un étudiant en licence est censé devoir maîtriser. A cette fin, des exercices simples avec corrigés, basés le plus souvent sur des cas concrets, sont proposés. C'est aussi un manuel très novateur car il permet - grâce à l'introduction de deux thèses originales - de comprendre, ce dont la microéconomie est actuellement incapable, à savoir : - pourquoi le marché du travail a été si conflictuel historiquement, avec des revendications récurrentes sur les salaires mais aussi la durée du travail, et pourquoi il en a résulté l'édification dans tous les pays d'un Droit du travail caractérisé, en premier lieu, par une limitation de cette durée, abaissée à plusieurs reprises ; - pourquoi l'activité économique a été si irrégulière depuis deux siècles : 1) avec une alternance sur plusieurs décennies de croissance vive, puis de croissance faible (les fluctuations de Kondratieff) ; 2) avec des crises cycliques se répétant tous les 8-9 ans (les cycles de Juglar). In fine, cet ouvrage débouche sur des résultats normatifs qui, pour le marché du travail, se situent à l'opposé des prescriptions habituelles de la microéconomie. Deux enjeux fondamentaux de régulation économique sont pointés : - Le partage de la valeur ajoutée entre rémunération du travail et rémunération du capital au travers de l'indexation du taux de salaire sur les gains de productivité ; Le partage de la demande de travail entre actifs salariés au travers de la fixation et de l'ajustement de sa durée légale. Ce manuel s'adresse à tous les étudiants en LMD, chercheurs et enseignants en économie (universités, écoles d'ingénieurs et de commerce, IEP, lycées).
Cet ouvrage part du postulat que le degré d'effervescence mémorielle est proportionnel au degré de violence subie dans le passé ou de silence imposé et perçu comme une injustice non réparée. Les mobilisations mémorielles autour d'un devoir de mémoire prennent souvent la forme violente de "guerres de mémoire" . Leur violence symbolique (ou autre) est en corrélation avec la violence des conflits passés : violence résultant de la conquête de territoires, violence politique des régimes dictatoriaux, violence des vainqueurs envers les vaincus, violence des empires à l'égard de leurs sujets, violence de guerres civiles et de luttes de libération nationale... Querelleuses, les mémoires de conflits alimentent des tensions politiques, susceptibles de déclencher de nouveaux conflits. Comment ces revendications à caractère purement mémoriel deviennent-elles un enjeu de lutte sociale et politique ? Quelle est l'attitude de l'Etat face aux visions alternatives, non officielles du passé ? Ces dernières parviennent-elles toujours à modifier le paradigme du grand récit national ? A quelles conditions peut-on arriver à un apaisement mémoriel durable ? Quelles sont les stratégies pour le rapprochement entre deux nations, autrefois belligérantes, ou pour la recherche d'une cohésion au sein d'une société divisée ? Un devoir de mémoire ne devrait-il pas s'accompagner d'un devoir de vérité pour toutes les parties impliquées dans le conflit ? C'est à ces questions, d'ordre d'abord éthique, que tentent de répondre les auteurs de cet ouvrage.
Le nationalisme européen a souvent été interprété comme la principale source de l'avènement des dictatures et en particulier des fascismes. Le retour actuel sur la scène politique d'un certain attachement à la nation, allant jusqu'à l'expression même de mouvements radicaux à caractère xénophobe ou raciste, est-il le signe annonciateur du retour des dictatures au coeur de l'Europe ? C'est dans le but de répondre à cette question que les auteurs de cette recherche collective ont entrepris de revisiter le nationalisme européen des années 1900 jusqu'aux lendemains de la Première Guerre mondiale en l'interrogeant non plus par rapport à la naissance des futurs régimes, mais en le considérant dans sa singularité, à un moment critique de l'histoire de l'Europe, le passage à la société de masse. Que signifie concrètement être nationaliste, en France, en Allemagne, en Italie, en Espagne, au Portugal, en Belgique, en Suisse ou encore en Pologne durant cette période critique ? Pour tenter de répondre à cette question, un des objectifs majeurs de ce livre est de privilégier l'étude des éléments constitutifs de "l'être nationaliste" : le registre du rapport au monde (sensibilité, culte du moi, dimension occupée par l'esthétique), mais aussi, les échanges entre diverses nations, la diversité des itinéraires, sans omettre la part dévolue à l'action politique au moment même où la guerre apparaît pour tous comme la grande épreuve de vérité.
Directeur de cabinet du Premier ministre Georges Pompidou, Commissaire au plan, plusieurs fois ministre, mais aussi directeur général du marché intérieur à Bruxelles à trente-trois ans et premier président français de la Commission européenne, François-Xavier Ortoli (1925-2007) représente une personnalité profondément originale au sein des élites politiques françaises de la deuxième moitié du XXe siècle. Après avoir combattu les Japonais en Indochine - son pays de jeunesse - en 1944 et 1945, il promeut l'ouverture internationale et la modernisation de l'économie française comme jeune fonctionnaire au ministère des Finances, puis à la Commission européenne entre 1958 et 1961. La France, l'Europe, le monde sont dès lors au coeur de ses préoccupations et de son action, tant auprès de Georges Pompidou jusqu'en 1972, qu'à la Commission européenne jusqu'en 1984, ou à travers des canaux institutionnels multiples par la suite. C'est Ortoli lui-même qui parle dans le présent ouvrage où transparaît son goût pour l'analyse prospective. Les textes ici réunis rendent compte de la dimension spécifiquement européenne de sa pensée. Prises de position publiques, notes de réflexion ou de travail mais aussi correspondances révèlent le fonctionnement interne de la Commission ou mettent en avant des initiatives longtemps ignorées d'Ortoli comme Commissaire européen.