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Les chasseurs de caoutchouc. Tome 2
Boussenard Louis-Henri
CULTUREA
22,00 €
Épuisé
EAN :9791041932443
L'homme, désigné sous le nom de L'Hercule, continue à haler sur la fine tresse de chanvre et l'enroule méthodiquement au fur et à mesure qu'elle obéit à la traction. Les trois hommes qui assistent à cette manoeuvre, redevenus silencieux, semblent, malgré leur sang- froid affecté, en proie à une inquiétude voisine de l'angoisse. Uniformément vêtus de blouses et de pantalons de toile bise, pieds nus, coiffés d'un chapeau de paille grossière, et portant au cou une paire de souliers de troupe, dits "godillots" , attachés par une ficelle, ils se tiennent debout, près d'une petite fenêtre carrée, percée dans une paroi sombre comme la muraille d'un cachot. Leurs faces rasées, aux traits flétris, à l'expression ignoble, à l'épiderme livide, qui portent, en dépit d'une préoccupation poignante, cette marque indélébile imposée par le vice et le crime, deviennent plus repoussantes encore, sous les rayons blafards du falot accroché au plafond de leur lugubre demeure.
L'homme, désigné sous le nom de L'Hercule, continue à haler sur la fine tresse de chanvre et l'enroule méthodiquement au fur et à mesure qu'elle obéit à la traction. Les trois hommes qui assistent à cette manoeuvre, redevenus silencieux, semblent, malgré leur sang- froid affecté, en proie à une inquiétude voisine de l'angoisse. Uniformément vêtus de blouses et de pantalons de toile bise, pieds nus, coiffés d'un chapeau de paille grossière, et portant au cou une paire de souliers de troupe, dits "godillots" , attachés par une ficelle, ils se tiennent debout, près d'une petite fenêtre carrée, percée dans une paroi sombre comme la muraille d'un cachot. Leurs faces rasées, aux traits flétris, à l'expression ignoble, à l'épiderme livide, qui portent, en dépit d'une préoccupation poignante, cette marque indélébile imposée par le vice et le crime, deviennent plus repoussantes encore, sous les rayons blafards du falot accroché au plafond de leur lugubre demeure.
Une vibrante sonnerie de bugle retentit. "Commencez le feu ! " Brusquement l'avenue conduisant au village, dont la rue principale est barricadée, s'emplit d'une fumée blanche d'où surgissent, comme des éclairs, de longues coulées de flammes. Une détonation violente que domine le déchirement strident de la mitrailleuse, éclate sous les arbres dont les feuilles s'échevèlent, comme sous la poussée d'un vent d'orage. Là-bas, à cinq cents mètres, un ouragan de fer s'abat en même temps sur la barricade, broyant les madriers, faisant voler en éclats les pierres, mutilant affreusement quelques hommes. "Dis donc, Louis, fait avec un intraduisible accent beauceron un vieux tout gris, d'une taille colossale, paraît qu'on nous accorde aujourd'hui les honneurs du canon. Mâtin ! ... on se met en frais, pour des sauvages ! " - Honneur périlleux, mon cher Baptiste, répond cordialement un homme d'une quarantaine d'années, au visage énergique et sympathique, encadré d'épais favoris, et nous n'avons, pour répondre, que des fusils. - Va toujours ! ... Avec un chef comme toi, des gars comme nous s'en iraient au diable et même plus loin. Tu t'appelles Louis Riel et nous sommes les Bois-Brûlés...
Louis-Henri Boussenard, écrivain, voyageur, a accomplit une mission scientifique en Guyane avant de se lancer dans l'écriture. Romancier populaire, il connait un vif succès étant même surnommé le"maître des romanciers d'aventures". Dans la saga "les robinsons de la Guyane" se mêlent vie des bagnards, observations de la faune et la flore et géographie.
Le kopje (mine de diamants) de Nelson's Fountain était, ce jour- là, plus que jamais, plein de bruit et d'animation. A l'incessante activité habituellement déployée par les diggers de toute race, de toute couleur, avait brusquement succédé une sorte de frénésie dont un observateur attentif et de sang-froid eût promptement deviné la cause. De tous côtés, le terrain escarpé, terne, composé de roches dénudées et anfractueuses, est creusé de trous profonds, béants, taillés à pic, et ressemblant à une infinité de carrières. Une poussière impalpable, s'échappe de ces excavations, monte vers la nue en un nuage grisâtre et obscurcit par moments la lumière du soleil. Une singulière particularité frappe tout d'abord l'oeil du nouvel arrivant. C'est l'inextricable enchevêtrement de fils de fer accrochés d'un bout au fond de chacun de ces trous, et venant s'arrêter au bord de l'escarpement en formant un angle plus ou moins aigu, selon la profondeur de l'excavation. Sur ces fils, glissent sans relâche de vastes seaux en cuir de boeuf, remplis de gravier, et adaptés à une poulie. Un petit manège semblable à ceux des maraîchers des environs de Paris, actionné par un ou deux hommes, tourne en grinçant et enlève rapidement le récipient aussitôt rempli que vidé.
Résumé : Le docteur Jekyll est un homme bon et loyal. M. Hyde, lui, est un individu étrange, capable des pires crimes. Pourquoi alors Jekyll a-t-il fait son testament en faveur de Hyde ? Pourquoi le laisse-t-il venir chez lui à n'importe quelle heure ? Serait-il victime d'un chantage ? Le vieux docteur Lanyon aimerait bien savoir. Peut-on être à la fois homme de bien et criminel, Jekyll et Hyde ?
Résumé : Psychologie des foules est un livre de Gustave Le Bon paru en 1895. Il s'agit d'un ouvrage de référence concernant la psychologie sociale, dont les théories sont encore discutées aujourd'hui. Ce livre marqua un tournant dans la carrière du célèbre docteur. Gustave Le Bon montre dans cet ouvrage que le comportement d'individus réunis n'est pas le même que lorsque les individus raisonnent de manière isolée - il explique ainsi les comportements irraisonnés des foules. Ce texte est devenu un classique, traduit dans de nombreuses langues. La psychologie des foules est un monument dans le domaine de la psychologie et reste une référence, un socle incontournable, pour toute personne souhaitant comprendre l'âme des foules. Cet ouvrage a servi de base à de nombreux psychanalystes comme Freud dans "Psychologie des foules et analyse du Moi".
Epuis une vingtaine d'années déjà, sur la tombe de tel ou tel mort illustre, très fréquemment un orateur prononce cette phrase : "Il appartenait à la forte, à la vaillante génération de 1830. ". . Cette phrase est comme stéréotypée dans la plupart des oraisons funèbres. Aussi certains moqueurs la traitent-ils de "cliché" , d'observation banale, ou d'exagération de parti. Par le temps actuel, lorsqu'on se rit volontiers des convictions et des principes, ils s'égayent en la reproduisant. Nombre de gensfont chorus, sans savoir pourquoi, mais en suivant le courant des idées du jour. Il n'y a rien à redire à cela. Toute génération possède, incontestablement, le droit de juger, d'imiter ou de renier les actes de la génération qui la précède. A une condition, pourtant, selon la loi du progrès : c'est de faire mieux que sa devancière, c'est de la dépasser.
Résumé : Travels with a Donkey in the Cevennes revealed Robert Louis Stevenson's romantic temperament and his interest in picturesque history, people, and places during his 12-day, 200-kilometre (120 mi) solo hiking journey through the sparsely populated and impoverished areas of the Cévennes mountains in south-central France.