Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Dix mille ans dans un bloc de glace. .
Boussenard Louis-Henri
CULTUREA
12,99 €
Épuisé
EAN :9791041831432
Dix Mille Ans dans un Bloc de Glace" est un roman d'aventure écrit par Louis-Henri Boussenard, un écrivain français du XIXe siècle spécialisé dans la littérature de voyage et les récits d'exploration. Dans ce roman, Boussenard nous emmène dans un voyage extraordinaire à travers le temps et les régions polaires. L'histoire tourne autour de la découverte d'un énorme bloc de glace renfermant un mystérieux secret. Des aventuriers et des scientifiques entreprennent alors une expédition pour explorer ce bloc de glace et découvrir ce qui s'y cache. Au fil du récit, les lecteurs sont plongés dans un monde fascinant, où se mêlent découverte scientifique, rencontres avec des peuples autochtones, dangers inhérents aux régions polaires et mystères à résoudre. "Dix Mille Ans dans un Bloc de Glace" est un roman captivant qui offre une aventure palpitante, mêlant science, exploration et mystère, dans un décor glacé et fascinant.
Louis-Henri Boussenard, écrivain, voyageur, a accomplit une mission scientifique en Guyane avant de se lancer dans l'écriture. Romancier populaire, il connait un vif succès étant même surnommé le"maître des romanciers d'aventures". Dans la saga "les robinsons de la Guyane" se mêlent vie des bagnards, observations de la faune et la flore et géographie.
Louis-Henri Boussenard, écrivain, voyageur, a accomplit une mission scientifique en Guyane avant de se lancer dans l'écriture. Romancier populaire, il connait un vif succès étant même surnommé le"maître des romanciers d'aventures". Dans la saga "les robinsons de la Guyane" se mêlent vie des bagnards, observations de la faune et la flore et géographie.
Une vibrante sonnerie de bugle retentit. "Commencez le feu ! " Brusquement l'avenue conduisant au village, dont la rue principale est barricadée, s'emplit d'une fumée blanche d'où surgissent, comme des éclairs, de longues coulées de flammes. Une détonation violente que domine le déchirement strident de la mitrailleuse, éclate sous les arbres dont les feuilles s'échevèlent, comme sous la poussée d'un vent d'orage. Là-bas, à cinq cents mètres, un ouragan de fer s'abat en même temps sur la barricade, broyant les madriers, faisant voler en éclats les pierres, mutilant affreusement quelques hommes. "Dis donc, Louis, fait avec un intraduisible accent beauceron un vieux tout gris, d'une taille colossale, paraît qu'on nous accorde aujourd'hui les honneurs du canon. Mâtin ! ... on se met en frais, pour des sauvages ! " - Honneur périlleux, mon cher Baptiste, répond cordialement un homme d'une quarantaine d'années, au visage énergique et sympathique, encadré d'épais favoris, et nous n'avons, pour répondre, que des fusils. - Va toujours ! ... Avec un chef comme toi, des gars comme nous s'en iraient au diable et même plus loin. Tu t'appelles Louis Riel et nous sommes les Bois-Brûlés...
L'homme, désigné sous le nom de L'Hercule, continue à haler sur la fine tresse de chanvre et l'enroule méthodiquement au fur et à mesure qu'elle obéit à la traction. Les trois hommes qui assistent à cette manoeuvre, redevenus silencieux, semblent, malgré leur sang- froid affecté, en proie à une inquiétude voisine de l'angoisse. Uniformément vêtus de blouses et de pantalons de toile bise, pieds nus, coiffés d'un chapeau de paille grossière, et portant au cou une paire de souliers de troupe, dits "godillots" , attachés par une ficelle, ils se tiennent debout, près d'une petite fenêtre carrée, percée dans une paroi sombre comme la muraille d'un cachot. Leurs faces rasées, aux traits flétris, à l'expression ignoble, à l'épiderme livide, qui portent, en dépit d'une préoccupation poignante, cette marque indélébile imposée par le vice et le crime, deviennent plus repoussantes encore, sous les rayons blafards du falot accroché au plafond de leur lugubre demeure.
Résumé : Le docteur Jekyll est un homme bon et loyal. M. Hyde, lui, est un individu étrange, capable des pires crimes. Pourquoi alors Jekyll a-t-il fait son testament en faveur de Hyde ? Pourquoi le laisse-t-il venir chez lui à n'importe quelle heure ? Serait-il victime d'un chantage ? Le vieux docteur Lanyon aimerait bien savoir. Peut-on être à la fois homme de bien et criminel, Jekyll et Hyde ?
Le Cid est une pièce de théâtre tragi-comique en vers (alexandrins essentiellement) de Pierre Corneille dont la première représentation eut lieu le 7 janvier 1637 au théâtre du Marais. Résumé court : Chimène et Rodrigue doivent se marier, mais une querelle éclate entre leurs pères. Entre amour et piété filiale, Rodrigue décide de sauver l'honneur de sa famille et tue le père de sa promise. Rodrigue aime Chimène et Chimène aime Rodrigue. Leur mariage est sur le point d'être célébré lorsqu'une violente dispute éclate entre les pères des deux jeunes gens. Rodrigue est alors obligé d'affronter le père de Chimène en duel. Pour le jeune homme, le dilemme est cruel : doit-il venger l'honneur de son père ou sauver l'amour de celle qu'il aime ? Résumé général : Don Diègue et Don Gomès (comte de Gormas) projettent d'unir leurs enfants Rodrigue et Chimène, qui s'aiment. Mais le comte, jaloux de se voir préférer le vieux Don Diègue pour le poste de précepteur du prince, offense ce dernier en lui donnant une gifle (un "soufflet" dans le langage de l'époque). Don Diègue, trop vieux pour se venger par lui-même, remet sa vengeance entre les mains de son fils Rodrigue qui, déchiré entre son amour et son devoir, finit par écouter la voix du sang et tue le père de Chimène en duel. Chimène essaie de renier son amour et le cache au roi, à qui elle demande la tête de Rodrigue. Mais l'attaque du royaume par les Maures donne à Rodrigue l'occasion de prouver sa valeur et d'obtenir le pardon du roi. Plus que jamais amoureuse de Rodrigue devenu un héros national, Chimène reste sur sa position et obtient du roi un duel entre don Sanche, qui l'aime aussi, et Rodrigue. Elle promet d'épouser le vainqueur. Rodrigue victorieux reçoit du roi la main de Chimène : le mariage sera célébré l'année suivante.
Epuis une vingtaine d'années déjà, sur la tombe de tel ou tel mort illustre, très fréquemment un orateur prononce cette phrase : "Il appartenait à la forte, à la vaillante génération de 1830. ". . Cette phrase est comme stéréotypée dans la plupart des oraisons funèbres. Aussi certains moqueurs la traitent-ils de "cliché" , d'observation banale, ou d'exagération de parti. Par le temps actuel, lorsqu'on se rit volontiers des convictions et des principes, ils s'égayent en la reproduisant. Nombre de gensfont chorus, sans savoir pourquoi, mais en suivant le courant des idées du jour. Il n'y a rien à redire à cela. Toute génération possède, incontestablement, le droit de juger, d'imiter ou de renier les actes de la génération qui la précède. A une condition, pourtant, selon la loi du progrès : c'est de faire mieux que sa devancière, c'est de la dépasser.
On ne trouve nulle part d'étude complète sur la fraternité mystérieuse de la Rose-Croix. Ceux qui en parlaient jadis le faisaient dans un style trop allégorique pour être compréhensible ; on méconnaissait ces adeptes en abusant du prestige de leur légende ; plus tard, des érudits ou des occultistes n'ont su ou voulu présenter qu'un côté de la question. Bien que professant une doctrine interprétative du christianisme beaucoup plus pure et plus haute que celle des prêtres, les Rose-Croix, à l'existence desquels le moyen âge et la Renaissance crurent généralement, étaient tenus par tout le monde comme magiciens et sorciers d'une grande puissance. Un halo d'une poétique splendeur, auréole l'ordre des Rose-Croix ; la lumière fascinante du fantastique joue autour de leurs rêves gracieux, tandis que le mystère dans lequel ils s'enveloppent prête un nouvel attrait à leur histoire. Mais leur splendeur fut celle d'un météore. Cette esquisse, dessinée de main de maître, montre un des aspects du type initiatique de la Rose-Croix. L'initiation antique, la magie faisait de ces hommes semblables au maître Janus d'Axël ; son symbole est la fleur de beauté, la Rose. La véritable initiation évangélique, si peu connue après dix-neuf siècles, cette doctrine d'immolation constante, dont le fidèle marche comme ivre d'amour parmi les malades, les pauvres, les désespérés, a pour hiéroglyphe la croix froide et nue. La réunion des deux symboles est la rose crucifère.