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Frontières et marges occidentales de l'Egypte de l'Antiquité au Moyen Age. Actes du colloque interna
Boussac Marie-Françoise ; Dhennin Sylvain ; Redon
IFAO
49,00 €
Épuisé
EAN :9782724708486
Y eut-il, aux différentes époques de l'histoire égyptienne, une frontière occidentale - politique, culturelle... - clairement définie ? Comment les limites ouest du territoire égyptien étaient-elles perçues et vécues par le pouvoir central comme par les populations locales ? Dans cette optique, les actes du colloque du Caire, qui regroupent 18 articles, explorent les marges occidentales de l'Egypte selon quatre axes : définition, conception, représentation ; occupation, contrôle, administration ; économie ; populations, réseaux, religion. Ils permettent d'esquisser le portrait d'une région-clé de l'Egypte de l'Antiquité au Moyen Age. Une fois passée la phase de fixation territoriale de l'Etat égyptien, la faible densité de population dans le Delta occidental et l'absence de menace réelle n'ont guère incité à définir et défendre une véritable limite occidentale. L'arrivée de nouveaux groupes de populations libyennes aux portes de l'Egypte à l'époque ramesside représente un tournant. L'émergence de la dynastie saïte place la région dans une dynamique nouvelle - celle d'une frontière avec le monde grec et d'un front pionnier - qui préfigure la mise en valeur de ces territoires sous les Ptolémées. A l'époque impériale, l'Egypte est englobée dans un empire qui s'étend largement plus à l'ouest et dont le centre de décision est extérieur, ce qui modifie le statut des marges ouest, mais les incursions nomades dans la Grande Oasis à la fin de la période montrent que la question de la frontière demeure un enjeu. Enjeu qui perdure après la conquête arabe alors que l'Egypte est de nouveau intégrée à un immense empire.
Artistes, scientifiques, philosophes et curieux de toute espèce : ce Traité fait le tour des questions sur la couleur, y compris de celles que vous ne vous êtes jamais posées. Pourquoi le verre est-il transparent ? Comment se fait-il que les surfaces rugueuses des fresques des Bushmen de l'Afrique de l'Ouest n'ont pas la même couleur que le rocher sur lequel elles sont gravées ? Quelle est la différence entre les couleurs physiques, chimiques et physiologiques ? Optique, art, physique, chimie, artisanat : les couleurs sont abordées sous tous les angles possibles. Des philosophes grecs à l'électrodynamique quantique, en passant par des phénomènes observés dans des pratiques artisanales, telles que la teinture ou la peinture, ce voyage dans l'histoire et la matière nous laisse vagabonder de surprises en découvertes. Il se termine par un chapitre qui satisfera les amateurs d'art sur les "couleurs de l'artiste" où, entre autres, les théories de Kandinsky, du Bauhaus, ou les particularités de l'art grec en matière de couleurs sont exposées. Pour vous accompagner des photos somptueuses qui ne manquent pas de représenter la diversité des couleurs, des matières, et l'étendue du sujet. --Mona Moalic
Le Traité de la lumière se présente à la fois comme un livre de science et un livre d'art. En cultivant cette double allégeance, les auteurs ont cherché à exorciser les aspects les plus durs de la technoscience d'aujourd'hui. Or la lumière se prête bien à cet exercice car elle est source de toute vie et de toute énergie; à la manière des divinités hindouistes, elle se présente à l'homme sous de nombreux avatars dont chacun s'enrichit de multiples sens scientifiques et métaphoriques. La première partie de l'ouvrage est ainsi destinée à un public non spécialisé curieux de comprendre la diversité du phénomène lumineux et privilégiant les côtés les plus créatifs de cette investigation, à la fois dans les sciences et dans les arts. La seconde partie, destinée à des lecteurs plus scientifiques, complète l'exploration de la lumière par quelques développements mathématiques importants qui assoient cette étude d'une manière plus rigoureuse. Richement illustré, tout comme le Traité des couleurs des mêmes auteurs, ce livre bénéficie de la contribution photographique originale de Christiane Grimm.
Altwegg-Boussac Manon ; Basset Antoine ; Richard G
Issu d'une journée d'études destinée aux jeunes chercheurs organisée au Centre de théorie et analyse du droit (UMR 7074) de l'Université Paris Ouest Nanterre - La Défense, cet ouvrage s'intéresse aux usages que le droit fait du concept de tradition. La tradition est un objet appréhendé par le droit, qui lui donne un certain contenu variant selon les contextes juridiques et les cultures constitutionnelles ; également couramment invoquée à l'appui de l'argumentation juridique - judiciaire ou savante -, elle entre en relation avec une pensée du changement ou de la modernité. Le présent volume propose quatre axes de recherche éclairant ces différents enjeux. Premièrement, les traditions peuvent entrer en opposition au droit et fonder des discriminations que le droit s'efforce d'effacer. Deuxièmement, les traditions peuvent se constituer en autant de sources du droit et se juridiciser en donnant lieu à des coutumes. Troisièmement, les traditions et les coutumes peuvent être utilisées par les juristes, à la fois juges et acteurs institutionnels, dans les interprétations du droit positif. Quatrièmement, les traditions peuvent constituer des objets protégés par le droit, notamment lorsqu'elles deviennent des parties intégrantes du patrimoine culturel.