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Les usages de la tradition dans le droit. Actes de la journée d'études du Centre de théorie et analy
Altwegg-Boussac Manon ; Basset Antoine ; Richard G
MARE MARTIN
21,00 €
Épuisé
EAN :9782849341971
Issu d'une journée d'études destinée aux jeunes chercheurs organisée au Centre de théorie et analyse du droit (UMR 7074) de l'Université Paris Ouest Nanterre - La Défense, cet ouvrage s'intéresse aux usages que le droit fait du concept de tradition. La tradition est un objet appréhendé par le droit, qui lui donne un certain contenu variant selon les contextes juridiques et les cultures constitutionnelles ; également couramment invoquée à l'appui de l'argumentation juridique - judiciaire ou savante -, elle entre en relation avec une pensée du changement ou de la modernité. Le présent volume propose quatre axes de recherche éclairant ces différents enjeux. Premièrement, les traditions peuvent entrer en opposition au droit et fonder des discriminations que le droit s'efforce d'effacer. Deuxièmement, les traditions peuvent se constituer en autant de sources du droit et se juridiciser en donnant lieu à des coutumes. Troisièmement, les traditions et les coutumes peuvent être utilisées par les juristes, à la fois juges et acteurs institutionnels, dans les interprétations du droit positif. Quatrièmement, les traditions peuvent constituer des objets protégés par le droit, notamment lorsqu'elles deviennent des parties intégrantes du patrimoine culturel.
Altwegg Jürg ; Bourgeois Charles ; Enckell Mariann
La Suisse cherche à sortir de l'une des grandes crises intellectuelles et morales de son histoire. Les Romands y ont participé, souvent sans connaître ou comprendre les degrés extrêmes atteints chez les Alémaniques par l'autoflagellation ou l'autosatisfaction. Un fossé s'est creusé entre les aires culturelles. Cette collection cherche à le combler en proposant ici, dans sa nouvelle série " Opinion ", la vision d'un journaliste zurichois, vivant à Genève, réputé pour ses chroniques dans la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Il retrace la succession des controverses majeures, rendues tempétueuses par les interventions d'un Ziegler ou d'un Blocher, aujourd'hui au gouvernement. Elles ont agité et polarisé le pays, opposant banquiers, écrivains, historiens, Conseil fédéral, militants de gauche et de droite, sur la Seconde Guerre mondiale, l'or, les fonds juifs, l'ONU, l'Union européenne et le voisinage très influent, mais différemment ressenti, de la France et de l'Allemagne. Altwegg dresse le bilan.
Résumé : Vue d'outre Rhin, l'histoire des intellectuels français et de la politique ressemble - surtout depuis un siècle - à un tumultueux jeu de rôles où chacun, selon les circonstances, tient un discours mobile, changeant et aléatoire. Nos clercs auraient-ils la trahison dans le sang ? Seraient-ils, plus que d'autres, sujets à la virevolte et à l'inconstance ? Telles sont, en substance, les questions auxquelles Jürg Altwegg se propose de répondre dans cet essai promis à la polémique. De Voltaire à Barrès, de Sartre à Althusser, de Foucault à Benda ou à Maurras, en passant par nos contemporains immédiats, tous ceux qui, en France, produisent des idées politiques, les gèrent ou les renient, sont ici alignés, comme à la parade, et soumis au regard critique d'un " Persan " qui s'y connaît. Essai partiel, et volontairement partial, cet ouvrage aura ainsi le mérite de relativiser quelques-unes de nos querelles hexagonales et de permettre à chacun de s'observer dans le miroir - injuste ou fidèle - qu'on lui tend.
Ce livre, dans fa série "opinion", révèle l'amour-haine qui unit ou sépare les Suisses allemands et leurs voisins du Nord. La manière dont les Allemands, après Hitler, sont parvenus à reconquérir largement l'estime et la confiance de l'Europe, sentiments détendus partagés par les Romands, n'a pas réduit les réactions de défiance ou de rejet dans la population suisse culturellement la plus proche. C'est une très vieille histoire. Ces relations complexes, il faut les connaître car elles influencent des attitudes helvétiques marquées en fait par la majorité linguistique. Sur cette incontournable réalité, relevant de ce qu'on appelait la psychologie des peuples, deux journalistes éminents s'expriment et recueillent les témoignages d'écrivains d'aujourd'hui, tels Peter Bichsel, Hugo Loetscher ou Adolf Muschg qui revient au discours mémorable qu'il tint sur ce thème en Allemagne peu avant la chute du mur de Berlin. S'y ajoutent une précieuse étude historique de Markus Kutter, l'évocation de l'"autre mur" par Hansmartîn Schmid, le point de vue d'un chercheur vivant dans la Hesse, Bruno Schoch, et un cri du coeur de Jean Ziegler : "Mon Allemagne".
La fin du règne de Louis XIV est marquée par la création, dans le vallon ombreux de Marly, d'une résidence de plaisir exceptionnelle. Autour des pavillons de retraite pour le roi et ses intimes, un grand parc en perpétuel remaniement offre ses bosquets et ses fontaines. Le roi se plaît y remodeler la nature et y placer une statuaire de marbre, de bronze et de plomb qui anime les bassins, souligne les perspectives et évoque l'histoire antique. Le choix de ces sculptures, effectué par le roi en personne, a suivi deux directions. Une sorte de " musée des chefs-d'oeuvre " a d'abord été aménagé - originaux antiques, copies d'antiques et sculptures Renaissance ou modernes -, qui sera sans cesse complété. Ainsi est née une villa l'antique, comme celle qu'Auguste avait c.ee. Ensuite, quand la paix fut revenue, le roi commanda aux meilleurs sculpteurs du temps, Coysevox et les frères Coustou en tête, des créations cohérentes. Ainsi furent entrepris le grand groupe de la Renommée du Roi, mais aussi le décor de la grande Rivière, ou celui de la Cascade rustique et de nombreuses fontaines. Tantôt léger et épris de grâce, tantôt puissant et dynamique, l'art de Marly sous Louis XIV marque une transition entre la grandeur du début du règne et l'annonce de la subtilité du XVIIIe siècle. Abandonné en 1715 et privé sous la Régence de certains de ses grands marbres, transférés au jardin des Tuileries, le jardin de Marly muait sous Louis XV avec la commande Guillaume Coustou des célèbres Chevaux de Marly, manifeste d'un art épris de naturalisme autant que de fougue. Mais la Révolution et l'Empire signeront la fin de cette belle époque. Les pavillons sont démolis, le parc vendu puis racheté par l'Etat, mais démeublé. Les sculptures sont saisies par la Nation, mais dispersées. Beaucoup rejoignent le jardin des Tuileries, mais aussi l'Assemblée nationale ou le parc de Versailles. Depuis 1993, la cour Marly au Louvre abrite les oeuvres les plus célèbres, provenant pour une large part du jardin des Tuileries. Ce catalogue retrace l'histoire des sculptures conservées dans les collections publiques françaises, depuis leur création jusqu'à nos jours, en suivant toutes les étapes de leur conservation. On trouvera pour chacune de ces oeuvres l'intégralité des sources la concernant, une bibliographie exhaustive, l'historique de son état et de ses restaurations, la liste de ses répliques.
Comme d'autres artistes associés au Pop Art qui se penchent sur l'imagerie sexuelle - notamment Allen Jones, Tom Wesselman, Mel Ramos, Robert Graham - l'art d'Antony Donaldson peut être vu comme l'incarnation du balayage et des changements complets d'attitudes dans la société des années 1960, et qui ont imprimé un impact permanent sur les générations successives." Marco Livingstone. "Antony Donaldson fait partie des artistes mythiques du Pop anglais. Son analyse originale et schématique des formes et des couleurs proposées par l'environnement urbain marie efficacité et étrangeté, figuration et géométrie avec une iconographie marquée par la répétition stroboscopique de pin-up girls, de voitures de course, de façades de cinémas, d'hommages à l'histoire de l'art... Sa toile Take Five est le premier tableau pop entré à la Tate dès 1963 ! " Renaud Faroux.
Mickeler Eric ; Geneste Eric ; Michaelson Jonathan
Les birdstones, petites sculptures préhistoriques en pierre façonnées par les Amérindiens, sont connues pour leur simplicité et leur beauté. Objets mythiques des collections d'art premier, ces artefacts zoomorphes entretiennent des similitudes avec l'art préhistorique européen, mais aussi avec la genèse de la sculpture du XXe siècle. Au travers de ce livre inédit, écrit en français et en anglais, Eric Geneste et Eric Mickeler, spécialistes de l'art amérindien, vousferont découvrir l'origine, les fonctions et les techniques lapidaires de cet art ancien des Indiens d'Amérique du Nord.