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25 siècles de bain collectif en Orient (Proche-Orient, Egypte et péninsule Arabique). Thermae, 4 vol
Boussac Marie-Françoise ; Denoix Sylvie ; Fournet
IFAO
138,00 €
Épuisé
EAN :9782724706420
Cet ouvrage (en trois volumes + bibliographie) constitue la publication des actes d?un colloque organisé à Damas en 2009 portant sur les bains collectifs en Méditerranée orientale, de l?Antiquité (haute époque hellénistique) à l?époque moderne (fin de l?époque ottomane). Il a pour objectif d?examiner le phénomène balnéaire à l?échelle du Proche-Orient, pour tenter d?en proposer une vision d?ensemble et pour en souligner la complexité. Il regroupe à la fois des études de cas et des synthèses se concentrant sur une vaste aire géographique allant du Yémen à l?Arabie et la Syrie, en passant par Chypre et l?Egypte. Dans la mesure où l?histoire du Proche-Orient, qui a fait partie des grands empires, est fortement liée à celle d?autres pays, une ouverture spatiale est également opérée sur la péninsule ibérique, le Maghreb, la Grèce et l?Asie mineure, afin de mieux appréhender les cheminements du phénomène balnéaire dans le temps et dans l?espace. L?ensemble des nombreuses contributions de l?ouvrage permet de mettre en lumière l?extrême richesse et l?intérêt scientifique du patrimoine balnéaire du Proche-Orient, à toutes les époques et dans toutes les contrées étudiées. Il propose ainsi une autre vision de l?histoire du bain collectif.
Altwegg-Boussac Manon ; Basset Antoine ; Richard G
Issu d'une journée d'études destinée aux jeunes chercheurs organisée au Centre de théorie et analyse du droit (UMR 7074) de l'Université Paris Ouest Nanterre - La Défense, cet ouvrage s'intéresse aux usages que le droit fait du concept de tradition. La tradition est un objet appréhendé par le droit, qui lui donne un certain contenu variant selon les contextes juridiques et les cultures constitutionnelles ; également couramment invoquée à l'appui de l'argumentation juridique - judiciaire ou savante -, elle entre en relation avec une pensée du changement ou de la modernité. Le présent volume propose quatre axes de recherche éclairant ces différents enjeux. Premièrement, les traditions peuvent entrer en opposition au droit et fonder des discriminations que le droit s'efforce d'effacer. Deuxièmement, les traditions peuvent se constituer en autant de sources du droit et se juridiciser en donnant lieu à des coutumes. Troisièmement, les traditions et les coutumes peuvent être utilisées par les juristes, à la fois juges et acteurs institutionnels, dans les interprétations du droit positif. Quatrièmement, les traditions peuvent constituer des objets protégés par le droit, notamment lorsqu'elles deviennent des parties intégrantes du patrimoine culturel.
A L'époque, les USA portaient encore leur nom de jeune fille : l'Amérique...Le Texas qui touche au Mexique par le sud et, par le Nord à l'Oklahoma où l'on trouve les indiens, est une plaque tournante où pullulent les cow-boys, les voleurs de troupeaux, les chercheurs d'or incurables et les chômeurs par vocation. C'est un Texas d'avant le pétrole et de derrière les magots, où chacun est plus ou moins le pionner de soi-même. Tel est, ici défini par Antoine Blondin, préfacier - émerveillé - du présent volume, le cadre de ces dix-sept histoires qui mettent en scène des individus à la moralité aléatoire, sous la plume d'un écrivain qui, taulard à ses heures, se révèle à l'écrit un moraliste de première force. Non point un donneur de leçons, tout au contraire. Plutôt de ces renards de la pensée, qui s'entendent comme pas deux à éventer les faux-semblants, à débusquer les faux braves gens, à donner le change à tous les faux derches qui nous gouvernent. Car le gaillard, sous ces airs de gentillesse, est foncièrement pessimiste - sans estimer pour cela qu'il faille en faire un plat. Simplement, la vie lui paraît un malentendu du genre irréparable : drôle souvent, triste aussi bien - l'un n'exclut pas l'autre -. On ne sait par quel (triste) mystère les livres de O. Henry ont disparu ces dernières années de la circulation, alors que la critique de ce siècle, en a fait tour à tour le " Maupassant " et l'Alphonse Allais du Far West ; et que les bons esprits (au premier rang desquels Antoine Blondin, déjà cité) n'hésitent pas à voir en lui l'un des écrivains les plus délicieusement paradoxaux de la littérature - en tout cas le plus moral des immoralistes. Un raconteur d'histoires installé quelque part entre Jean-Jacques Rousseau et Charlie Chaplin. Conclusion - un brin étonnée - du susnommé Blondin : " Cet Américain possède une âme ! "
La Hafiziyya est une confrérie soufie de taille modeste, installée dans le sud du gouvernorat de Giza depuis le XIXe siècle. Cette petite confrérie, affiliée à la Halwatiyya, confrérie plus ancienne et aujourd'hui l'une des plus importantes d'Egypte, contribue à l'organisation de la vie religieuse locale par ses pèlerinages et ses rassemblements. La famille de son cheikh fondateur, 'Abd al-Hafiz (m. 1303/1886), dirige toujours la confrérie et a acquis une notabilité locale, au point d'exercer des fonctions politiques et d'arbitrage importantes. Une étude de terrain a permis de montrer l'ancrage d'une mémoire collective dans des pratiques confrériques héritées de l'enseignement du cheikh et ses descendants, se réclamant elles-mêmes de la tradition de la Halwatiyya. Un manuel de soufisme, la Hidayat al-ragibin fi al-sayr wa-I-suluk ila malik al-muluk rabb al-'alamin [La Bonne direction pour ceux qui désirent cheminer vers le Roi des rois Seigneur des mondes], assume ce rôle de transmission écrite ; l'étude de la tradition orale révèle quant à elle le travail de la mémoire et la formation d'une identité confrérique locale et originale. Faire l'histoire de la Hàfiziyya conduit à évoquer l'histoire sociale des campagnes égyptiennes et à comprendre comment s'articule l'identité locale d'une modeste confrérie de Moyenne-Egypte avec une tradition confrérique plus large et pluriséculaire.