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Apprendre à aimer. L'art de vivre à deux
Bous Michel-Robert
CERF
7,00 €
Épuisé
EAN :9782204045056
Apprendre l'autre, l'écouter, se rendre vulnérable à ses attentes. Devenir soi-même quelqu'un de neuf pour qui l'autre ne cesse pas d'éprouver estime et admiration. Etre fidèle, non dans un retour sur un contrat, mais dans l'accueil du partenaire, tel qu'il est aujourd'hui, dans sa nouveauté et sa fragilité. Ne pas s'affoler devant les conflits, car ils sont inévitables et signes de santé. Et reconnaître en l'amour de Dieu la source et le modèle de tout amour authentique. Le Père Bous, dominicain de Lille, est un pragmatique et ce livre témoigne de son expérience. Il a accompagné de nombreux couples et préparé beaucoup de jeunes au mariage. Jamais il n'a pu se résoudre à voir se perdre dans les sables des amours qui auraient pu "réussir" si les partenaires avaient consenti à apprendre. A tous il propose confiance et espérance.
Ben Soussan Patrick ; Bergeron Elisabeth ; Bous Vé
Lire un livre à un bébé. Lui lire le livre et, de fait, le lire aussi en même temps. Doit-on préciser à haute voix, lire un livre à haute voix à un bébé ? S'entendre parler, raconter. Partager sa lecture avec bébé. Donner de la voix, mettre en voix ; une voix lit. Mais que se passe-t-il donc quand cette voix lit ? Qu'entend bébé ? l'histoire lue et le lecteur qui lit. Et si le livre est un album, un livre d'images, que voit bébé, pendant que la voix parle ? Les images du livre, de celui ou celle qui lit, et ces images-là qui s'éveillent en lui, à l'écoute de l'histoire lue, qui l'animent, dans cette rencontre singulière avec l'autre lecteur. Que se passe-t-il entre eux alors ? Que ressent bébé ? Et le lecteur ? Lire un livre à un bébé, ce n'est pas une mince histoire, c'est bien plus qu'on ne peut l'imaginer. Lire un livre à un bébé, c'est participer d'une rencontre avec l'autre, au plus près de soi, une rencontre des corps, des sens, des émotions et des psychés. L'Agence nationale des pratiques culturelles autour de la littérature jeunesse " Quand les livres relient " a pour objectif de mettre en cohérence, de développer et de soutenir les actions en faveur de l'expérience littéraire dès le plus jeune âge. Elle a été créée à l'initiative de professionnels du livre, de la petite enfance, de l'animation socioculturelle.
Résumé : A l'âge adulte, la dyslexie est un tabou, un non-dit, un handicap invisible. Il est temps de briser le plafond de verre de la dyslexie dans le monde du travail ! S'appuyant sur de nombreux témoignages de personnes dyslexiques, cet ouvrage est un guide et une boîte à outils pour comprendre la dyslexie et comment la faire fructifier au sein des organisations. C'est un appel à une prise de conscience de la présence de talents dans les équipes et une invitation à se mettre en mouvement au sein des entreprises pour valoriser les ressources humaines, la diversité et le bien-être au travail.
Par son baptême, le chrétien est habité d'une manière toute spéciale par l'Esprit Saint, qui chante au plus profond de son être et donne à ses actes des accents nouveaux et inouïs. Cette musique nouvelle, cette harmonie surprenante apportée aux actes les plus simples est un écho en nous de ce qu'est la Trinité : en son sein, le Père et le Fils se donnent l'un à l'autre tout ce qu'ils sont, et l'Esprit est la mélodie qu'ils se chantent. Il en est de l'Esprit-Saint comme de la musique : il est bien difficile d'en parler avec des mots. C'est pourquoi la tradition chrétienne s'est attachée à développer l'idée que l'Esprit se fait connaître par les dons qu'il nous offre. Ces sept dons du Saint-Esprit sont comme sept manières par lesquelles le Seigneur nous fait entrer dans son harmonie. Ils sont offerts à tout chrétien qui peut les faire grandir et fructifier en lui ; ils n'ont pas le caractère plus exceptionnel des charismes.
Livrant sa propre expérience, le patron de La Vie éclaire la déchristianisation de la France. Se racontant et nous racontant, il en appelle à un catholicisme sans peur et sans arrogance à même de réenchanter le monde. Un manifeste qui va faire du bruit. On aurait pu croire éteintes les grandes voix catholiques. En voici une qui sort des décombres pour tonner que Dieu est Dieu dans ce livre qui répond enfin à la crise spirituelle que traversent l'Eglise, la France et l'Europe. Rompant avec la logique de l'excuse, récusant la dissolution comme la crispation, révoquant les tentations de la naïveté et de la médiocrité, Jean-Pierre Denis dresse le plus lucide et le plus implacable des constats sur la déchristianisation. Et y voit une chance pour l'Evangile qui jamais ne s'impose et qu'il faut sans cesse apprendre à recevoir. C'est à une foi attestataire, tissée dans le témoignage intime de sa vie, qu'il en appelle ici. Une attestation qui fait fi des préjugés établis, qui se nourrit des rencontres improbables, qui sait être attentive aux signes prophétiques. Et qui, sans être donneuse de leçons, en revient immanquablement à l'unique testament du Golgotha et de Pâque, source de la seule contre-culture qui soit réellement subversive.
Résumé : Entre le jour de Noël et l'Epiphanie, fête des Rois mages, s'étendent les Douze petits mois : douze jours différents des autres, douze nuits de clarté et de neige. De ce moment d'hiver, Marie Rouanet fait un temps privilégié, celui du dépouillement nécessaire. Renonçant chaque jour à un objet, de ceux qui tissent son univers quotidien, à un symbole, et même à certains souvenirs, elle apprend à s'alléger du poids des choses pour retrouver une sorte d'essentiel, à se séparer pour naître davantage. Marie Rouanet propose un véritable petit traité du dépouillement, une variation profonde et belle sur le thème du détachement. Ecrivain, auteur de films et interprète de chansons en langue d'oc, Marie Rouanet a notamment publié La Marche lente des glaciers, L'Ordinaire de Dieu et Luxueuse austérité.
Carnet de l'âme et chronique de l'actualité, voici le journal de bord, puissant et impétueux, prophétique surtout, qu'a tenu Véronique Lévy de l'été 2016 à l'automne 2018. La ferveur de la prière y illumine les drames et les conflits ravageant le monde. La convocation de l'Evangile et des saints y dévoile les affres du nihilisme contemporain. Le visage du Christ y recouvre l'abîme d'une humanité livrée aux maîtres de la robotique, aux sorciers de la génétique et aux idolâtres de la nouvelle Babel. Mais ce décryptage sans tabou et sans concession, où l'aphorisme alterne avec le commentaire, est aussi une épreuve incarnée de la compassion. Paradoxe de la foi vivante, c'est en toute liberté que Véronique Lévy entre en dialogue avec les Femen, les rappeurs ou les djihadistes, en interrogeant la signification ultime de leurs provocations ou de leurs dérives. Sommes-nous condamnés au narcissisme d'une autodéification qui tuera l'amour ? Le Dieu qui s'est fait chair n'a-t-il pas visité les enfers ? L'éclipse que nous traversons est-elle définitive ? Révélant les signes cachés de la transcendance, réveillant l'espérance d'une authentique délivrance, Véronique Lévy s'inscrit ici dans la tradition de la littérature catholique portée par un Bloy, un Claudel, un Bernanos, un Mauriac. Un ouvrage d'adoration et de combat. Un traité de révolution mystique.
On oublie vite. Est-ce que déjà ne s'efface pas, en moi, la trace de ces jours-là ?J'écrivais, sur mon lit, de petites notes. Ça me venait comme ça, comme une parole qui m'était dite en même temps que je la disais. C'était une parole de consolation. Peut-être touche-t-elle, en moi, en chacun, à des choses trop proches pour qu'on ait envie de discourir dessus. Pudeur oblige.Il ne reste qu'à dire simplement, sans rien ôter ni ajouter, sans réfléchir ni arranger.En peu de mots.Maurice Bellet (1923-2018) est l'auteur d'ouvrages bien connus qui ont contribué à renouveler le vocabulaire et la méthode de l'interrogation chrétienne : Le Dieu pervers, La Peur ou la foi, Naissance de Dieu. Il est également l'auteur de petits traités sur l'expérience chrétienne, comme La Force de vivre, La Voie et enfin L'Épreuve, écrit sur un lit d'hôpital.Notes Biographiques : Prêtre du Diocèse de Bourges (ordonné en 1949). Enseigne à l'Institut catholique de Paris (en 1990).