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Mémoires d'un inclassable
Bourseiller Christophe
ALBIN MICHEL
19,05 €
Épuisé
EAN :9782226393937
Depuis que les Français l'ont découvert dans Un éléphant, ça trompe énormément, Christophe Bourseiller fait partie de la famille. S'il s'invite aujourd'hui à déjeuner, c'est pour nous raconter ses mille et une vies d'enfant de la balle. Acteur, écrivain, homme de radio, de télévision, spécialiste des mouvements extrémistes, des contre-cultures et des théories du complot... cet iconoclaste n'a eu de cesse de se tourner vers les autres et de questionner son passé tumultueux. Aragon, Yves Robert et Danièle Delorme, Andy Warhol et Jean Genet, Jean-Luc Godard et Claude Lelouch ont été ses plus belles rencontres. Autant de personnalités, attachantes et hautes en couleurs, à travers lesquelles il se livre, au fil de souvenirs doux-amers, pour un autoportrait poignant et inattendu. Un livre d'amour et d'humour.
Résumé : Qui l'eut cru ? La France bouge, tressaute et se renouvelle sans cesse... Etes-vous libertin, libertarien, bouddhiste, sadomasochiste, primitiviste, trotskiste, gothique, marxiste-léniniste, indigné, anarchiste, antoiniste, rosicrucien, fou de Techno, punk, skinhead, rasta, franc-maçon, sataniste, polyamoureux, néopsychédélique, hipster, païen, roots, geek ou no life ? Bienvenue au royaume des minoritaires qui composent un bien fascinant paysage. Pour le plaisir, Christophe Bourseiller a sélectionné des lieux au caractère étrange, baroque et marginal : bars et lieux de vie, disquaires, librairies, boutiques de mode, antiquaires, restaurants, boîtes de nuit... A ces lieux provisoires, il a ajouté des monuments sauvages et autres mausolées interdits, qui sculptent l'étrangeté d'une France éruptive, anti-système et contre-culturelle.
Enfant de la balle et des années soixante, Christophe Bourseiller traverse les époques à un train d'enfer. Godard, Genet, Aragon sont les parrains d'une enfance spectaculaire. En 1977, le jeune homme déclare à Danièle Delorme "J'aime vos seins, enfin surtout le gauche" dans le film Un éléphant, ça trompe énormément. La célébrité est immédiate, c'est décidé, il jouera la comédie. Mais son destin l'appelleailleurs. Il croise Andy Warhol, Serge Gainsbourg, et tant d'autres icônes de sa génération. Tout s'enchaîne, dans une cacophonie joyeuse, désespérée, forcément inclassable. Mai 68? Il était trop jeune... Le punk? Il était là, avec un sourcil levé. Journaliste, animateur radio pendant l'explosion des radios libres, présentateur télé pour le meilleur et pour le pire, acteur toujours, écrivain éclectique, passionné par l'ultra-gauche et la théorie situationniste, Christophe Bourseiller se dissimule, se dévoile, se camoufle et tente d'exister, avec ses désirs et ses contradictions.
Résumé : Quel romancier promenait son homard en laisse dans les jardins publics parisiens ? Quelle icône de Hollywood martyrisait ses enfants ? Quel écrivain aimait par-dessus tout décapiter des rats dans des bordels ? Quel musicien vivait dans un placard, entouré de dizaines de parapluies ? Quel philosophe étrangla sa femme sans en avoir conscience ? Franchement cinglé Van Gogh ? Dangereusement azimuté Maupassant ? Bon pour l'asile Kubrick ? Dans une savoureuse galerie de portraits, Christophe Bourseiller dévoile la folie des génies. Sous sa plume enlevée, ils apparaissent, saisis sur le vif, dans leurs excès quotidiens et leurs délires parfois meurtriers. Paranoïaques, maniaques, fantasques, superstitieux ou redoutablement névrosés : un tour d'horizon des grands esprits qui ne tournaient pas rond. Avec la participation involontaire de Blaise Pascal, Friedrich Nietzsche, Vincent Van Gogh, Marcel Proust, Virginia Woolf, Erik Satie, Salvador Dalí, Stanley Kubrick et bien d'autres !
Tome V : L'amère victoire du debordisme Maurice Wyckaert, le Flamand écossais par Christophe Bourseiller Les peintres sont des personnes particulières, entretien avec Maurice Wyckaert En souvenir du futur : les jugements de l'IS sur la scène artistique des années 1950-1960 par Fabien Danesi N'habite pas à l'adresse indiquée par Yamina El Djoudi Guy Debord et l'hyper-cohérence, entretien avec Dominique Christian A propos d'une lettre de Patrick Straram à Guy Debord par Christophe Bourseiller Lettre à Guy-Ernest Debord par Patrick Straram Les pièces du puzzle, entretien avec Gérard Berréby Allez vous faire influencer : des lettristes chez les surréalistes belges par Jérôme Duwa Un situationniste viking : Jorgen Nash et son "drakkar" par Edouard Jaguer Le roi de ceux qui font des images est mort, poème fraternel pour Asger Jorn par Jorgen Nash Condamné à l'intuition par Christophe Bourseiller Lisez Paul Claudel ! , entretien avec Jean-Yves Guiomar Livres et publications En vrac Bibliographie Index des noms cités
Poème mystique de 700 versets, inséré dans la grande épopée anonyme du Mahabharata, La Bhagavad-Gîtâ, "le chant du Seigneur", est considérée comme la "Bible de l'Inde". Le dieu Krishna, avatar de Vishnu (voir Mythes et dieux de l'Inde), prenant la forme d'un conducteur de char, expose ici, au jeune guerrier Arjuna, une doctrine portant sur l'action, la discrimination, la connaissance et la dévotion. La présente traduction est de Camille Rao et, Jean Herbert, indianiste bien connu, qui est aussi le préfacier. Le volume comprend un glossaire, un index et des "définitions psychologiques" importantes. Parmi les innombrables commentaires écrits sur ce texte, celui de Shri Aurobindo (1872-1950) offre l'intérêt du regard d'un homme qui se retira de la vie publique après une carrière politique ardente pour rechercher une religion synthétique universelle. Fondateur, en 1926, d'un ashram dont il fut le gourou très influent jusqu'à sa mort, il a su adapter la pensée indienne à la vie moderne. Formé en Occident, il rend ici accessible pour nous ce grand trésor spirituel. --Colette-Rebecca Estin
Djalâl-od-Din Rûmî que le monde de l'islam désigne, par respect, comme "notre maître" (Mawlânâ, Mevlana en turc) n'est pas seulement l'un des plus grands penseurs mystiques de tous les temps, un voyant qui (au XIIIe siècle !) parlait de la fission de l'atome et de la pluralité des systèmes solaires, c'est aussi l'un des plus merveilleux poètes de la littérature universelle, fondateur de l'ordre des derviches tourneurs. La mise de l'homme au diapason du cosmos, l'oratorio spirituel des derviches qui symbolise la ronde des planètes autour du soleil et, à un second niveau, la recherche du Soi, sont longuement célébrés dans les Rubâi'yât: comme les atomes, le soufi danse, et la musique ne fait que "réveiller les mystères du coeur".
L'esprit du Zen fut introduit au Japon chez un peuple dont la guerre était l'occupation habituelle. Ce fut le génie du Zen de transformer les techniques brutales de la guerre en arts qui ne se souciaient plus seulement de l'efficacité guerrière mais de la recherche de soi-même. Le sabre, l'arc et la flèche, instruments de mort devinrent des supports de méditation. Sous cette influence naquit le Bushido, code d'honneur, discipline chevaleresque qui recommande le désintéressement et le mépris de la mort. Tant et si bien que le Zen fut cette voie d'éveil, appelé "la religion des samouraïs." En termes vifs et imagés, parfois même en s'amusant, Maître Deshimaru répond aux questions de ses disciples, sans jamais leur faire oublier que Zen et arts martiaux sont l'apprentissage de la vie et la mort.