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RIP
Bourouissa Mohamed
FILIGRANES
24,99 €
Épuisé
EAN :9782350462387
L?idée du titre m?est venue en voyant ces trois lettres sur une banderole de supporters."R.I.P." est l?abréviation de rest in peace en langue anglaise, qui signifie "repose en paix". Le verbe to rip, quant à lui, signifie "déchirer". Une même écriture, un même signe, les mêmes lettres renvoyaient alors à deux sens différents. Deux références distinctes se rejoignaient en une forme semblable, une même sonorité. Le mot "RIP" traduit l?ensemble de ma démarche dans ce projet. Je cherchais, d?un point de vue formel, à faire se rencontrer des signes puis laissais advenir leurs similitudes, ou leurs dissemblances.Des papiers, manipulés, froissés, brandis, supportés, déchirés, jetés, apparaissaient dès lors comme les objets incarnant ces passerelles entre les turfistes et les supporters. C?est par la production de ces objets formels qu?un pont linguistique s?est construit au-dessus de deux univers. L?observation de ces mouvements de papiers m?a amené à explorer des mécaniques communes, deux manières de concevoir le collectif et l?individu. J?ai essayé de rendre cette mécanique visible. M.B.
Voici l'épopée du prolétariat algérien sous la domination coloniale, la chronique du combat valeureux des travailleurs algériens intimement lié à la naissance et à l'épanouissement du mouvement de libération. En pleine tourmente de la longue et cruelle guerre d'indépendance, le 24 février 1956 verra la naissance de l'union générale des travailleurs algériens (UGTA). Epopée rendue dans un style sobre et chaleureux à la fois, sans agression vindicative, ni triomphalisme " patriotard ", cet ouvrage s'en tient à la stricte relation des témoignages - nombreux et émouvants - des plus hautes figures de la résistance comme des plus humbles, et à l'examen des faits, sans jamais tomber dans l'invective stérile. Les syndicalistes algériens éclairera tous les algériens (les " anciens " et les jeunes, surtout) sur une période cruciale de leur histoire et sur le problème très important - encore actuel - enfin posé concrètement dans toute son étendue du rapport complexe entre le travail politique et l'arme syndicale dans une conjoncture difficile pour le devenir du pays. En outre, et c'est là aussi une des belles leçons de ce travail de longue haleine l'activité de l 'UGTA, et partant la lutte du peuple algérien, ne s'est pas limitée au seul sol algérien ; elle a eu un large retentissement sur le plan international, entraînant une solidarité effective du prolétariat mondial (et d'abord français) avec les travailleurs algériens et la reconnaissance par l'opinion internationale de la justesse des revendications du FLN annoncées dès novembre 1954. C'est pourquoi cet ouvrage est une grande contribution non seulement à l'histoire de la lutte héroïque du peuple algérien mais aussi à l'histoire du syndicalisme mondial et à celle, enfin, du combat de tous les " damnés de la terre " pour la liberté de la dignité.
Bourouissa Mohamed ; Cherki Alice ; Marboeuf Olivi
Résumé : Coédition Dilecta / LaM A l'occasion des expositions de Mohamed Bourouissa au LaM (Villeneuve-d'Ascq, 29 septembre 2023-21 janvier 2024) et au Palais de Tokyo (Paris, 2024), les Editions Dilecta publient une monographie de l'artiste, soulignant pour la première fois l'importance de l'oeuvre dessiné de l'artiste au sein de sa pratique. Né en 1978 à Blida (Algérie), Mohamed Bourouissa vit et travaille à Paris. L'artiste décrit la société contemporaine par ses contours et porte un regard critique sur les représentations stéréotypés. Au-delà de sa pratique de prédilection qu'est la photographie, l'artiste explore également le dessin, la sculpture et la vidéo. Son travail, qui brouille les frontières entre fiction et documentaire, tend à rendre compte des réalités sociales de notre temps à travers l'observation de la société par ses marges. Depuis 2010, il est représenté par la galerie Kamel Mennour. Son travail a été exposé dans de nombreuses expositions personnelles : Rencontres d'Arles, musée d'art moderne de la ville de Paris, Centre Pompidou, le BAL (Paris) ; Barnes Foundation (Philadelphie) ; Stedelijk Museum (Amsterdam) ; basis (Francfort) ; Haus der Kunst (Munich). Il a participé aux Biennales de Sydney, Sharjah, La Havane, Lyon, Venise, Alger, Liverpool, Berlin et à la Triennale de Milan. En 2018, il est nommé pour le Prix Marcel Duchamp. Ses oeuvres font partie de collections de premier plan, dont celles du LACMA, du Stedelijk Museum, du Centre Pompidou, du musée d'art moderne de la ville de Paris, de l'Art Gallery of Ontario, du Philadelphia Museum of Art, de l'Istanbul Modern et de la maison européenne de la Photographie à Paris.
Cet ouvrage est le premier volume d'une monographie qui en contera deux.Il se fait l'écrin d'une rétrospective dédiée au travail de Gilbert Garcin. Cette édition rassemble une sélection de 65 photographies.A noter qu'un texte inédit de Marie Darrieussecq accompagnera ce livre.Les précédents ouvrages étant épuisés ce premier tome sortira en lien avec une grande exposition de Gilbert Garcin aux Rencontres de la photographie d'Arles pendant l'été 2013.
La série "La chute? met en scène les corps en apesanteur de danseurs de Hip Hop de Capoeira et de danse contemporaine. Une « chute de l'ange » des années 2000, toute en tension et en énergie, entre ciel et terre.Juste après la crise des banlieues de 2005, entre pesanteur et gravité, j?ai réalisé des photographies en suspension dans une architecture générique et populaire. J?aime qu?à l?ère de Photoshop, la photographie puisse encore surprendre et témoigner d?instants ayant réellement existé, sans trucages, ni manipulations explique Denis Darzacq.Dans des cités d?un Paris populaire et urbain, il créée des images baroques de corps en apesanteur, en lévitation. Propulsion. Perte de gravité. Energie. Poussée. Bascule des perspectives. Et UNE question: que fait-on de cette énergie? Que fait-on de ces corps qui veulent entrer dans le ?je? et qui risquent de s?écraser au sol si on les ignore, si on les laisse tomber.Il y a dix ans, en pleine guerre du Golfe, l?artiste s?est rendu en Algérie pour faire un reportage sur des danseurs algériens, dont il a tiré une pléthore de photos et de vidéos. Séduit par ces visions de jeunes en suspension dans l?espace, le photographe décide par la suite de se rendre dans les cités et de demander à des danseurs et des sportifs de sauter devant des fonds choisis."