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LES SYNDICALISTES ALGERIENS. Leur combat, De l'éveil à la libération
Bourouiba Boualem
L'HARMATTAN
41,50 €
Épuisé
EAN :9782738468802
Voici l'épopée du prolétariat algérien sous la domination coloniale, la chronique du combat valeureux des travailleurs algériens intimement lié à la naissance et à l'épanouissement du mouvement de libération. En pleine tourmente de la longue et cruelle guerre d'indépendance, le 24 février 1956 verra la naissance de l'union générale des travailleurs algériens (UGTA). Epopée rendue dans un style sobre et chaleureux à la fois, sans agression vindicative, ni triomphalisme " patriotard ", cet ouvrage s'en tient à la stricte relation des témoignages - nombreux et émouvants - des plus hautes figures de la résistance comme des plus humbles, et à l'examen des faits, sans jamais tomber dans l'invective stérile. Les syndicalistes algériens éclairera tous les algériens (les " anciens " et les jeunes, surtout) sur une période cruciale de leur histoire et sur le problème très important - encore actuel - enfin posé concrètement dans toute son étendue du rapport complexe entre le travail politique et l'arme syndicale dans une conjoncture difficile pour le devenir du pays. En outre, et c'est là aussi une des belles leçons de ce travail de longue haleine l'activité de l 'UGTA, et partant la lutte du peuple algérien, ne s'est pas limitée au seul sol algérien ; elle a eu un large retentissement sur le plan international, entraînant une solidarité effective du prolétariat mondial (et d'abord français) avec les travailleurs algériens et la reconnaissance par l'opinion internationale de la justesse des revendications du FLN annoncées dès novembre 1954. C'est pourquoi cet ouvrage est une grande contribution non seulement à l'histoire de la lutte héroïque du peuple algérien mais aussi à l'histoire du syndicalisme mondial et à celle, enfin, du combat de tous les " damnés de la terre " pour la liberté de la dignité.
Cet ouvrage constitue le second volet d'une trilogie portant sur la construction d'assignation collective par les institutions socio-éducatives. En se plaçant dans une perspective d'auto-analyse, fondée sur une implication personnelle et professionnelle de longue durée, l'auteur se fait le témoin de l'évolution d'une prévention spécialisée entravée par son institutionnalisation, dirigée par la commande publique au détriment des problématiques de terrain. Les concepts centraux mis en oeuvre pour accompagner le travail de l'auteur sont ceux d'assignation collective et de socialisation d'attente, qui rendent compte de ce processus de contrôle social, débouchant sur une stigmatisation et une territorialisation subies par les populations de quartiers d'habitat social. Après avoir abordé la situation des jeunes dans son livre précédent, l'auteur nous aide ici à comprendre comment une organisation dont le but est initialement de créer de l'émancipation et de la solidarité, devient productrice de stigmatisation et de frustrations intenses. En conclusion de ce travail l'auteur introduit des perspectives d'évolution qui pourraient se dessiner, perspectives qui feront l'objet d'un troisième ouvrage à venir.
L?idée du titre m?est venue en voyant ces trois lettres sur une banderole de supporters."R.I.P." est l?abréviation de rest in peace en langue anglaise, qui signifie "repose en paix". Le verbe to rip, quant à lui, signifie "déchirer". Une même écriture, un même signe, les mêmes lettres renvoyaient alors à deux sens différents. Deux références distinctes se rejoignaient en une forme semblable, une même sonorité. Le mot "RIP" traduit l?ensemble de ma démarche dans ce projet. Je cherchais, d?un point de vue formel, à faire se rencontrer des signes puis laissais advenir leurs similitudes, ou leurs dissemblances.Des papiers, manipulés, froissés, brandis, supportés, déchirés, jetés, apparaissaient dès lors comme les objets incarnant ces passerelles entre les turfistes et les supporters. C?est par la production de ces objets formels qu?un pont linguistique s?est construit au-dessus de deux univers. L?observation de ces mouvements de papiers m?a amené à explorer des mécaniques communes, deux manières de concevoir le collectif et l?individu. J?ai essayé de rendre cette mécanique visible. M.B.
Résumé : Pour chaque histoire, l'auteure vous indique en amont la consigne de l'atelier qui a guidé l' écrit. Les sujets proposés prennent naissance à partir de supports, tels que des extraits d'oeuvres littéraires, des peintures, des sculptures, des photographies, des objets, des jeux, des situations, des évènements, des sujets de philosophie et de mon imagination. Les textes ont été écrits dans le cadre particulier d'ateliers d'écriture, ce qui explique la brièveté des récits. Réalisés dans un temps court (entre 30 et 45 minutes) et avec des consignes données, ils sont le résultat d' un premier et unique jet avec tout ce que cela peut impliquer comme maladresses. Vous trouverez de temps en temps, deux versions, la première réalisée lors d' un premier atelier et la deuxième dans un second, deux jours plus tard. L'auteure vous invite à choisir une histoire, n'importe laquelle (il n'y a pas de chronologie ou de suite), à la lire seul ou en compagnie, dans le silence ou à voix haute et à échanger ensuite, et à vous dire : " Et si je partais de la consigne et que je me donnais 30 minutes pour écrire, qu'est-ce que je rédigerais ? " Allez, lancez-vous ce défi ! Vous n'allez pas le regretter !
Depuis longtemps, je recherche la clef - ou les clefs - qui favoriseraient mon bien-être ou du moins un mieux-être. J'en ai essayé un certain nombre (régimes, acupuncture, hospitalisation complète en réadaptation nutritionnelle), mais finalement, c'est moi qui la détiens. En parvenant à me faire confiance, en m'attribuant plus de crédit, je vais l'identifier, la reconnaitre (me reconnaitre) et l'utiliser, car la solution est en moi ou plutôt la solution, c'est moi ! Ca peut paraître prétentieux de dire cela et pourtant, je pense que je ne suis pas loin de la vérité, de ma vérité. [...] Chez moi, la culpabilité prend trop de place : finalement quoi que je fasse, je suis toujours coupable, d'être dans "le trop" ou dans "le pas assez".[...] La prise en charge de l'obésité doit être globale et pluridisciplinaire car les causes de la prise de poids sont multiples. Une prise en charge psychologique, mais aussi médicale, diététique et physique, me semble un bon compromis. " Cet ouvrage raconte un parcours, il fournit des repères, permet de mettre des mots sur une réalité complexe. Il invite à faire un chemin de réappropriation de son corps, de transformation...
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.