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L'union fait la force. Les Noirs américains et Haïti, 1804-1893
Bourhis-Mariotti Claire ; Rossignol Marie-Jeanne
PU RENNES
19,00 €
Épuisé
EAN :9782753543478
Cet ouvrage emmène le lecteur au coeur des relations méconnues entre les Noirs américains et Haïti, et envisage Haïti comme un prisme essentiel pour comprendre comment ceux-ci pensèrent leur identité au XIXe siècle. Pour ce faire, l'auteure analyse certaines expériences haïtiennes vécues par les Noirs américains tout au long de ce siècle, depuis la première tentative d'émigration volontaire de Noirs libres vers Haïti dans les années 1820 jusqu'à l'exposition universelle de Chicago en 1893, à l'occasion de laquelle Haïti choisit de nommer Frederick Douglass (un ex-esclave devenu abolitionniste puis homme politique américain) premier commissaire de son pavillon. Tout en montrant que l'intérêt que les Noirs américains portèrent à Haïti n'était pas incompatible avec leur lutte pour l'obtention de l'émancipation puis de l'égalité et de la citoyenneté à l'intérieur des Etats-Unis, l'auteure s'attache ainsi à démontrer que, pour les Noirs américains, le XIXe siècle fut, d'une certaine façon, celui d'une expérience diasporique dans l'espace caribéen.
Saga aussi mythique que l'originelle, cette intégrale de Naguère les étoiles retrace les événements de la deuxième trilogie Star Wars dans un médiéval opéra drolatique à souhait ! Nous allons découvrir comment le gentil petit Arlekin deviendra progressivement un psychopathe ! L'escargot magique Jean-Michel Jar-Jar nous fera rire avec ses facéties et ses maladresses ! La garde-robe de la reine Amygdale nous éblouira à chaque page ! Nous tremblerons à chaque apparition du mystérieux seigneur Slip ! Et souhaytons de nouveau que la foy soyt avec vous (et avec votre espryt) !
Parodie de Star Wars sous forme de quête drolatique, découvrez le dernier opus de Naguère les étoiles et faites toute la lumière sur les origines du seigneur Salvador. Dans cet album fourmillant de gags et de clins d'yeux very geek, nous saurons enfin comment Arlekin est devenu le terrible seigneur Salvador ! Nous assisterons aux naissances de Leïca et de Jean-Luc ! Nous baverons une dernière fois devant les exploits de Jean- Michel Jar-Jar ! Nous verrons Maître Yoga en slip ! Tout ça pour moins de 11 euros !
Résumé : Jeunes conseillers politiques, Sylvain et Camille sont aussi frère et soeur. Un soir, alors que les éléments extérieurs se déchaînent, ils se retrouvent isolés avec la Présidente de la République au fort de Brégançon. Le moment idéal pour une prise d'otage... Les deux idéalistes décident d'imposer au pays entier une politique écologiste ! Peut-on sauver la planète le temps d'un orage ?
Ce livre rend compte des concepts fondamentaux de la Méthode Danis Bois tels qu'ils apparaissent aujourd'hui, après plus de vingt ans de recherches de son fondateur. Danis Bois fait partie de ces grands ostéopathes qui ont choisi de travailler sur la force d'auto-guérison du patient en abandonnant dans leur pratique l'acte de manipulation. Il rejoint dans ce sens la philosophie du professeur Sutherland, selon laquelle "mieux vaut utiliser la force interne du patient plutôt que d'exercer une force externe obligatoirement aveugle." La fasciathéraphie MDB est bien aujourd'hui une méthode thérapeutique à part entière, aux bases pratiques et conceptuelles achevées, et qui offre une réelle alternative à la pratique ostéopathique. La biomécanique sensorielle en est une illustration magnifique.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.