Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Sous la hache. Un roman historique d'Elémir Bourges
Bourges Elemir
CULTUREA
14,90 €
Épuisé
EAN :9791041923311
Sous la hache" est un épisode terrible de la chouannerie vendéenne. L'intérêt n'y manque point, et le style en est d'une couleur savante, quelquefois d'une couleur de sang, comme l'époque qu'il raconte. Il y a dans ces pages une puissance sauvage qui fait frissonner, d'admirables paysages peints au couteau, on pourrait dire au couperet. J'ai retenu particulièrement un combat que chouans et bleus se livrent dans une église de village, et qui rappelle, par la fièvre et le mouvement, le fameux combat des blattiers du "Chevalier Des Touches" . (Octave Mirabeau, 1925) "Il y a un genre "roman de guillotine". Il y a un genre "roman vendéen". "Sous la hache", le premier roman d'Elémir Bourges relève du genre "roman vendéen de guillotine". Amours et Terreur, fanatisme de la superstition contre fanatisme de la Raison, fidélités, trahisons, vengeances, héroïsmes, "Sous la hache" ferait un bon scénario de BD. Tel quel, il se lit". D. D. T. Le Nouvel Observateur - 17/12/2003 "A travers des rebondissements romanesques, remarquablement menés par un écrivain qui fut, selon Léon Daudet, tourmenté par le sens de la perfection, Sous la hache s'attache à démontrer le caractère monstrueux d'un conflit qui dépasse infiniment ses combattants devenus de simples instruments, soumis ou révoltés, de ce moloch dévoreur qu'est la guillotine. L. D. Valeurs Actuelles - 09/01/2004
Il tira vite de l'étui le couteau de la guillotine, et les bras écartés, droit sur ses étriers, Bénaben le brandit très haut, en entonnant Allons ! enfants de la patrie. Les Bleus se retournant le virent, et, à la lueur des flambeaux, aperçurent le couperet. Il se dressait au-dessus des soldats comme le symbole de ta Révolution, son principe devenu glaive, - et cette apparition causa un frémissement parmi ces hommes. La déesse de la Terreur électrisa, lança leurs masses. La Marseillaise monta dans le ciel avec un battement d'ailes ardentes. Élémir Bourges (1852-1925), écrivain " fin de siècle ", passionné de Wagner, lié à Mallarmé, érudit et visionnaire, est l'auteur de la puissante trilogie romanesque : Sous la hache (1883), Le Crépuscule des dieux (1884) et Les oiseaux s'envolent et les fleurs tombent (1893), que " Cadratin " réédite pour la première fois depuis la mort de l'auteur.
L'avènement de L'Europe est d'évidence le grand projet politique pour les Français et les Européens à l'aube du XXIe siècle.La France doit y tenir son rôle et, à travers l'Union, être présente aux affaires du monde. Les conditions du succès de cette grande entreprise sont l'objet de cet ouvrage, pour les analyser, son auteur a puisé dans l'expérience de sa génération et des responsabilités politiques qu'il a assumées dans la Ve République.Se voulant fidèle à l'héritage du Général de Gaulle, il propose des solutions ambitieuses comme il refuse la continuité trop facile de la communauté créée il y a quarante ans.L'Europe est un devenir et une grande ambition.L'essai d'Yvon Bourges nous propose un élément utile de connaissances et de propositions dans un débat essentiel pour les Français comme pour tous les Européens.
Si proches et si différents de leurs voisins continentaux, les Britanniques ont façonné une culture unique que l'empire a largement diffusée. Après une présentation des grands événements historiques, l'auteur revient sur les tournants institutionnels qui fondent la monarchie parlementaire contemporaine (la Magna Carta, la Glorieuse Révolution de 1688). Enrichi de textes de philosophie politique (de John Locke, par exemple), l'ouvrage embrasse la civilisation britannique dans son ensemble. Des tableaux commentés mettent aussi l'accent sur le rôle de l'art dans l'élaboration de l'identité nationale au XVIIIe siècle. De plus, cet ouvrage revient sur la méthodologie de la dissertation et du commentaire de texte, deux exercices que les étudiants anglicistes doivent pratiquer et maîtriser. Ils y trouveront toutes les clés pour construire un raisonnement structuré et argumenté.
Les mystères de l'univers ésotérique se dévoilent à travers les pages de "La Science des Mages et ses applications théoriques et pratiques" . Ce traité, rédigé par Papus, figure emblématique de l'occultisme du XIXe siècle, nous transporte dans un monde où la science et la magie s'entrelacent. L'oeuvre se situe à une époque où la quête de la connaissance ésotérique était à son apogée, et où les frontières entre le visible et l'invisible étaient explorées avec une ferveur sans précédent. Papus, de son vrai nom Gérard Encausse, nous guide à travers les arcanes de la magie, en exposant des concepts qui mêlent philosophie, alchimie et mysticisme. Ce livre se distingue par sa capacité à rendre accessibles des notions complexes, en les ancrant dans des applications pratiques qui fascinent autant qu'elles intriguent. Les thématiques abordées, telles que l'initiation, l'évolution des rituels et l'interprétation des signes, sont autant de portes ouvertes sur un univers où la pensée rationnelle côtoie l'intuition. Papus, en tant qu'érudit, nous offre une perspective sur la manière dont la magie peut être perçue non seulement comme un art, mais aussi comme une science à part entière. En parcourant cet ouvrage, le lecteur est invité à réfléchir sur la place de l'homme dans l'univers et sur les forces invisibles qui l'entourent. Par l'étude des principes ésotériques, ce livre nous apprend à mieux comprendre les interactions subtiles entre l'esprit et la matière, et à envisager la réalité sous un angle nouveau. Une exploration qui promet de transformer notre perception du monde et de nous ouvrir à des dimensions insoupçonnées.
On ne trouve nulle part d'étude complète sur la fraternité mystérieuse de la Rose-Croix. Ceux qui en parlaient jadis le faisaient dans un style trop allégorique pour être compréhensible ; on méconnaissait ces adeptes en abusant du prestige de leur légende ; plus tard, des érudits ou des occultistes n'ont su ou voulu présenter qu'un côté de la question. Bien que professant une doctrine interprétative du christianisme beaucoup plus pure et plus haute que celle des prêtres, les Rose-Croix, à l'existence desquels le moyen âge et la Renaissance crurent généralement, étaient tenus par tout le monde comme magiciens et sorciers d'une grande puissance. Un halo d'une poétique splendeur, auréole l'ordre des Rose-Croix ; la lumière fascinante du fantastique joue autour de leurs rêves gracieux, tandis que le mystère dans lequel ils s'enveloppent prête un nouvel attrait à leur histoire. Mais leur splendeur fut celle d'un météore. Cette esquisse, dessinée de main de maître, montre un des aspects du type initiatique de la Rose-Croix. L'initiation antique, la magie faisait de ces hommes semblables au maître Janus d'Axël ; son symbole est la fleur de beauté, la Rose. La véritable initiation évangélique, si peu connue après dix-neuf siècles, cette doctrine d'immolation constante, dont le fidèle marche comme ivre d'amour parmi les malades, les pauvres, les désespérés, a pour hiéroglyphe la croix froide et nue. La réunion des deux symboles est la rose crucifère.
Résumé : Psychologie des foules est un livre de Gustave Le Bon paru en 1895. Il s'agit d'un ouvrage de référence concernant la psychologie sociale, dont les théories sont encore discutées aujourd'hui. Ce livre marqua un tournant dans la carrière du célèbre docteur. Gustave Le Bon montre dans cet ouvrage que le comportement d'individus réunis n'est pas le même que lorsque les individus raisonnent de manière isolée - il explique ainsi les comportements irraisonnés des foules. Ce texte est devenu un classique, traduit dans de nombreuses langues. La psychologie des foules est un monument dans le domaine de la psychologie et reste une référence, un socle incontournable, pour toute personne souhaitant comprendre l'âme des foules. Cet ouvrage a servi de base à de nombreux psychanalystes comme Freud dans "Psychologie des foules et analyse du Moi".
Le Cid est une pièce de théâtre tragi-comique en vers (alexandrins essentiellement) de Pierre Corneille dont la première représentation eut lieu le 7 janvier 1637 au théâtre du Marais. Résumé court : Chimène et Rodrigue doivent se marier, mais une querelle éclate entre leurs pères. Entre amour et piété filiale, Rodrigue décide de sauver l'honneur de sa famille et tue le père de sa promise. Rodrigue aime Chimène et Chimène aime Rodrigue. Leur mariage est sur le point d'être célébré lorsqu'une violente dispute éclate entre les pères des deux jeunes gens. Rodrigue est alors obligé d'affronter le père de Chimène en duel. Pour le jeune homme, le dilemme est cruel : doit-il venger l'honneur de son père ou sauver l'amour de celle qu'il aime ? Résumé général : Don Diègue et Don Gomès (comte de Gormas) projettent d'unir leurs enfants Rodrigue et Chimène, qui s'aiment. Mais le comte, jaloux de se voir préférer le vieux Don Diègue pour le poste de précepteur du prince, offense ce dernier en lui donnant une gifle (un "soufflet" dans le langage de l'époque). Don Diègue, trop vieux pour se venger par lui-même, remet sa vengeance entre les mains de son fils Rodrigue qui, déchiré entre son amour et son devoir, finit par écouter la voix du sang et tue le père de Chimène en duel. Chimène essaie de renier son amour et le cache au roi, à qui elle demande la tête de Rodrigue. Mais l'attaque du royaume par les Maures donne à Rodrigue l'occasion de prouver sa valeur et d'obtenir le pardon du roi. Plus que jamais amoureuse de Rodrigue devenu un héros national, Chimène reste sur sa position et obtient du roi un duel entre don Sanche, qui l'aime aussi, et Rodrigue. Elle promet d'épouser le vainqueur. Rodrigue victorieux reçoit du roi la main de Chimène : le mariage sera célébré l'année suivante.