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Le travail en mouvement
Bourdu Emilie ; Lallement Michel ; Veltz Pierre ;
ECOLE DES MINES
29,00 €
Épuisé
EAN :9782356715449
Depuis plusieurs années, les indices d'une vaste recomposition du travail n'ont cessé de se multiplier. Outre la révolution numérique dont nous commençons à peine à percevoir et à anticiper les effets multiples, il faut compter avec de nouvelles formes d'organisation des activités productives qui en appellent à toujours plus d'engagement, de responsabilisation et de collaborations horizontales au travail. A l'image des transformations qui affectent les lieux comme les temps des pratiques professionnelles, ce sont les frontières mêmes du travail qui sont aujourd'hui en train de bouger, avec le développement du salariat précaire, de la parasubordination et de la multi-activité. Les régulations comme les relations sociales en ressortent passablement ébranlées. Convaincus du rôle nodal que joue le travail dans la cohésion de nos sociétés, 50 contributeurs croisent les thèmes et les disciplines pour prendre la mesure des transformations en cours, repérer les constances et les innovations, mais aussi les utopies concrètes locales ou encore les enjeux mondiaux qui interpellent les gouvernements, les entreprises transnationales, les syndicats et l'Organisation internationale du travail. Autour de l'avenir du travail, ce n'est rien de moins que le contrat social, local et global, qui se joue.
S'il est un point sur lequel l'opinion publique exprime un malaise profond, c'est bien celui de l'Education nationale. Angoisse devant l'avenir professionnel des enfants, sentiment diffus de la baisse du niveau scolaire et culturel, constat confirmé du déclassement universitaire progressif de la France par rapport à l'étranger: tels sont les symptômes d'un déclin français évident. Le problème ne date pas d'aujourd'hui et après plus de cinquante ans de réformes, aggravées par la grande secousse de Mai 68, on pourrait à bon droit penser comme François Mitterrand à propos du chômage: "Que voulez-vous, on a tout essayé..." Contre cette tentation du découragement, ce petit livre lucide et courageux propose tout d'abord d'y voir clair sur l'essentiel. Il fait une synthèse limpide des grandes masses en question: nombre d'élèves, nombre d'étudiants, organisation scolaire et universitaire, budget de l'éducation... et résultats. Il les éclaire par les indispensables comparaisons avec nos principaux concurrents et voisins. Ce n'est pas la moindre surprise de constater que l'effort financier fait par la France pour l'éducation est l'un des plus lourds au niveau mondial... Alors, de quoi s'agit-il? Tout d'abord de mettre en évidence que le premier obstacle au redressement éducatif, c'est la complexité de l'organisation, de la pédagogie, des objectifs, de telle sorte que personne ne sait plus ni où on va, ni comment on y va. Ensuite, de prendre conscience que l'énorme gaspillage financier et, plus grave encore, humain qui en résulte est non seulement inutile mais véritablement contre productif. Simplifier et économiser, voilà les maîtres mots que chacun peut comprendre, ils posent inévitablement la question centrale de l'autorité. La vérité, c'est que depuis des décennies, l'Education nationale n'est plus dirigée par l'autorité politique légitime qui a abandonné aux syndicats la direction erratique d'une institution désemparée parce qu'elle n'est plus gouvernée. Il y a pourtant à l'école bien plus de bonnes volontés qu'on ne le croit... Mais, combien d'années faudra-t-il encore attendre? Biographie de l'auteur Jacques Bourdu, ancien élève de l'Ecole Polytechnique, ancien chef d'entreprise, a publié depuis quelques années divers ouvrages sur les nécessaires réformes économiques adaptées à notre monde en évolution.
Les entreprises multinationales font face à des attentes croissantes au sujet de leur responsabilité sociale et environnementale. En témoigne, entre autres, l'adoption récente de la loi française sur le devoir de vigilance qui pourrait faire des émules dans d'autres pays. Les firmes répondent à cette exigence en recourant parfois à des instruments d'autorégulation pour témoigner de leur comportement responsable. Parmi ces instruments, les accords d'entreprise transnationaux (AET) qui reposent sur la négociation entre partenaires sociaux bénéficient d'une légitimité bien supérieure aux codes de bonne conduite et autres codes éthiques unilatéraux. Ce n'est pas un hasard si les AET ont connu, ces dix dernières années, un développement notable. On compte aujourd'hui près de 300 accords conclus entre employeurs et représentants des salariés, couvrant plus de 10 millions de travailleurs en Europe et dans le monde. Ces instruments, d'une grande diversité, sont négociés et se développent en dehors de tout cadre juridique, ce qui leur donne à la fois une grande souplesse et une certaine fragilité. Plus ils doivent combler des écarts importants entre diverses législations nationales, plus ils s'avèrent nécessaires et, paradoxalement, difficiles à appliquer. Fondée sur l'étude de 267 accords et sur un grand nombre d'entretiens, cette note propose aux partenaires sociaux des repères pour la négociation de tels accords et des outils d'amélioration de leur effectivité, dans un souci d'utilité immédiate aux dirigeants et aux représentants des salariés.
De nombreux rapports produits par des responsables politiques, des entrepreneurs ou des économistes font état du poids excessif et croissant de la réglementation dans notre pays et de ses conséquences défavorables sur la compétitivité. Cette note de La Fabrique présente les débats en cours et les actions engagées, dont le récent "choc de simplification". Par ailleurs, la réglementation est souvent confondue dans le débat public avec la normalisation. Or, les normes renvoient à une démarche bien distincte, initiée par les acteurs économiques pour signaler les qualités ou la compatibilité de leurs produits. Elles sont un élément important de la stratégie d'influence de la France sur la scène internationale et de développement des marchés à l'export. Dans cette perspective, elles constituent un levier de compétitivité à valoriser. Cette note met aussi l'accent sur la complémentarité entre règles et normes pour structurer le marché vers une offre de produits et services de qualité, à l'heure où l'une des pistes de redressement de l'industrie française est précisément sa montée en gamme.
Le père de Tim a décidé de se porter volontaire pour aider sa commune.; Tim et les amis du Trèfle à quatre feuilles ont accepté de l'accompagner... en traînant légèrement les pieds. Mais quelle n'est pas la surprise des enfants, à l'arrivée sur le chantier, quand ils apprennent qu'il s'agit de restaurer un vieux château ! A midi, les archéologues en herbe ne résistent pas à l'envie d'une excursion en petit comité. Initiative qui les mènera bientôt à une découverte historique... Fiction suivie d'un reportage au coeur du château de Chambord.
Réseaux saturés en zone dense, dépendance à la voiture en zone rurale, impact environnemental local et global : tels sont les défis auxquels doit répondre la mobilité. Pour y parvenir, l'évolution de l'urbanisme et des infrastructures de transport est nécessaire, mais trop lente. En parallèle, des solutions numériques se développent de façon fulgurante et réinventent la manière de se déplacer. Ce foisonnement devient une source de complexité pour l'usager. Pour y remédier, une solution simple : combiner l'information et les titres de transport pour tous les modes utilisés sur le même trajet. On obtient alors de véritables couteaux suisses de la mobilité, appelés MaaS (Mobility as a Service). Face à l'inertie des acteurs traditionnels dans leur effort de modernisation, la tentation est grande de laisser de nouveaux arrivants faire mieux et plus vite. Le concept reste toutefois expérimental et pose encore autant de questions qu'il apporte de réponses. Cet ouvrage vise à aborder le MaaS comme révélateur des tensions au coeur des évolutions de la mobilité, au-delà des effets de mode tendant à en faire l'arbre qui cache la forêt.
Weil Thierry ; Dubey Anne-Sophie ; Senard Jean-Dom
L'entreprise libérée est un concept séduisant, mais mal défini. Qu'elles se réfèrent ou non à ce modèle, de nombreuses organisations veulent favoriser la montée en autonomie et la participation des salariés, tout en garantissant l'efficacité de l'action collective. L'exigence d'agilité et de réactivité, la bataille pour les talents, les attentes des jeunes générations... tout milite pour un effacement du taylorisme et une révision substantielle des modes L'entreprise libérée est un concept séduisant, mais mal défini. Qu'elles se réfèrent ou non à ce modèle, de nombreuses organisations veulent favoriser la montée en autonomie et la participation des salariés, tout en garantissant l'efficacité de l'action collective. L'exigence d'agilité et de réactivité, la bataille pour les talents, les attentes des jeunes générations... tout milite pour un effacement du taylorisme et une révision substantielle des modes d'organisation. Il existe cependant des manières très diverses de rompre avec les organisations hiérarchiques traditionnelles. Certaines peuvent susciter l'enthousiasme et conduire les salariés à se dépasser, individuellement et collectivement. D'autres peuvent être anxiogènes, lorsque les objectifs sont contradictoires ou lorsque l'individu se trouve investi d'une responsabilité sans avoir les ressources nécessaires pour y faire face. D'autres, enfin, peuvent même être hypocrites ou oppressantes. La littérature la plus visible sur ces nouvelles formes d'organisation accorde une attention très limitée au "comment faire ? " : comment développer et pérenniser l'autonomie ? Quelles sont les étapes et l'instrumentation utilisée ? Quelles sont les difficultés rencontrées et comment les surmonter ? Cet ouvrage repose sur une enquête approfondie dans une dizaine d'organisations très diverses par leur taille et leur nature. Il analyse la multiplicité des pratiques, et identifie des points de vigilance pour les dirigeants qui souhaitent lancer une démarche d'autonomisation de leurs collaborateurs.
Pellerin François ; Cahier Marie-Laure ; Grandjean
Comment travaillera-t-on dans l'usine du futur ? Quel sera le rôle des opérateurs de production ? Comment ceux-ci seront-ils formés pour maîtriser les nouvelles compétences requises ? Comment les usines adapteront-elles leur organisation ? A partir des témoignages d'une vingtaine de dirigeants et d'experts, cette note identife et analyse des pratiques inspirantes d'entreprises manufacturières de tailles variées en matière d'organisation du travail et de gestion des compétences. L'usine évolue vers une organisation apprenante, combinant développement de l'autonomie des opérateurs, rationalisation des processus (lean manufacturing) et intégration de technologies avancées. L'ouvrage propose un chemin de performance fondé sur l'humain. Il défend l'idée d'un "design du travail" qui prenne en compte l'opérateur comme client et acteur du processus de dé nition du travail, à l'heure où les technologies 4.0 pourraient au contraire réduire les marges de manoeuvre des travailleurs de l'usine. Cet ouvrage s'adresse aux dirigeants d'entreprises, aux directeurs industriels, DRH, ingénieurs de production, consultants, étudiants, acteurs publics désireux de comprendre et d'accompagner la montée en gamme des entreprises et soucieux du futur de l'industrie.
La parution en 2001 du " Manifeste Agile " a consacré le déploiement des méthodes " agiles " dans le monde informatique. Mais exigeantes dans leur mise en oeuvre, ces méthodes recouvrent souvent dans les faits un ensemble de pratiques assez éloignées de leurs bases théoriques. Cet ouvrage est donc l'occasion de repréciser les fondements théoriques des méthodes agiles et de rendre compte des retours d'expérience en entreprise. II s'adresse à un public large. Les chercheurs y trouveront une revue de la littérature rassemblant les principaux travaux de recherche relatifs à ces méthodes. Les praticiens débutants y verront une présentation didactique des fondements de plusieurs méthodes agiles : Scrum, Extreme Programming et Développement Lean. Les praticiens confirmés pourront bénéficier de retours d'expériences inédits sur la mise en oeuvre des méthodes agiles dans des contextes d'entreprise spécifiques.