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L'industrie jardinière du territoire. Ou comment les entreprises s'engagent dans le développement de
Bourdu Emilie ; Dubois Cathy ; Meriaux Olivier ; G
ECOLE DES MINES
22,00 €
Épuisé
EAN :9782356711281
Les destructions d'emplois industriels relayées dans les médias masquent les difficultés de recrutement dans l'industrie. Ces difficultés pèsent sur le développement et la compétitivité des entreprises. De nombreux acteurs, publics ou privés, locaux et nationaux, se mobilisent face à ce problème. Cette étude de La Fabrique de l'industrie analyse les relations entre les entreprises industrielles et les territoires dans le domaine des ressources humaines et rend compte de diverses démarches d'entreprises qui s'impliquent avec succès dans le développement local des compétences. La métaphore du jardinier vient caractériser ce type d'investissement territorial. Ces entreprises de toutes tailles s'investissent au bénéfice des personnes à la recherche d'un emploi, des territoires, de leurs partenaires économiques et de leurs salariés. Dès lors, leur capacité à construire des actions bien adaptées au contexte local doit être pleinement reconnue et soutenue par les pouvoirs publics et les autres parties prenantes des territoires.
S'il est un point sur lequel l'opinion publique exprime un malaise profond, c'est bien celui de l'Education nationale. Angoisse devant l'avenir professionnel des enfants, sentiment diffus de la baisse du niveau scolaire et culturel, constat confirmé du déclassement universitaire progressif de la France par rapport à l'étranger: tels sont les symptômes d'un déclin français évident. Le problème ne date pas d'aujourd'hui et après plus de cinquante ans de réformes, aggravées par la grande secousse de Mai 68, on pourrait à bon droit penser comme François Mitterrand à propos du chômage: "Que voulez-vous, on a tout essayé..." Contre cette tentation du découragement, ce petit livre lucide et courageux propose tout d'abord d'y voir clair sur l'essentiel. Il fait une synthèse limpide des grandes masses en question: nombre d'élèves, nombre d'étudiants, organisation scolaire et universitaire, budget de l'éducation... et résultats. Il les éclaire par les indispensables comparaisons avec nos principaux concurrents et voisins. Ce n'est pas la moindre surprise de constater que l'effort financier fait par la France pour l'éducation est l'un des plus lourds au niveau mondial... Alors, de quoi s'agit-il? Tout d'abord de mettre en évidence que le premier obstacle au redressement éducatif, c'est la complexité de l'organisation, de la pédagogie, des objectifs, de telle sorte que personne ne sait plus ni où on va, ni comment on y va. Ensuite, de prendre conscience que l'énorme gaspillage financier et, plus grave encore, humain qui en résulte est non seulement inutile mais véritablement contre productif. Simplifier et économiser, voilà les maîtres mots que chacun peut comprendre, ils posent inévitablement la question centrale de l'autorité. La vérité, c'est que depuis des décennies, l'Education nationale n'est plus dirigée par l'autorité politique légitime qui a abandonné aux syndicats la direction erratique d'une institution désemparée parce qu'elle n'est plus gouvernée. Il y a pourtant à l'école bien plus de bonnes volontés qu'on ne le croit... Mais, combien d'années faudra-t-il encore attendre? Biographie de l'auteur Jacques Bourdu, ancien élève de l'Ecole Polytechnique, ancien chef d'entreprise, a publié depuis quelques années divers ouvrages sur les nécessaires réformes économiques adaptées à notre monde en évolution.
Les entreprises multinationales font face à des attentes croissantes au sujet de leur responsabilité sociale et environnementale. En témoigne, entre autres, l'adoption récente de la loi française sur le devoir de vigilance qui pourrait faire des émules dans d'autres pays. Les firmes répondent à cette exigence en recourant parfois à des instruments d'autorégulation pour témoigner de leur comportement responsable. Parmi ces instruments, les accords d'entreprise transnationaux (AET) qui reposent sur la négociation entre partenaires sociaux bénéficient d'une légitimité bien supérieure aux codes de bonne conduite et autres codes éthiques unilatéraux. Ce n'est pas un hasard si les AET ont connu, ces dix dernières années, un développement notable. On compte aujourd'hui près de 300 accords conclus entre employeurs et représentants des salariés, couvrant plus de 10 millions de travailleurs en Europe et dans le monde. Ces instruments, d'une grande diversité, sont négociés et se développent en dehors de tout cadre juridique, ce qui leur donne à la fois une grande souplesse et une certaine fragilité. Plus ils doivent combler des écarts importants entre diverses législations nationales, plus ils s'avèrent nécessaires et, paradoxalement, difficiles à appliquer. Fondée sur l'étude de 267 accords et sur un grand nombre d'entretiens, cette note propose aux partenaires sociaux des repères pour la négociation de tels accords et des outils d'amélioration de leur effectivité, dans un souci d'utilité immédiate aux dirigeants et aux représentants des salariés.
Les performances économiques et sociales actuelles de la Suède ravivent l'intérêt des observateurs étrangers pour le "modèle suédois". Déjà, au milieu du XXe siècle, la Suède était l'archétype d'une société démocratique et consensuelle, alliant efficacité économique, redistribution et protection des individus. Plus récemment, du milieu des années 1990 jusqu'à aujourd'hui, elle a suscité l'intérêt du fait de sa vitalité économique, de la résistance de sa base industrielle et de l'assainissement de ses comptes publics. On en oublierait presque que le pays a connu une grave crise économique au début des années 1990 qui l'a poussé à revoir en profondeur l'organisation de son modèle social. A l'heure où la France s'interroge sur les moyens de renouer avec la croissance et de redresser son industrie, il y a beaucoup à apprendre des ingrédients du succès suédois. Cette note examine différentes facettes de cet écosystème, telles que le dialogue social, l'innovation, les politiques de l'emploi, la fiscalité qui ont toutes eu des effets directs ou indirects sur sa croissance économique. Elle met en avant les réformes structurelles qui ont été menées dans les années 1990 pour assainir les finances publiques tout en conservant un haut niveau de performance économique, de service public et de protection des citoyens. Plus que les réformes elles-mêmes, qui ne sont sans doute pas toutes transposables au contexte français, l'expérience suédoise frappe par la capacité des acteurs économiques et politiques à organiser des réformes profondes sans blocage, préparées par un long processus d'expertise et de négociation démocratique qui favorise leur appropriation. Son succès nous invite à nous demander comment renouveler, en France, la manière de conduire les réformes et d'élaborer les choix collectifs.
Le hasard des échanges inter-classes organisés par l'école et les conséquences de l'habituelle générosité de Tim le conduisent un jour à jouer les accompagnateurs, au Parlement des enfants, auprès de la députée junior de la classe des CM2. C'est ainsi qu'une leçon d'éducation civique se transforme en fantastique épopée dans les couloirs de l'Assemblée nationale ! Fiction suivie d'un reportage au 17e Parlement des enfants.
Que celui qui cherche des recettes, trucs et astuces pour devenir un bon leader passe son chemin. Pour James March, les problèmes auxquels le leader doit faire face sont les questions fondamentales de l'existence, et celles-ci sont mieux abordées dans les grandes œuvres de la littérature que dans les manuels de gestion. La lecture de Guerre et Paix et de Don Quichotte permet de développer une capacité d'appréciation critique qui complète les techniques apprises par ailleurs. March aborde les dilemmes moraux liés au pouvoir, les questions de l'équilibre entre la vie privée et les devoirs publics, entre l'habileté et l'innocence, entre la diversité et l'intégration, entre l'ambiguïté et la cohérence, entre l'expression de la sexualité et son contrôle. Il discute des moyens d'encourager l'exploration d'idées déviantes souvent mauvaises et presque toujours inefficaces à court terme, mais qui permettent à l'organisation de s'adapter à un environnement changeant et de surmonter les crises. Face à l'hostilité du monde et à l'insignifiance de leurs actions, les leaders que nous montre March ne sont pas mus par l'espoir de conséquences favorables et de récompenses mais par les plaisirs quotidiens de l'action qui leur permet de découvrir, d'affirmer et de faire partager une identité et une interprétation du monde enthousiasmantes.
Astolfi Charles-Pierre ; Constantin Emmanuel ; Mou
Produire un objet comme on imprimerait un document depuis son ordinateur, c'est la promesse de la fabrication additive. Communément appelé " impression 3D ", ce procédé révolutionnaire permet en effet de fabriquer un objet par ajout de matière couche par couche, à partir de sa description géométrique. Apparue il y a plus de trente ans, la fabrication additive devient un moyen de production à part entière, notamment pour la conception et la production en petites séries de pièces complexes et personnalisées. Elle se diffuse aujourd'hui à grande échelle au sein de l'industrie et connaît des applications de plus en plus nombreuses dans des secteurs tels que l'aéronautique, le spatial ou le médical, qui ne sont pas sans conséquences sur l'organisation de certains processus industriels. Cet ouvrage propose une synthèse claire et pédagogique des technologies de fabrication additive, de leurs potentialités pour l'industrie ainsi qu'un panorama des politiques de soutien mises en place en France et à l'étranger. Il analyse enfin les forces et les faiblesses de l'écosystème français et avance des pistes pour permettre à notre pays d'exploiter au mieux ses atouts. Ce document est destiné à toute personne souhaitant en savoir davantage sur la fabrication additive ainsi qu'aux spécialistes à la recherche d'un diagnostic de la situation de la France dans ce domaine.
Pellerin François ; Cahier Marie-Laure ; Grandjean
Comment travaillera-t-on dans l'usine du futur ? Quel sera le rôle des opérateurs de production ? Comment ceux-ci seront-ils formés pour maîtriser les nouvelles compétences requises ? Comment les usines adapteront-elles leur organisation ? A partir des témoignages d'une vingtaine de dirigeants et d'experts, cette note identife et analyse des pratiques inspirantes d'entreprises manufacturières de tailles variées en matière d'organisation du travail et de gestion des compétences. L'usine évolue vers une organisation apprenante, combinant développement de l'autonomie des opérateurs, rationalisation des processus (lean manufacturing) et intégration de technologies avancées. L'ouvrage propose un chemin de performance fondé sur l'humain. Il défend l'idée d'un "design du travail" qui prenne en compte l'opérateur comme client et acteur du processus de dé nition du travail, à l'heure où les technologies 4.0 pourraient au contraire réduire les marges de manoeuvre des travailleurs de l'usine. Cet ouvrage s'adresse aux dirigeants d'entreprises, aux directeurs industriels, DRH, ingénieurs de production, consultants, étudiants, acteurs publics désireux de comprendre et d'accompagner la montée en gamme des entreprises et soucieux du futur de l'industrie.
Contrairement aux discours enchantés célébrant la diversité culturelle et linguistique, les langues et cultures du monde sont en constante régression. Lors de la construction des Etats-Nations, les gouvernements ont généralement considéré la palette des langues comme un obstacle, voire une menace à l'unité politique de leur pays, les interdisant ou au mieux les confinant dans la sphère privée. Quant à la mondialisation des échanges économiques ou culturels, notamment via les médias et réseaux numériques, elle a considérablement favorisé l'usage de 2 ou 3 langues internationales. Ces processus ont largement contribué à la minorisation des langues et des peuples qui les pratiquent, avec la normalisation linguistique dans les secteurs de l'éducation, de l'administration, des médias, de la justice et du commerce, souvent aussi avec la relégation ou la spoliation territoriale. Pourtant, jamais la conscience que les langues du monde constituent un richesse culturelle essentielle n'a été aussi vive tant avec l'UNESCO ou l'OIT (Organisation Internationale du Travail), ou le Conseil de l'Europe qui ont produit une série de textes et directives touchant les droits linguistiques, culturels et territoriaux des groupes minorisés. L'ouvrage "Cultures de résistance, peuples et langues minorisés " entend interroger la façon dont les Etats traitent, au sein de leur territoire national, les langues et cultures minorisées, ainsi que les modes de résistance déployés par ces peuples pour défendre leurs droits, faire reconnaître leurs idiosyncrasies et accéder à la pleine citoyenneté. Trente chercheur.e.s issu.e.s d'une quinzaine de pays du monde et d'horizons disciplinaires différents éclairent le débat avec des réponses variées, oscillant entre prises de position politiques fortes illustrant un autre rapport au monde, récits de mobilisations et mouvements de protestation contre la domination ou les discriminations, panoramas historiques de luttes ou encore expérimentations éducatives, cinématographiques ou littéraires permettant de revitaliser langues et cultures.