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Le survivant ou L'harmonie des mondes
Bourdil Pierre-Yves
POMMIER
20,00 €
Épuisé
EAN :9782746500594
Nous ne nous méfions pas assez de nos moindres gestes... Pourquoi Robert de Meaux achète-t-il le journal ce soir-là, déclenchant ainsi une machine infernale ? Toutes sortes d'événements s'emmêlent ; une terrible intrigue se noue ; un crime étrange se profile, où l'écriture des livres joue un rôle peu ordinaire. Les indices s'accumulent, phrases, situations historiques ou imaginaires, citations cachées (y compris de la Bible, de Hergé ou de Heidegger...), montrant comment tout est lié dans l'Univers. " Rien n'est sans raison " dit Leibniz ; les plus étranges situations auraient donc toujours une explication ? Les détectives ne s'y trompent pas, Pierre-Yves Bourdil non plus : il construit son roman comme une intrigue policière, tout en le calquant sur l'organisation du monde selon Leibniz. Les vies des héros s'entrecroisent ; leurs univers, en interaction les uns avec les autres, et pourtant indépendants, tissent la trame d'un roman à la fois philosophique et fantastique !
Qu'avons-nous à faire avec la politique, tant il n'est pas sûr qu'elle nous intéresse encore ? Nous pouvons confier notre sort aux spécialistes de la chose publique ou l'assumer par nous-mêmes. Le tout est de savoir s'il faut trancher et, si oui, comment ; au nom de quoi. Les thèses de référence qui nous viennent à l'esprit nous ramènent au passé. Or, la politique, c'est pour demain qu'on la conçoit. Et demain, pour nous, ressemble au grand vide. Au lieu de nous résigner, défendons franchement la cause de la politique. Rien de simple ne tient : idéaliste ou réaliste, elle reste obstinément ambiguè. Et alors ? Entre savoir et faire, elle traduit le monde tel que nous le concevons ; tel que nous devrons en assumer les ultimes conséquences, démocratiques ou despotiques. Moins il y a de culture, plus il y a de pouvoir : c'est l'enjeu. Autant le savoir.
Prenons la philosophie de front. Non pour dresser le répertoire des thèses qui se réclament d'elle, ni pour faire le bilan des assurances qu'elle est censée apporter, mais pour examiner quels engagements elle nous convie à prendre. Trois types de résolutions s'enchaînent. En premier lieu, les pouvoirs de la connaissance trouvent dans la figure admirable de la vérité des choses un ascendant considérable : c'est la science, qui travaille à concevoir le meilleur des ordres possibles. Hélas, le monde ordinaire se plie mal aux raides catégories du vrai. Pour leur échapper, on s'est mis à cautionner l'autorité de l'histoire, accordée aux variations du temps. Il arrive pourtant que l'histoire nous emporte où nous redoutons d'aller. Rebelle, la raison philosophique préconise la mise en œuvre du monde, poétique peut-être, littéraire souvent, problématique toujours. Elle réclame justice. Faire la philosophie témoigne de l'activité par laquelle nous ne pouvons nous retenir de créer du sens à l'imitation du premier poète venu. Une extrême exigence est requise au moment de légitimer l'entreprise. S'engager ne va pas de soi, d'autant plus que l'époque ne veut plus des vieilles coutumes culturelles et tue les modèles de réflexion qui l'ont déçue. Elle se lasse d'une métaphysique demandant que les valeurs supérieures gouvernent les mœurs. Les questions requièrent un langage neuf. Arrive un moment où le philosophe doit dépasser les convenances trop commodes et ne pas consentir, par son silence à l'inacceptable. Il n'a pas trente-six questions, mais une : pourquoi faire la philosophie plutôt que rien ?
L'Etat, dit-on communément, c'est moi. Toute la question est de savoir comment comprendre une telle affirmation, vu que l'Etat vit de n'être pas discuté. Il manifeste une instance englobante, l'obligatoire inspiration, sinon de nos pensées, du moins de nos actes. Il ordonne. Obéissant aux seuls impératifs de sa nature, il demeure impassible et sourd aux gémissements particuliers, personnels, privés, tout simplement parce qu'ils sont incompatibles avec le plan général des institutions politiques, juridiques, économiques, policières et administratives qu'il anime. Il donne consistance culturelle au monde. Sa pensée détermine les limites et les modalités de son pouvoir. Comme les dieux, il prend au choix forme personnelle ou impersonnelle, et si une certaine Révolution n'avait pas eu lieu, nous ne saurions toujours pas à qui revient l'ultime souveraineté. Il n'est pas sûr, hélas, que nous tirions les meilleurs leçons de cette aventure fondatrice. Nous sommes donc en danger. La réflexion s'impose, car l'autorité reste à qui maîtrise les référents des valeurs publiques.
Défendre l?environnement revient-il à défendre notre bonheur? Quelques pays ouvrent la voie ? Costa Rica, Bhoutan ? avec des programmes de développement novateurs. Il n?empêche, le tableau reste sombre: l?homme est déjà sévèrement séparé de la nature et il existe un clivage immense entre pays riches et pays pauvres. Les conséquences de ce double constat: émergence de nouvelles maladies ainsi que de nouvelles sources d?insécurité pourraient en être les premiers symptômes. Cet ouvrage offre une synthèse claire, remarquablement documentée, de l?interaction entre le bonheur humain et l?environnement. Il témoigne de l?importance pour l?homme des satisfactions émotionnelles et spirituelles qu?il éprouve au travers de l?expérience de son appartenance au monde naturel.
En 10 chapitres, ce documentaire graphiquement innovant, aux illustrations simples (pictogrammes/infographie), propose l'essentiel à savoir sur le temps : la pluie, la neige, le vent, les nuages, les orages, les saisons, mais aussi le climat, le cycle de l'eau, ou encore les prévisions météo. Le tout complété par un glossaire et une activité à réaliser. Un documentaire idéal pour les enfants avec des textes simples et des illustrations claires.
Mathématiques, informatique, logique. Où l'on découvre que ces trois mondes n'en forment qu'un... qui a mis trois mille ans à se constituer. Une histoire peuplée de chiffres, de raisonnements et d'ordinateurs... mais une histoire avant tout humaine. Car mathématiser la logique a motivé philosophes et savants pendant deux millénaires ! Le récit de cette combinaison inattendue entre deux disciplines dont on pourrait croire que tout les oppose nous fera rencontrer une vingtaine de personnalités hors du commun. D'Aristote à Leibniz, de Pascal à Boole, de Russell à Shannon, tous les acteurs de cette histoire pour le moins mouvementée rêvaient de pouvoir vérifier la validité d'un raisonnement comme on résout un système d'équations. Gageure ou intuition de génie ? L'informatique a-t- elle répondu au-delà de leurs espérances ? Et demain, comment l'aventure peut-elle se poursuivre ?
Le pari de cet ouvrage jubilatoire : montrer que les citations, ces expressions figées dans le marbre, parfois énigmatiques, qu'on manie sans trop y penser, sont en fait un moyen simple et agréable d'aborder l'extraordinaire histoire des sciences qui a, directement ou indirectement, façonné nos sociétés. Du célébrissime "Eurêka !" d'Archimède au provocateur "Personne ne comprend la mécanique quantique" de Richard Feynman en passant par le "Si j'ai vu plus loin, c'est en me juchant sur les épaules de géants" de Newton et le "Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme" de Lavoisier, l'ensemble forme, en effet, une petite histoire des sciences, aussi originale qu'accessible. Au fil de citations célèbres mais aussi de citations insolites (qui gagnent à être connues !), vous découvrirez toute la richesse de la pensée qu'elles recèlent. Car la science est humaine, avant tout !