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La Sérendipité. Le hasard heureux
Bourcier Danièle ; Van Andel Pek
HERMANN
47,10 €
Épuisé
EAN :9782705670870
Pourquoi la sérendipité?Danièle Bourcier & Pek van AndelIl faudrait, pour organiser la gestion de son propre ménage, étudier une fois, de façon sérieuse, pourquoi la plus grande partie des découvertes est due au hasard.G.C. LichtenbergPrésentation du thèmeLe mot sérendipité, absent des dictionnaires français, figure depuis longtemps dans les dictionnaires anglais-français sous le terme de serendipity: il est traduit laconiquement par «don de faire des trouvailles». En 2009 le livre De la sérendipité dans la science, la technique, l'art et le droit: Leçons de l'inattendu de Pek van Andel et Danièle Bourcier (Chambéry, L'Act Mem) paraît en France. Écrit pour introduire le mot et le phénomène dans le monde francophone, il devint l'occasion de réunir pendant dix jours des chercheurs, des artistes, des créateurs, des philosophes, des décideurs, des psychanalystes et des amateurs curieux au Centre Culturel International de Cerisy pour explorer et approfondir ce thème en partant de leur propre pratique. Suscitant de façon inattendue de multiples débats dans la presse, le terme de «sérendipité» fut finalement consacré mot de l'année 2009 par la Revue des Sciences Humaines.Le mot était peu familier mais le phénomène de ce qu'on appelle sérendipité était depuis longtemps observé, utilisé et commenté dans la littérature scientifique. Claude Bernard, par exemple, notait en 1865 ce qui allait devenir le motto de la sérendipité dans tous les domaines de la connaissance et de l'action: "Il n'y a rien d'accidentel, et ce qui pour nous est accident, n'est qu'un fait inconnu qui peut devenir, si on l'explique, l'occasion d'une découverte plus ou moins importante." Ainsi l'expérimentateur comme le créateur doivent s'attacher à tirer profit de toutes leurs observations, en particulier les observations accidentelles, parce que ce qu'on appelle "accident" n'est qu'un effet observable d'une cause encore inconnue: trouver la cause peut devenir la clé d'une nouveauté cruciale.Il est risqué de proposer une définition consensuelle de ce mot - qui est un concept multiforme et un phénomène polymorphe. On dira provisoirement que la sérendipité est considérée comme la capacité de découvrir, d'inventer, de créer ou d'imaginer quelque chose de nouveau sans l'avoir cherché à l'occasion d'une observation surprenante qui a été expliquée correctement. Ce phénomène concerne tous les domaines de l'activité humaine.La sérendipité ne commence pas par une savante hypothèse ou avec un plan déterminé. Elle n'est pas due seulement à un accident ou au hasard. Mais les milliers de grandes ou petites innovations qui ont jalonné l'histoire de l'humanité ont un élément commun: elles n'ont pu se transmettre que parce qu'un observateur, un expérimentateur, un artiste, un chercheur, à un certain moment, ont su tirer profit de circonstances imprévues.Les sophistes disaient déjà cinq siècles avant J.-C. qu'on ne peut pas chercher ce qu'on ne connaît pas parce qu'on ne sait pas ce qu'on doit chercher. Pour découvrir quelque chose de nouveau, on ne peut pas dériver le nouveau de l'ancien ni le connu de l'inconnu. Si on était capable de le faire, le résultat ne serait ni inconnu, ni nouveau. Pour parler d'une véritable innovation, on a besoin d'un élément imprévisible, comme d'une observation surprenante, élaborée ensuite correctement. Le droit exige même cet élément inattendu, imprévisible, non évident, pour qu'une invention soit brevetable.La plupart des livres, articles et essais sur la sérendipité se réduisent à des collections d'exemples, de la découverte de l'Amérique à celle de la fission nucléaire ou de la peinture abstraite. La monographie la plus sérieuse sur la pratique et la théorie de la sérendipité est celle des sociologues des sciences Robert K. Merton & Elinor G. Barber, intitulée The Travels and Adventures of Serendipity, A study in Historical Semantics and the Sociology of Science. Terminée en 1958, elle fut mise de côté pour être revue, complétée et finalement publiée en 2004 à Princeton University Press.
Créative Commons est une organisation à but non lucratif qui offre une alternative au droit d'auteur intégral des Etats, dans le but d'aider les auteurs à partager et à utiliser les œuvres de création. Le livre analyse les premières questions soulevées par l'introduction des licences Creative Commons dans des systèmes de droit différents et montre la véritable prise en compte de la "diversité culturelle" à travers l'auto-régulation des acteurs d'Internet. Les auteurs montrent que l'accès ouvert et universel à l'information et à la culture est possible.
Résumé : Les affaires Pierre Rivière, Marie Besnard puis Grégory ont laissé planer le doute sur le statut de la vérité " expertale ". Les auteurs ont enquêté sur toutes ces questions auprès de magistrats et d'experts psychiatriques, en les confrontant à des mêmes cas fictifs afin d'étudier divergences et convergences. Ils ont aussi repris de nombreux rapports d'expertise. Pour les auteurs, il y a un paradoxe au c?ur de l'expertise : " Prenons la situation d'un juge qui, confronté à une demande d'attribution de garde d'enfant, ne perçoit aucun signe de pathologie dans la personnalité du demandeur. Va-t-il faire appel à l'expertise ? Prenons ce même juge, mais qui, cette fois-ci, est convaincu de la gravité de la pathologie du parent demandeur. Dans le premier cas, il s'abstiendra de recourir à cette procédure. Dans le second cas, il aura tendance à demander une expertise. Admettons que, dans le premier cas, la pathologie soit d'une telle subtilité que seul un expert pourrait la déceler. Il n'y a aucune chance pour que cette information soit découverte puisqu'elle n'a pas été demandée. " Pourquoi et dans quels cas un juge fait-il appel à un expert ? Comment utilise-t-il les résultats d'une expertise ? L'idéal de justesse devrait-il entraîner le remplacement des juges par des " experts de la décision " ? Mais quel est le rapport entre " justesse " et " justice " ? Comment s'articulent la parole de l'expert qui doit parler en fait et celle du magistrat qui parle en droit ? Qui contrôle l'expert dans sa production de savoir ? Est-il normal que ce soit le juge qui décide quand il faut faire appel à un expert ?
Résumé : La participation s'oppose traditionnellement au modèle dominant de la représentation, et constitue aujourd'hui la réponse la plus souvent proposée aux citoyens pour une démocratie nouvelle. Les auteurs de cet ouvrage portent quant à eux un autre regard sur les transformations concrètes de la démocratie en se fondant sur la notion de bien commun. Ils tirent les leçons d'un travail de recherche coopérative mené sur des expérimentations en Europe qu'ils ont menées dans les domaines de la santé, de l'environnement et du développement technique et industriel. Ils ont observé l'émergence de formes de coordination et de coopération sociale originales autour de la création et de la gouvernante de biens communs. Ils questionnent ainsi les catégories traditionnelles de l'action publique et reconsidèrent certaines oppositions convenues intérêt particulier et intérêt général, propriété privée et propriété publique, ou encore, Etat et société civile. Ils suggèrent une méthode qui les conduit à repérer dans les modalités du "faire ensemble" les manifestations d'une démocratie vivante où le lien social se construit dans l'action. Ce livre s'adresse aux citoyens, aux étudiants et aux chercheurs, aux décideurs, aux associations, et à tous ceux qui sont à la recherche de nouvelles formes de vie démocratique.
De très nombreux parents s'inquiètent, se sentent impuissants et parfois même coupables devant les manifestations agressives de leur enfant. Le présent ouvrage s'adresse d'abord à ces parents qui veulent comprendre les gestes de leur enfant, se doter de pistes d'action pour soutenir son développement social et mettre en place des stratégies permettant de l'aider à mieux gérer son énergie débordante. L'auteure tente aussi de répondre aux questions que se posent quotidiennement les professionnels de l'éducation qui agissent comme second agent de socialisation de l'enfant. Ensemble, parents et éducateurs découvriront des moyens pour canaliser et mobiliser positivement les forces vives de l'enfant. Il mord, il frappe, il pince ? Il fait des crises et s'oppose ? Il est jaloux, il se bagarre avec ses frères et soeurs ? L'agressivité chez l'enfant de 0 à 5 ans : un livre qui permet de mieux comprendre pour agir efficacement !
La dépression est-elle une vraie maladie, que seuls les psys et les docteurs savent diagnostiquer ? Peut-elle être traitée avec des médicaments efficaces ? Ou bien est-ce une sorte de "maladie imaginaire" dont ceux qui en souffrent sont des tire-au-flanc qui s'écoutent trop ? Les médicaments antidépresseurs marchent-ils, ou bien sont-ils une sorte de drogue légale qui rapporte beaucoup d'argent ? En somme, qu'est-ce réellement que la dépression, ce phénomène si répandu et pourtant si mal connu ? Dans ce petit livre ingénieux, Maël Lemoine nous aide à distinguer, à rebours des idées reçues, ce qu'est, et n'est pas, la dépression, quels sont les faits scientifiquement établis, loin du discours des philosophies feel good qui vendent un bonheur kitsch et irréaliste. Cette Petite philosophie de la dépression, qui prend au sérieux la réalité des phénomènes dépressifs, propose ainsi en creux une réflexion sur le véritable bonheur.
En quelques décennies, le jeu vidéo est devenu l'une des pratiques culturelles les plus prisées des adolescents. Sources de problèmes et d'inquiétudes pour les uns, simple loisir pour les autres, les pratiques vidéoludiques sont souvent l'objet de critiques et la cible de nombreux stéréotypes, malgré leur grande popularité. A partir d'enquêtes de terrain, cet ouvrage propose de déconstruire les présupposés sur le jeu vidéo afin de mieux comprendre sa relation avec ces adeptes singuliers que sont les adolescents et, depuis plusieurs années déjà, les adolescentes. De leur rôle dans la construction identitaire de jeunes joueurs aux représentations de l'adolescence dans les scénarios qu'ils proposent, les jeux vidéo révèlent alors leur complexité à la lumière des regards sociologiques et anthropologiques.
Lapointe Pascal ; Dupont Christophe ; Boileau José
L'information est un service public essentiel. Sans information, comment prendre des décisions éclairées sur les enjeux de société de l'heure ? La question est devenue encore plus importante à l'heure des réseaux sociaux, qui fournissent de l'information en abondance, mais sans vérifications ni préférences pour des sources crédibles. Pour ce faire, il faut des journalistes et des médias dignes de ce nom. Comment la nouvelle génération de journalistes va-t-elle réussir à se sortir de cette situation ? Comment trouver du travail et des contrats lucratifs tandis que les médias peinent à survivre et à trouver un "modèle d'affaires " ? Que signifie concrètement devenir journaliste indépendant, ou pigiste, ou entrepreneur, dans la crise actuelle des médias ? Quelles sont les habiletés dont un "nouveau journaliste " a besoin, au-delà des compétences de base qu'on enseigne dans les écoles de journalisme ? Comment la nouvelle génération de journalistes va-t-elle réussir à maintenir la liberté de la presse à travers ce dédale ? S'ils peinent à trouver du boulot, qu'ils deviennent journalistes indépendants, les nouveaux journalistes tireront-ils leur épingle du jeu ? Cet ouvrage s'adresse aux journalistes indépendants, pigistes ou blogueurs ou aux équipes qui songent à créer un nouveau média. Il leur apportera ce temps essentiel de réflexion pour mieux saisir les enjeux de la profession et relever leurs manches, à l'heure de la communication planétaire, des algorithmes et des inquiétudes sur l'avenir de la profession.
Résumé : " Une peinture est un tout organisé, un ensemble de formes (lignes, surfaces colorées...) sur lequel viennent se faire ou se défaire les sens qu'on lui prête. Le contenu de cet ensemble n'est pas un équivalent d'émotion, de sensation, il vit de lui-même. Ces relations entre les formes sont un transfert de relations de l'univers à une autre signification. Dans ce qu'elle a d'essentiel la peinture est une humanisation du monde. " Pierre Soulages (1948) Voici réunis, dans leur variété, leur constante et exemplaire rigueur, quelques-uns des textes et entretiens de Pierre Soulages. Ils explicitent pour nous son oeuvre immense.
Résumé : Ce livre rhapsodique réunit des essais sur l'histoire, la culture, la philosophie, la littérature, la langue des sciences modernes. Il s'agit, comme dans une éprouvette de chimiste, de provoquer des réactions entre ces diverses matières de pensée, en espérant voir se produire des combinaisons inédites et stimulantes. La science aujourd'hui est trop complexe quant à son travail propre, trop impliquée dans les rapports sociaux, trop liée aux formes idéologiques dominantes, pour n'être analysée qu'en termes épistémologiques, sociologiques ou historiques séparés. C'est de tous cotés à la fois qu'il s'agit de la comprendre - et, peut-être, de la transformer. De la confrontation entre une histoire de la science à venir, une analyse du réel selon la physique, une réflexion sur les rapports de Simone Weil ou de Bergson avec la science, une relecture moderne de Lucrèce, un apologue sur l'ignorance savante, une visite au chat de Schrödinger, une lettre à Marie Curie et une autre à Gustave Flaubert, un éloge des controverses, une lecture critique de la culture scientifique, un divertissement sur la chute des astronomes dans les puits, un scénario de science-friction, etc., on souhaite que se dégage une certaine effervesc(i)ence.
Albert Einstein (1879-1955), c'est l'audace intellectuelle alliée à une fraîcheur déconcertante, c'est l'imagination ardente soutenue par une obstination imperturbable. Mais comment approcher une façon de penser et de créer à nulle autre pareille ?Étienne Klein est parti sur ses traces : Aarau où, à seize ans, Einstein se demande ce qu'il se passerait s'il chevauchait un rayon de lumière ; Zurich, où il devient ingénieur en 1901 et se passionne pour la physique expérimentale ; Berne où, en 1905, il publie un article sur la relativité restreinte qui révolutionnera les relations de l'espace et du temps ; Prague où, en 1912, il a l'idée que la lumière est déviée par la gravitation, esquissant ainsi la future théorie de la relativité générale. Puis Bruxelles, Anvers et, en?n, Le Coq-sur-Mer où, en 1933, Einstein se réfugie quelques mois avant de quitter l'Europe pour les États-Unis. Dé?nitivement.Avec autant d'affection que d'admiration, Étienne Klein raconte la vie d'exils successifs, arrimée à la physique, qui a été celle de cet être exceptionnel.4e de couverture : Albert Einstein (1879-1955), c'est l'audace intellectuelle alliée à une fraîcheur déconcertante, c'est l'imagination ardente soutenue par une obstination imperturbable. Mais comment approcher une façon de penser et de créer à nulle autre pareille ?Étienne Klein est parti sur ses traces : Aarau où, à seize ans, Einstein se demande ce qu'il se passerait s'il chevauchait un rayon de lumière ; Zurich, où il devient ingénieur en 1901 et se passionne pour la physique expérimentale ; Berne où, en 1905, il publie un article sur la relativité restreinte qui révolutionnera les relations de l'espace et du temps ; Prague où, en 1912, il a l'idée que la lumière est déviée par la gravitation, esquissant ainsi la future théorie de la relativité générale. Puis Bruxelles, Anvers et, en?n, Le Coq-sur-Mer où, en 1933, Einstein se réfugie quelques mois avant de quitter l'Europe pour les États-Unis. Dé?nitivement.Avec autant d'affection que d'admiration, Étienne Klein raconte la vie d'exils successifs, arrimée à la physique, qui a été celle de cet être exceptionnel.Notes Biographiques : Physicien, docteur en philosophie des sciences, Étienne Klein dirige le laboratoire de recherche sur les sciences de la matière au Commissariat à l'énergie atomique (CEA) et enseigne à l'Ecole centrale. il a notamment publié : «Il était sept fois la révolution» (Flammarion, 2005), «Discours sur l'origine de l'Univers» (Flammarion, 2010), «En cherchant Majorana. Le physicien absolu» (Équateurs-Flammarion, 2013), «Le pays qu'habitait Albert Einstein» (Actes Sud, 2016) et «Ce qui est sans être tout à fait. Essai sur le vide et ses métamorphoses» (Actes Sud 2019 ; Babel n° 1840).
Claude-Jean Allègre, né le 31 mars 1937 à Paris, est un géochimiste et un homme politique français. Ses travaux scientifiques et sa carrière de chercheur ont notamment été récompensés par le prix Crafoord en 1986 et la médaille d'or du CNRS en 1994. Il est membre de l'Académie des sciences française. Il a été ministre de l'Éducation nationale, de la Recherche et de la Technologie dans le gouvernement Lionel Jospin de 1997 à 2000. En parallèle de sa carrière scientifique, Claude Allègre a publié de nombreux ouvrages de vulgarisation scientifique et pris des positions publiques sur les thèmes de l'université française et de la recherche. Connu pour son franc-parler, il a suscité des controverses, en particulier par ses prises de position sur l'origine et l'évolution du réchauffement climatique.
Résumé : A première vue, physique et philosophie sont difficilement conciliables : elles n'ont ni les mêmes objets d'interrogation, ni la même manière de les aborder. D'ailleurs, lorsqu'ils s'adressent à leur auditoire, les physiciens parlent debout, alors que les philosophes, eux, restent assis ! Pourtant, ces deux disciplines partagent une ambition commune : celle d'augmenter et de perfectionner, chacune à sa façon, la "connaissance" au sens large. Et sont-elles, au fond, si étrangères l'une à l'autre ? Avec cet essai de "philo-physique", Etienne Klein les fait dialoguer avec bonheur ; de cette fructueuse rencontre naissent de nouveaux outils pour mieux penser le vide, la causalité, la matière, le statut du réel... Autant de questions où les prodiges de la physique peuvent nous aider à appréhender les vertiges de la métaphysique ? et inversement !