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Naître sans cesse
Bourcart Jean-Christian
ECAILLER DU SUD
19,00 €
Épuisé
EAN :9782487085053
Naître sans cesse est le Journal sans concession do Joan-Christian Bourcart, l'un des photographes les plus singuliers et les plus libres de son époque. L'enfance tourmentée, les folles années 80. les reportages dans les lieux interlopes et dangereux, les aventures mystiques dans les Jungles lointaines. Il nous entraîne dans sa vie comme on roule il tombeau ouvert sur une route cabossée. frottant sans cesse son regard à des demi-mondes qui dérangent et Interrogent la norme. Ces textes touchants, Impressionnistes ou Introspectifs. explorent avant tout l'humanité. la sienne et celle des autres, ceux qu'il rencontre, qu'il aime et qu'il photographie. Plutôt qu'un regard extérieur. son travail comme son écriture sont une quête de l'authentique, par delà les apparences.
Résumé : Depuis les années 1990, Jean-Christian Bourcart plonge dans les profondeurs des lieux du sexe, d'où il rapporte des images, volées, aux grains éclatés, au flou suggestif et aux couleurs dégoulinantes. Tout a commencé quand un magazine l'envoie faire un reportage dans les bordels de Frankfort. Trois interdictions : pas de femmes, pas de photo, pas de film. Il s'immerge dans les immeubles réservés au commerce sexuel, un monde à part aux couleurs crues. Dans la poche de sa veste truquée, un appareil photo trop bruyant ; il s'arrête devant les chambres et déclenche, la position du photographe voyeuriste, assumée. Ce livre nous offre crûment la découverte de la nuit sexuelle, bordels ou clubs échangistes, ouvrant les portes d'un univers fellinien ou pasolinien, méconnu et souvent objet de fantasmes.
Grâce à "Créer avec Picasso", les plus jeunes vont découvrir le plus grand artiste du XXe siècle en s'amusant. Coloriages, dessins, découpages, labyrinthes, petites énigmes: les jeux ont été composés par des artistes qui viennent tous d'horizons différents. Ils offrent ainsi aux enfants une vision originale et joyeuse de l'art.
Claude McKay est connu pour ses poèmes ou ses romans comme Banjo. Home to Harlem ou Banana Bottom. Publié en 1932, pendant la Dépression, ce recueil de nouvelles a reçu des critiques élogieuses, mais a souffert à sa sortie de la crise économique. Il est temps de le redécouvrir. Ces histoires, qui se déroutent dans les bars de Harlem, dans la Jamaïque des montagnes, dans les souks du Maroc et le quartier réservé de Marseille, sont riches en personnages d'une humanité vibrante qui fréquentent les cafés clandestins ou discutent de questions aussi triviales qu'essentielles, comme tes lotions pour défriser les cheveux ou les traitements pour éclaircir la peau. En Jamaïque, c'est le choc entre la campagne et La ville, la pruderie des conventions et la sauvagerie des sentiments qui prédomine dans les destins ordinaires ou énormes qui s'y déploient. Au Maroc. la condescendance occidentale se heurte à de Lourds contresens culturels. Marseille conclut ce recueil comme la ville de toutes les errances et de tous les possibles. La prose de McKay illumine les bars de Harlem où L'on danse le wicked-wiggfe ainsi que la vie des macs et des femmes qui s'en entichent. Mais le nouvelliste reste un poète qui colore le quotidien d'une épaisse couche d'universel.
En vrac Il m'a souvent paru qu'à partir d'un certain moment de sérieux, de gravité, un homme, dans la vie, est un infirme, on a toujours envie de l'aider à traverser la rue. Romain Gary écrivit ces quelques lignes extraites des Racines du Ciel. Auteur de La vie devant soi, l'écrivain, doublement sacré par l'aréopage prestigieux du Prix Goncourt, aurait pu se soumettre à l'exercice conventionnel de la célébrité par une autobiographie compassée. Et s'endormir sous la couette et les honneurs. La rédaction des Mémoires enterre définitivement la délicieuse adrénaline d'aventures futures. Voir passer sa vie a des fadeurs de recéleur du passé. La Vie devant soi annonce des espérances inattendues. J'ose m'en inspirer. Ni mémoire, ni médailles. Les unes sentent la naphtaline, les autres le sapin. Mes racines sont mes pieds. Comme me le dit un jour Joseph Kessel que j'eus la chance de rencontrer, nous ne sommes pas des juifs errants, nous sommes des juifs itinérants. Je marche. Le journalisme est un réservoir de récits passés revivifiés par le temps. J'en use. La vie, elle, est un fournisseur assidu, providentiel, de fortunes diverses, inattendues. J'en abuse. Je vogue sur des souvenirs, écope des anecdotes. Ils m'amènent au cinéma. Je m'installe et découvre le générique. Casting : producteur, réalisateur, auteur, scénariste... Mais c'est moiA ! Le rideau tombe. La salle s'éclaire. La vie continue... En vrac.
Résumé : " Tu m'as dit ton prénom, ce 6 août, quand nous nous sommes heurtés rue François Miron, à l'aube. Je l'ai trouvé bien trop commun. On ne peut pas s'appeler Vincent, simplement Vincent, quand on a, logée dans chacun de ses yeux, une boule de feu. Je t'ai demandé d'où venait ton accent. - D'une langue morte encore vivante. Voilà ce que tu m'as répondu. - Et comment dit-on "soleil" dans cette langue époustouflante ? - Zon. Je ne pouvais rien décrocher, ni mon regard, ni mon désir hâtif. Tout était là, arrivé sur le champ. - Enchantée Zon ! Moi c'est Iris. Une plante vivace facile à piétiner. Tu as souri, comme si tu avais connu tant et tant d'IrisA " Iris en feu est l'histoire d'une rencontre. Celle d'un peintre maudit du nom de Vincent Van Gogh et d'une " fille de joie " du nom d'Iris, attirée par la lumière chancelante de cet homme qui vit ses derniers jours auprès d'elle. Clarisse Gorokhoff est artiste et romancière, autrice de trois romans publiés aux éditions Gallimard et Les Equateurs. Wouter van der Veen, ancien directeur scientifique de l'Institut Van Gogh est l'auteur de six ouvrages sur le peintre. Il est à l'origine de l'exposition Van Gogh à Auvers présentée au Musée d'Orsay à l'automne 2023.