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Les Bourbon Parme. Une famille engagée dans l'histoire
Bourbon Parme Maria Teresa de
MICHEL DE MAULE
22,00 €
Épuisé
EAN :9782876235557
Pindare disait: Deviens qui tu es, quand tu l'auras appris. Quelle est la scène de ce devenir ? Où va se révéler cette essence qui est la nôtre ? Quels rôles jouent l'hérédité, les circonstances sociales et politiques ? Les histoires de vies contées ici répondent peut-être à ces questions, celles entre autres de la duchesse de Berry, de Javier de Bourbon Parme ou encore de Charles-Hugues de Bourbon Parme. Il est question, dans ce livre, d'une histoire familiale pétrie par un christianisme profond, qui conduit à prendre des engagements pour la défense des grandes valeurs humaines sans lesquelles les titres ne valent rien. Cette saga familiale est aussi une saga des peuples auxquels elle se mêle. Avec les Bourbon Parme, c'est l'histoire de la France, de l'Espagne et de l'Italie qui défilent. Engagée profondément en politique, Maria Teresa de Bourbon Parme a participé avec son frère Charles-Hugues à la rénovation du parti carliste et à l'action qui a mené l'Espagne à la transition démocratique.
Nous sommes comme les gitans, fils du vent. Le vent de l'histoire nous a emportés de France en Espagne, d'Espagne en Italie, puis à nouveau en Espagne et en France. Pas de bijoux, pas de châteaux. Rien de tangible. Notre patrimoine, c'est le vent de l'histoire que nous avons décidé de faire nôtre, pour répondre à un appel qui vient de loin, et qui viendra de loin pour nos descendants, les fils de mon frère, pour frayer de conserve avec d'autres des voies qui conduisent à la vie, la vie, fille d'une présence, qui pour nous Chrétiens, pour nous croyants, a un nom, mais qui existe pour tous.
Résumé : En 1555, l'empereur Charles Quint annonce aux dignitaires des Pays-Bas qu'il abandonne le pouvoir et qu'il transmet sa couronne à son fils Philippe, pour rejoindre le monastère de Yuste, au fin fond de l'Estrémadure. Déçu par un idéal impossible à réaliser, épuisé par des voyages incessants à travers ses royaumes, il se retire du monde pour se consacrer à sa dernière passion, digne d'un prince de la Renaissance : les instruments de mesure du temps. Ce roman est le récit de son renoncement, un acte exceptionnel dans l'Histoire, qui frappe ses contemporains autant qu'il résonne par son étrange modernité. C'est aussi l'histoire de son règne et de son obsession pour une horloge mystérieuse, dont le fonctionnement et la finalité, soudain, lui échappent. Aucun des maîtres horlogers qui l'entourent ne peut percer le secret de cet incroyable mécanisme. Après avoir étendu son Empire de l'Europe aux Amériques, parviendra-t-il à percer l'insondable mystère du temps ? Pourquoi l'homme le plus puissant d'Occident, empereur du Saint Empire romain germanique, qui s'est opposé de toutes ses forces à la montée de l'Empire ottoman musulman, décide-t-il de quitter le monde ?
Petite-fille de Louis XV, Isabelle de Bourbon-Parme épouse en 1760 le futur empereur Joseph II. Femme exceptionnelle, qui appartient au club très fermé des princesses philosophes, elle séduit la cour de Vienne et tombe éperdument amoureuse de sa belle-soeur, l'archiduchesse Marie-Christine. Ses lettres et billets révèlent un caractère, des sentiments, une intelligence hors du commun. Elle meurt à 22 ans.
Que sait-on de la Corée du Sud sinon que son équipe de football a atteint la demi-finale de la dernière Coupe du monde, que ses nouvelles technologies envahissent les rayons de nos magasins et que son frère ennemi nord-coréen s'essaie à l'arme nucléaire? Pas grand chose, finalement. Après deux années passées à Séoul, les auteurs brossent le portrait de la société sud-coréenne à travers quinze morceaux choisis de la vie quotidienne. Des thèmes parfois chocs (l'emprisonnement d'étudiants, l'oppression des femmes), souvent forts (le sacrifice au travail, le formatage des esprits). Un voyage insolite et bouleversant au c?ur du plus latin des pays d'Asie.
Nylén Erik ; Lamm Jan Peder ; Bernard-Folliot Deni
Énigmatiques, elles le sont, ces pierres, tout autant que ceux qui les conçurent. Parler d'elles, c'est d'abord essayer de percer le mystère qui les entoure. Leur legs peut-il être interprété ? L'histoire a cru bon de distinguer entre Ostrogots (Gots " glorieux ") et Visigoths (Gots "sages") et des sagas du type dit légendaire, comme Hevarar saga ok Heidreks Konungs, établissent, apparemment, que cette ethnie connut un temps de grande gloire, qu'elle eut des annales prestigieuses, qu'elle fut riche en héros, ce que confirment aussi certains poèmes lyriques de l'Edda. L'historien Jordanes, descendant de Gots, parle avec admiration des exploits de ses ancêtres dans sa Getic (en vérité De origine actisbuque Getarum, 551). Mais il reste une question essentielle, à laquelle il est difficile, dans l'état présent de nos connaissances, d'apporter une réponse. Gotland fut-elle la patrie des Gots ? et de quels Gots s'agit-il ? Quelles réalités historiques se cachent-elles derrière de tels témoins ? Les Gots sont cette peuplade scandinave (germanique) qui alla fonder à deux reprises un Empire au nord de la Mer Noire. Et il y a d'autres candidats à ce nom. Il exista une province mi-suédoise, mi-norvégienne - dans les acceptions que nous donnons aujourd'hui à ces termes - qui s'appelait Gautland ou Gautaland, qui porte encore aujourd'hui le nom suédois de Götaland (la racine göt de Göteborg en fait un exemple tout récent). Et puis, quels qu'ils aient été, nous savons aussi qu'ils eurent une langue à eux, le Gotique, transcrite de la Bible par le notoire Wulfila, évêque du IVe siècle de notre ère.
Au début du XIVe siècle, Abou Salim al-Jurâ'î, Ministre du Sultan, est reçu par le juge Ibn al-Hafid et le nouveau gouverneur Jarmûn. Au cours du dîner de réception, un incident met aux prises Chama, une jeune servante, et Abou Salim al-Jurâ'î. Toutefois celui-ci, sensible à l'exceptionnelle beauté de la jeune femme, la demande aussitôt en mariage à son maître... Mais al-Jurâ'î périt en mer au cours d'une campagne militaire. De retour à Salé, Chama épouse donc Ali, un Andalou fraîchement converti à l'islam, contre lequel s'acharne Jarmûn, qui la convoite. Elle ne trouvera protection qu'auprès du syndic des Chorfas de Salé et d'un ermite nommé Abou Moussa, doué de pouvoirs surnaturels. L'entraînant dans son sillage pour une mystique prière à la pluie, ce dernier sauve des femmes de la perdition par le mystère de sa sainteté. Ce livre, qui comme souvent chez l'auteur, entrecroise divers destins de femmes aux prises avec un monde d'hommes, milite pour un islam progressiste qui exalte l'image de la féminité et célèbre la victoire de la foi sur les perversions du pouvoir.
Armstrong, l'abus ! est tout à la fois un coup de gueule, un coup de semonce et un coup d'amour pour " la petite reine " perdue par son roi, Lance Armstrong. Septuple vainqueur de la Grande Boucle de 1999 à 2003, le Texan a en effet annoncé qu'il comptait " essayer de remporter un huitième Tour de France ". Cette nouvelle participation relance les spéculations sur les lourds soupçons de dopage qui pesaient sur ce coureur à l'époque de ses exploits. Et ce retour au sein du peloton ne pouvait échapper à Jean-Emmanuel Ducoin, spécialiste du Tour de France. Comment expliquer que Lance Armstrong s'autorise à défier le public, les organisateurs et les coureurs alors que tant de questions, de doutes et de rumeurs planent sur une carrière particulièrement équivoque ? Cet ouvrage d'un amoureux inconditionnel du vélo dévoile ainsi les dessous et les " casseroles " d'organisateurs peu scrupuleux, décrit un milieu cycliste victime ou complice, relate le rôle de la presse et dénonce, enfin, le jeu cupide des médecins et des préparateurs faiseurs de produits dopants " légaux " et illégaux.
Cette édition réunit des lettres parues en 1914 dans différents journaux français et dans un recueil, La Dernière lettre, publié en 1922 aux éditions Ernest Flammarion, auquel nous empruntons notre titre. Le projet éditorial du recueil paru chez Flammarion est clair : rendre hommage aux soldats disparus. Par le choix des lettres, explicité par l'éditeur sur la page de titre elle-même : "Ces lettres ont été choisies par des pères qui pleurent un enfant mort pour la France et par d'anciens combattants réunis sous la présidence de M. le Maréchal Foch". Une courte lettre-préface, signée du Maréchal Foch, ouvre l'édition. En voici le texte, dont le propos est sans ambiguïté : "Le sacrifice de tous les soldats tombés pour la défense de la Patrie fut d'autant plus sublime qu'il fut librement consenti. Les "dernières lettres" montrent de façon touchante l'esprit idéal et pur dans lequel le sacrifice a été fait ; c'est un monument de plus à la Gloire impérissable du Soldat Français". Rééditer ces dernières lettres aujourd'hui constitue tout à la fois un geste d'hommage et un acte de résistance. Un geste d'hommage envers des vies brisées, broyées, massacrées, que cette réédition sauve d'une mort anonyme et oubliée... Mais un acte de résistance aussi, contre l'absurdité et le chaos qui nous menacent tous, encore et toujours. Lire ces lettres, enfin, c'est accueillir avec émotion et reconnaissance la leçon de vie et de mort que nous transmettent ces hommes. Le lecteur pourra faire sien, dans le silence de la lecture, les mots sur lesquels se referme le recueil. Simples, dignes et tendres, ce sont les ultimes paroles qu'adresse à sa mère le sous-lieutenant Rodolphe Wurtz, tombé en Champagne : "Bons baisers, donc, et du courage et de la force de coeur, dans la vie comme dans la mort".