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La photographie surréaliste
Bouqueret Christian
ACTES SUD
13,00 €
Épuisé
EAN :9782742764754
A l'avènement du mouvement surréaliste la photographie n'a pas tout à fait un siècle. Le puissant mouvement artistique va lui fournir l'occasion d'un compagnonnage prestigieux, protéiforme, tumultueux parfois, mais toujours d'une grande vitalité. Visuelle par essence, capable de sonder l'invisible ou les méandres de l'inconscient, la photographie et ses multiples expérimentations, enregistrements, rayogrammes, solarisations, surimpressions, photomontages, découpages, collages, distorsions fascinent les émules d'André Breton. Elle devient source inépuisable d'exploration de l'imaginaire, des états de conscience, apte à renouveler les champs du fantastique, de l'érotisme et la sublimation du corps féminin. Les ?uvres et travaux de Man Ray, Tabard, Brassaï, Ubac, Cahun, Bellmer, Parry, pour ne citer qu'eux, occupent une place essentielle dans l'aventure collective du surréalisme dont le rayonnement ne semble pas prêt de s'éteindre.
Plusieurs fois, on lui a dit de ne pas parler d'échec alors que pour elle, reconnaître un échec de la prise en charge, c'est déjà rechercher des solutions. Ce mot est et restera pour Christiane Jean-Bart significatif de réflexion, de recherche de sens et donc il participe à améliorer l'accompagnement que nous devons aux enfants autistes. Malgré des évolutions positives dans ce domaine, l'auteure a voulu présenter une des clés de compréhension pour mieux orienter les politiques publiques. Pour ce faire, il a fallu qu'elle sorte de l'institution et qu'elle aille à la rencontre des familles. A chaque occasion, elle s'est sentie attendue, accueillie et même remerciée par les familles qui ont tant à révéler. Aujourd'hui, retracer leurs trajectoires lui semble indispensable à la compréhension de l'environnement dans lequel une personne autiste évolue. Les stratégies développées en disent long sur la nécessité de cette prise en compte. C'est bien de chaînons manquants dont il s'agit. Elle introduit le modèle écologique parce qu'elle est convaincue du nécessaire travail d'articulation, de complémentarité (à tous les niveaux) à avoir dans le domaine de l'autisme. Considérant que le soutien social a des effets positifs sur le bien-être des personnes, il s'agit d'avoir une vision globale de l'enfant autiste, de prendre en compte tout ce qui influera sur lui dans son environnement comme par exemple l'institution qui le prend en charge, sa famille, l'école, son voisinage... Dans une première partie, elle a tenu à rappeler que l'autisme était traité dans le champ de la folie. Les fictions qu'elle introduit sont là pour éclairer sur les méthodes, les moyens et les croyances des différentes époques. Puis elle expose l'impact de l'arrivée d'un enfant autiste sur le système familial ainsi que sur les autres systèmes. L'utilisation d'un outil innovant et prometteur pour les professionnels, la cible de Carlos Sluzki, a documenté le réseau social des familles. La rencontre avec des professionnels a permis d'analyser comment s'articulaient ces deux réseaux. Après lecture, vous avez la possibilité d'échanger avec l'auteure pour enrichir la réflexion : christiane.jeanbart @gmail.com.
Résumé : Alors qu'après la mort de Félix Houphouët-Boigny la Côte d'Ivoire avait sombré dans le chaos de la guerre civile et des séparatismes, depuis 2005, la situation a évolué vers la sortie de crise : il y eut quelques soubresauts dans les rues d'Abidjan, parfois dans les campagnes, souvent dans la presse ; mais aussi des avancées diplomatiques qui ont conduit à la reconnaissance de l'éligibilité de tous les candidats et à un début de réunification du pays. Cette seconde édition est enrichie d'un chapitre inédit et de nombreux infléchissements dans les analyses. La Côte d'Ivoire, où les armes désormais inutiles peuvent être jetées au feu, demeure un modèle en Afrique.
Emergentes ou résurgentes, les frontières n'en finissent pas de poser question : frontière de la pauvreté, frontière du dépassement de soi, frontière des colonisateurs, frontière d'un espoir nouveau ou frontière de la violence. A Détroit, au Liban, à Strasbourg, en Bolivie ou en Namibie, elles manifestent de la capacité des sociétés, institutionnelles ou non, à structurer et à organiser le monde et à distinguer encore et encore un Ici d'un Ailleurs, même dans un monde contemporain turbulent où les territoires modernes perdent en pouvoir et en prestige. La complexité de leurs formes, de la plus pesante matérialité à la plus insidieuse symbolique, dévoile aussi la formidable efficacité des " faiseurs de frontière " pour les construire et pour les rendre opérationnelles au moins le temps de leur nécessité sociale, culturelle, politique ou économique. Nous proposons, au travers de cet ouvrage pluridisciplinaire, premier acte d'une série, de saisir les sens qui leur sont accordés, les discours qui leur sont dédiés, les pratiques qui les fabriquent et les représentations qui leur sont attribuées. Si cet ouvrage conduit le lecteur à travers le monde, il dépasse les simples études de terrain. Il se positionne dans le champ des sciences humaines et sociales.
Aurélien est nouveau dans son lycée. Il a déménagé. Ce n?est pas la première fois qu?il déménage. Pas facile de se faire des amis dans ces conditions. Mais justement, des amis, Aurélien semble ne pas en vouloir. Il est du genre solitaire; parfois il voudrait juste pouvoir se fondre dans le décor pour qu?on lui fche la paix. Pourtant, un garçon de sa classe, Thibaud, semble s?intéresser particulièrement à lui; il parvient même à convaincre Aurélien de participer à une soirée slam. Dans la pulsation des mots, dans la chaleur de cette amitié naissante, Aurélien arrive enfn à faire craquer la glace qui l?enserre et commence à se libérer du poids du secret, celui du deuil.
A bord du Grand Train, puissant, immense, tout de verre et d'acier. En échange de la vie des passagers, un modeste employé accepte de devenir le dépositaire d'un terrible secret : l'emplacement de la clé qui pourrait détruire Dieu. Or, l'Homme craint Dieu et Dieu ne craint que la clé? Terreur, mystère, fantastique, tous les genres se mêlent dans ce voyage hallucinant à travers les zones d'ombre de la foi d'où l'on revient avec une seule certitude : cet écrivain est diabolique. Puissant, immense, tout de verre et d'acier, le Grand Train de 7h45 vient de s'ébranler à destination de Hambourg, quand, à son bord, le modeste employé Daniel Kean distingue une flaque rouge de sang aux pieds d'un passager. Pour déjouer l'attentat imminent, le jeune homme amorce le dialogue avec le kamikaze agonisant qui lui susurre quelques mots à l'oreille. Le voilà dépositaire malgré lui d'un effroyable secret : l'emplacement de la ?Clé? qui pourrait détruire Dieu, détruire surtout la crainte qu'il inspire aux hommes. Flatté, menacé ou manipulé par deux bandes rivales qui se disputent cette boîte de Pandore, Daniel s'immerge dans un univers peuplé d'ombres, traverse des ténèbres et affronte des mythes et des divinités archaïques. Tels Verne, Stevenson ou Lovecraft, José Carlos Somoza conduit ce thriller futuriste vers des terres inexplorées, des continents entourés de marais, des océans contenus dans des cercueils de verre, orchestrant l'éternelle bataille, ici magistralement renouvelée, entre les armées du bien et du mal. De ce voyage hallucinant dans les méandres de la foi, on revient riche d'une seule certitude : ce ?pour ou contre? Dieu qui a forgé notre conscience d'être au monde, cette croyance ou le déni qui règlent nos vies, il faudra admettre qu'ils reposent sur la seule puissance fabulatrice des hommes. Un postulat bâti sur une légende !
Biographie de l'auteur Née en 1962, Yoko Ogawa a obtenu en 1988 le prix Kaien pour son premier roman, puis le prestigieux prix Akutagawa en 1991. Son oeuvre, traduite dans le monde entier, est publiée en France par Actes Sud.