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De la rébellion dans le Bamiléké
Kamé Bouopda Pierre
L'HARMATTAN
16,50 €
Épuisé
EAN :9782296052369
La masse des crimes et des assassinats recensés au Cameroun dans la région du Bamiléké à la fin des années 50 et au début des années 60 confère à la " rébellion bamiléké " un rang de choix dans les crises d'indépendance les plus meurtrières d'Afrique noire. Dans le triangle Dschang-Bafang-Bafoussam, durant ces années pleines d'espérances de libération politique au Cameroun, des Bamiléké constitués en bandes armées assassinent froidement des enfants, des femmes, des familles entières, des civils, des militaires, des policiers, des gendarmes, des élus, des prêtres, des pasteurs, des chefs traditionnels, des préfets, des enseignants... Ils pillent et incendient délibérément des chefferies, des hôpitaux, des dispensaires, des écoles, des églises, des temples, des stations agricoles, des fermes... Ils détruisent des ponts, coupent des routes et des fils télégraphiques, saccagent des plantations... Des trésors du patrimoine architectural bamiléké partent à jamais en fumée. Des collections entières, riches de sculptures centenaires, sont réduites en cendres. Des sanctuaires sont violés dans les chefferies. Des panthéons sont profanés. En somme, pendant plusieurs années, dans une conjoncture de compétition politique pluraliste et non violente au Cameroun, la région du Bamiléké est enflammée, ensanglantée et endeuillée par des hordes fanatisées de jeunes bamiléké qui manifestement ne respectent rien. Cet ouvrage, riche d'enseignements, revient en détail sur cette crise sociale et politique qui a forgé certains caractères contemporains de l'Etat du Cameroun.
L'objet de ce livre est, entre autres, de rendre exhaustivement compte de la longue quête et de la conquête laborieuse des droits politiques, économiques et sociaux des Camerounais au XXè siècle. La première partie du livre est consacrée à la période coloniale. La deuxième partie rend compte de la gouvernance politique durant les années de la présidence Ahmadou Ahidjo et la troisième partie analyse la présidence de Paul Biya.
Cet ouvrage est un manuel destiné aux étudiants, sur une problématique macroéconomique homogène sur le plan théorique (approche keynésienne de la macroéconomie). Il passe en revue les formalisations courantes des propriétés théoriques, et les recommandations pratiques du modèle keynésien en économies fermée et ouverte, avec ou sans interdépendance extérieure. Les représentations formelles et graphiques y sont privilégiées. Elles sont suivies, à titre d'illustration, d'exercices corrigés sur les simulations de politiques économiques conjoncturelles. L'avant-dernier chapitre est consacré à la crise financière et économique de 2008 et permet d'évaluer l'actualité du "keynésianisme" dans la macroéconomie appliquée contemporaine. Le dernier chapitre traite des mesures pour lutter contre les déséquilibres à l'heure du Covid-19.
Une décennie de crises. Ce constat s'impose à l'observation des dix premières années de la magistrature présidentielle de Paul Biya. De 1982 à 1992, trois crises majeures, qui éprouvent le président de la République, surviennent en effet au Cameroun : une crise politique, une crise économique, et une crise démocratique ou, plus exactement, une crise de démocratisation.Ces crises emboîtées et interdépendantes se manifestent par des dysfonctionnements importants des systèmes politiques et économiques camerounais qui, dès lors, peinent à assurer leur fonction d'épanouissement humain et social. La valeur ajoutée de la " politique du renouveau " prônée par le président Paul Biya en est affectée. Son modèle de gouvernement est contesté. Les gouvernants sont en procès dans la société. En somme, durant la première décennie de la présidence Paul Biya, la société camerounaise est en mouvement et impulse des mutations sociopolitiques et économiques profondes qui ébranlent le régime politique du " renouveau " au Cameroun. Mais celui-ci parvient, malgré tous les tumultes politiques et sociaux, à surmonter ce cycle de crises déstabilisantes. Cet essai ambitionne de rendre compte de la genèse, des manifestations et des modes de stabilisation des crises d'ampleur nationale auxquelles le président Paul Biya a été confronté après son accession à la magistrature suprême au Cameroun. Ces crises profondes, qui démarrent toutes et se stabilisent, pour deux d'entre elles, durant les dix premières années de sa présidence, s'apparentent singulièrement à des phénomènes d'hystérésis, tant leurs effets se ressentent encore de nos jours. C'est dire que le temps du commencement et de la stabilisation de ces crises ne délimite pas le temps de l'analyse de leurs manifestations. C'est questionner aussi implicitement la pertinence de l'hypothèse de la disparition présumée des causes initiales de ces dérèglements systémiques, après leur stabilisation. C'est donc s'interroger sur la stabilisation durable de ces crises.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.