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Jeunesse(s) et élites. Des rapports paradoxaux en Europe de l'Ancien Régime à nos jours
Bouneau Christine ; Le Mao Caroline
PU RENNES
20,00 €
Épuisé
EAN :9782753508248
Si les jeunesses et les élites sont des sujets séparément bien étudiés, rares ont été les tentatives de confrontation de ces deux notions polysémiques. Vingt-trois historiens et chercheurs français et européens se sont employés à l'exercice. Des rives de la Hanse aux cours espagnoles, des ambassades romaines à Manchester, le présent ouvrage nous donne à connaître des destins aussi différents que ceux des gardes de la marine, des jeunes nobles sous la Révolution, des étudiants parisiens de la Belle-Epoque, ou des jeunesses en régime totalitaire. Il s'emploie à reconstituer parcours individuels et destins collectifs, revisitant ainsi la notion de "génération", les phénomènes de rénovation des élites par la jeunesse ou encore les enjeux de la formation; il aborde aussi le discours des élites sur la jeunesse, à travers la mise en oeuvre de sources aussi variées que les correspondances, les mémoires, les affiches politiques ou les oeuvres cinématographiques, offrant ainsi des mises au point méthodologiques précieuses. Les deux tables rondes qui clôturent l'ensemble permettent d'esquisser des perspectives de comparaison à l'échelle européenne ainsi qu'un bilan historiographique et des pistes de recherche encore non explorées.
Frances Farthingoe s'ennuie. Elle se sent délaissée par ce mari qui passe ses journées devant son ordinateur et ses nuits à observer les animaux au fond des bois. Alors, elle décide d'organiser une fête somptueuse dans son manoir d'Oxford. Elle y convie ses amis les plus chers : Rachel et Thomas Arkwright, qui n'ont plus rien à se dire depuis longtemps, Mary et Bill Luchtins, tendrement unis dans leur passion pour la nature, Martin et Ursula Knox, le couple du bonheur insolent, Ralph, l'ami si timide, ancien amant de Frances et amant platonique d'Ursula, Rosie, la mère de Ralph, artiste peintre, dont Thomas vient de tomber follement amoureux. C'est la fête de l'année qui, en quelques heures, va bouleverser la vie des couples. Les masques vont tomber, les sentiments se bousculer, s'enflammer et, à l'aube, l'ironie, qui n'était pourtant pas conviée, aura le dernier mot. Que la fête commence ! Angela Huth a écrit la comédie la plus subtile, la plus drôle et la plus cruelle sur la vie conjugale, ses malentendus, ses grandeurs et ses ridicules.
De tous les goûts, le meilleur reste celui de la victoire Lyon, janvier 2018. Il est 6h du matin. Cela fait plus d'un an que Julien, Lazare et Sangwoo s'entrainent pour la coupe du monde de pâtisserie. Il est temps pour eux d'entrer de plain-pied dans la compétition et de montrer ce dont ils sont capables. Mais la coupe est un véritable marathon. La concurrence sera rude et le chemin vers la gloire semé d'embûches. Leur créativité, mais surtout leur endurance seront mise à l'épreuve. Auront-ils l'énergie et la persévérance pour remporter ? En revisitant la coupe du monde de pâtisserie à la sauce tournoi de manga, les auteurs vous font suivre un groupe de jeunes artistes du goût et découvrir un événement incontournable de la gastronomie mondiale.
Octobre 1941. Trois jeunes filles volontaires se retrouvent dans une ferme isolée du Dorset pour remplacer les hommes partis à la guerre : Prue l'effrontée, coiffeuse à Manchester ; Stella la romantique, qui se croit amoureuse d'un enseigne de vaisseau ; Agatha, l'étudiante rêveuse de Cambridge. Leur intrusion bouleversera la vie des fermiers - et notamment celle de Joe, leur fils, réformé pour raisons de santé et très officiellement fiancé à Janet qui travaille dans une usine d'armement. Dans cet univers rustique déroutant, Prue, Stella et Agatha nouent entre elles et avec leurs hôtes des liens compliqués et intenses, qui dureront toute la vie. Une fresque psychologique émouvante et drôle dans la grande tradition des romancières anglaises.
Résumé : Londres, 1377. Dans une Angleterre tombée aux mains d'un enfant, le futur Richard II, frère Athelstan se vouerait volontiers â sa paroisse si le coroner de la ville, John Cranston, dont il est l'assistant, ne le réquisitionnait sans cesse. Mais dans la cité peuplée d'ombres et de passions le crime veille. Quel Mal rôde-t-il dans le cimetière ? Ce négociant retrouvé pendu s'est-il suicidé ? Et comment diable a-t-on occis le gouverneur de la Tour de Londres dans une pièce close de l'intérieur et gardée par de zélés soldats ? Des taudis aux splendeurs de la Cour, le dominicain féru d'astronomie et le coroner amateur de vin devront démêler nombre d'affaires énigmatiques pour rétablir la justice. Entre théâtre politique et galerie d'âmes tourmentées cette plongée dans le Londres inquiétant du XIVe siècle ravira les passionnés d'intrigues et d'Histoire.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.