Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Des vies en rouge. Militants, cadres et dirigeants du PCF (1944-1981)
Boulland Paul
ATELIER
23,00 €
Épuisé
EAN :9782708244931
Durant les Trentes Glorieuses (1945-1975), le Parti communiste français représentait un électeur sur quatre. Pourtant, ses militants sont demeurés le plus souvent des inconnus. Qui étaient ces hommes et ces femmes engagés dans ce parti ? En s'appuyant sur des archives inédites, en particulier les questionnaires biographiques remplis par les militants, Paul Boulland retrace des itinéraires de cadres et de dirigeants, restituant une histoire incarnée du Parti communiste. Ainsi, des figures célèbres - parmi lesquels Maurice Thorez, Jeannette Vermeersch, Waldeck Rochet ou Georges Marchais - côtoient dans cet ouvrage celles d'anonymes aux destins singuliers. Durant trois décennies, ces militants vont connaître des changements d'une particulière intensité : la Libération, le stalinisme à son apogée, le rapport Khrouchtchev révélant ses crimes, la guerre d'Algérie, la répression du Printemps de Prague, le Programme commun et sa rupture... Autant d'événements que les communistes vont traverser de façons extrêmement diverses.
Souvenons-nous de ce dimanche du 2 août 1914, de ces millions d'hommes qui se mobilisent et rejoignent leurs casernes en croyant que la guerre serait courte. Malheureusement, le conflit, qui ne devait durer qu'un été, va se prolonger cinq années. Le 11 novembre 1918, l'Armistice de la Première Guerre mondiale, signé dans la forêt de Compiègne, dans la clairière de Rethondes, marque la fin de cinq années de guerre, enfin cinq années qui ont vu l'apparition des armes chimiques, la généralisation des bombardements, l'enlisement des armées. La guerre a également amené des bouleversements géopolitiques. Elle a été la cause directe des effondrements et la fragmentation des Empires allemand, austro-hongrois, ottoman et russe. C'est un monde entièrement transformé qui sort de l'épreuve. Les contemporains n'en ont pas conscience : ce qu'ils voient, ce sont les ruines, ce qu'ils éprouvent, c'est du soulagement d'en avoir terminé avec ce conflit. En revanche, un recul de plus de cent années nous permet aujourd'hui de constater une transformation complète du monde à tous les points de vue, économique, social, politique, moral. La "der des ders" s'achève. Les Alliés ont gagné niais ils ne sauront pas jeter les bases d'une paix durable, ce qui nous conduira, vingt ans plus tard, à la Seconde Guerre mondiale, conflit aussi meurtrier et plus féroce encore.
Mésanges, rouge-gorges et autres moineaux du jardin mis en scène en studio extérieur et photographiés sur fond blanc pour une zen attitude ! Une touche d'inspiration japonaise et d'ambiance Ikebana et dans votre décor ! Les calendriers Calvendo sont des produits haut de gamme - avec ces plus qui font la différence : nos calendriers présentent bien toute l'année grâce à leur papier de qualité supérieure et leur reliure à spirales pour une manipulation des pages plus aisée et une tenue parfaitement droite contre le mur. Un film plastique transparent protège la couverture de ces calendriers toujours plus solides, qui se déclinent désormais en cinq langues. Offrez-vous un calendrier Calvendo qui reste beau tout au long de l'année.
Le tome 11 du Dictionnaire biographique, mouvement ouvrier, mouvement social s'inscrit dans la nouvelle étape de la grande aventure éditoriale qu'est le Maitron, du nom de son créateur. La série comptera douze tomes, comprenant chacun un volume papier réunissant plus de 300 biographies et un accès à la base en ligne avec plus de 2 500 notices correspondant à ce volume, sans oublier les 156 000 autres biographies de 1789 à 1968. Le Maitron : Dictionnaire biographique, mouvement ouvrier, mouvement social couvre l'Occupation, la Résistance, la Libération, les guerres marquant l'effondrement du colonialisme pour aboutir à la coupure majeure de Mai 1968. La Libération et la Reconstruction modifient le paysage social ; la deuxième moitié des années quarante et les années cinquante voient s'affirmer la présence syndicale et politique, notamment dans la grande industrie. Les années 1947 - 1963 sont un temps fort du mouvement ouvrier rythmé par des grèves puissantes, celles des cheminots (1947), des mineurs (1948 et 1963). Les syndicats élargissent aussi leur influence sociale grâce aux élections aux comités d'entreprise et à la Sécurité sociale. Dans le même temps, s'imposent des thématiques comme l'anticolonialisme, l'éducation populaire. Le choix des biographies inclut ainsi la dimension culturelle, l'action politique ou revendicative des catégories émergentes comme celles des étudiants, des cadres et techniciens, et s'étend au champ associatif comme au champ intellectuel.
Depuis 1945 et la nationalisation des industries électriques et gazières, l?engagement syndical des femmes et des hommes qui ont travaillé dans ce secteur a durablement marqué l?histoire sociale française. La création d?un statut unique pour les salariés est le fruit de combat mené durant plusieurs décennies avant cette date décisive. Cette conquête démontre le caractère souvent pionner d?un syndicalisme dont l?implantation est particulièrement dense au regard d?autres secteurs industriels. Ce statut novateur s?accompagne d?un fort engagement pour la défense du service public et pour obtenir les moyens nécessaires au développement des activités sociales. Cette bataille se concrétise par la création en 1964 de la Caisse centrale des activités sociales (CCAS). La fin des années 1990 voit les fédérations syndicales du secteur se relier à celle de la chimie pour la CFDT et à celles des mines pour la CGT et FO. Cet ouvrage rassemble le plus grand nombre de biographies de militants gaziers et électriciens jamais réunies par une équipe d?historiens dirigée par Paul Boulland. Du dernier quart du XIX ème siècle jusqu?au seuil du XXIème siècle, les itinéraires et les engagements de ces 3500 personnes s?inscrivent dans plus d?un siècle d?histoire. 350 d?entre eux sont présentés dans le volume papier et plus de 3000 dans le CDROM joint à l?ouvrage. Parmi eux, Pierre Bérégovoy, Joseph Charuau, Alain Chupin, Daniel Cohen, François Duteil, Gabriel Gaudy, François Hennebicq, René Leguen, Bruno Léchevin, Léon Mauvais, Marcel Paul, Charles Werbrouck? Une introduction au dictionnaire relate les grandes étapes de l?histoire syndicale et sociale, de la Libération aux années 1990, et en complément un DVD, en fin de volume, rassemble des témoignages de militants qui ont exercé des responsabilités durant cette période.
Algérie, Soudan, Irak, Chili, Iran, Colombie, Liban, Hong Kong, France... Sous le ciel menaçant du dérèglement climatique, un vent de protestation s'est levé en divers endroits de la planète. Il a soulevé, sans parvenir à le déchirer, le voile de l'illusion du meilleur des mondes régi par le marché et habillé par une démocratie vidée de son sens. Une partie des habitants du globe s'est dressée contre la violence des pouvoirs et l'omnipotence de l'argent. L'aspiration à l'émancipation renaît. Plutôt que d'apparaître comme un ailleurs inaccessible retiré dans le jardin des rêves, l'utopie a retrouvé la vigueur qui avait conduit les insurgées du XIXe siècle à s'en emparer pour se libérer de leurs chaînes. Ce livre plaide pour que chacune d'entre nous se mette à l'écoute des pratiques émancipatrices qui, du Chiapas à Notre-Dame-des-Landes, des collectifs de Gilets jaunes aux places d'Alger et de Santiago, en passant par les associations et les lieux du travail, dessinent, dès aujourd'hui, le visage d'une démocratie réelle et toujours inachevée.
Pourquoi la station Javel a-t-elle pris le nom d'un industriel quand tant d'hommes et de femmes ont fait bouger les lignes lors des grèves de 1936 dans les usines Citroën ? Qui se souvient, aujourd'hui, des noms des neuf victimes de la police de Papon au métro Charonne, en 1962 ? Comment ne pas s'amuser de voir une station de Levallois-Perret nommée en hommage à Louise Michel, enterrée dans la commune qui était alors à mille lieux du fief des Balkany ? En nous proposant un voyage dans le Paris populaire via le métro parisien, Laurence De Cock et Mathilde Larrère se réapproprient la porte d'entrée proposée par Loran Deutsch dans son Métronome, mais en remettant l'histoire sur ses pieds. Contre les chantres du roman national et des " grands hommes ", elles proposent de montrer comment les rues et les monuments de la capitale ont été le théâtre de la lutte des habitant-e-s, anonymes et ordinaires. Une histoire que les manuels scolaires et les discours officiels négligent, mais qui prend force et vie lorsque l'on se donne la peine d'y regarder de plus près. Redécouvrir cette histoire singulière, faite de tranches de vie et de combats acharnés, c'est non seulement puiser dans les engagements d'hier pour inventer les nôtres, mais c'est aussi se réapproprier l'espace public pour ne pas laisser la rue aux falsificateurs de l'histoire...
Le néolibéralisme ne s'est jamais aussi bien porté. Dans une économie mondiale dérégulée, les inégalités explosent. Dans le même temps, les mouvements sociaux, éclatés sur plusieurs fronts, peinent à se réunir autour d'une lutte commune. Pourtant, les opposants à l'ordre néolibéral n'ont pas dit leur dernier mot. En silence, patiemment, ils ont façonné de nouveaux outils, pour mettre enfin un terme à l'impunité historique des multinationales. Parmi ces outils, le contentieux juridique : de grandes affaires judiciaires se sont multipliées au cours des dernières décennies, mettant en cause tour à tour Lafarge, Auchan, Vinci, BNP Paribas, Bolloré, Samsung, Total, Chevron... Et les premières condamnations ont été prononcées. Si discrètes qu'aient été ces victoires, elles constituent un renversement de perspective fondamental. Et si nous étions sur le point d'assister à une mise au pas des puissances économiques par la puissance du droit ? Autrement dit, à la mort prochaine du néolibéralisme ? Dès lors, comment faire pour ne pas manquer cette opportunité historique ?
Que sait-on aujourd'hui d'Abraham Henri Kleynhoff, soldat inconnu du sport français, tombé au Front à l'hiver 1915 ? Ou, plus lointain, de Joseph Charlemont, combattant de la Commune et introducteur de la boxe en France ? Alors que Paris s'apprête à organiser les Jeux olympiques de 2024 et que l'on célèbre les "valeurs du sport", qui se souvient qu'en 1936, des militants tentèrent d'opposer aux Jeux olympiques de Berlin, transformés en vitrine du nazisme, des olympiades populaires dans l'Espagne du Frente popular ? Dans cet ouvrage, Nicolas Kssis nous invite à cheminer à travers l'histoire des cent cinquante dernières années pour y découvrir comment des femmes et des hommes d'origines et d'horizons divers unirent leurs forces pour faire du sport le lieu de l'émancipation individuelle et collective. En mobilisant des figures méconnues autant que des noms devenus emblématiques (Léo Lagrange, Auguste Delaune), en retraçant leurs parcours faits de grands combats et de petites anecdotes, Nicolas Kssis nous offre une histoire incarnée du sport, loin des instances du CIO ou des cotations boursières.